Monday, December 25, 2023

L’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala remporte Le 19e Prix International de l’Humour


 

Communiqué

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L’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala remporte

Le 19e Prix International de l’Humour

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            Conformément aux critères de sélection et d’octroi, en vigueur depuis 2005, l’année où le Prix International de l’Humour (alias Bouzghiba-Awards)  a été fondé par  l’artiste peintre et l’écrivain  marocain  Razak, l’humoriste franco-camerounais Dieudonné remporte le 19e  trophée de ce prix transculturel, se distinguant des autres prix lucratifs par ses deux caractéristiques fondamentales: picturale (le trophée est un tableau de peinture portant la griffe de son initiateur) et bibliographique ( 3 tomes monographiques  d’apologie ont été publiés dont un en France, paru sous l’intitulé : ’’Bouzghiba Awards,  les vertus d’un prix transculturel’’).

Dieudonné (Dieudo pour les fans) est un humoriste satirique prolifique . Né le 11 février 1966, il grandit en banlieue parisienne. Il se produit avec Elie Semoun, avant de s’en séparer pour faire  du one-man–show sa spécialité de prédilection, avec une propension intellectuelle nettement marquée pour l’aigre-doux et pour le franchissement des tabous. Il écrit et interprète ses propres sketchs avec verve. Sa rhétorique burlesque est d’une rare éloquence. Il fait de la dérision et de l’autodérision un adjuvent comique, loin des redites que la redondance banalise et puérilise. 

Razak, l’initiateur de ce prix symbolique dit à ce propos :

« Le trophée 2023  est placé  sous le signe de Gaza. Vu les atrocités dont la Palestine est la cible, il fallait choisir un artiste neutre, c’est-à-dire ni arabe ni musulman, et qui s’est solidarisé avec les Palestiniens. Un peuple menacé d’épuration ethnique, via un processus génocidaire funestement orchestré. Ils sont des dizaines à figurer dans la liste de présélection, comme l’acteur Jason  Statham, l’actrice Angelina Jolie, le basketteur de légende Michael Jourdain. Les deux  chanteuses  Rihanna et Selena Gomez, le rappeur Marcus  Morton, les deux actrices Susan Sarandon et Pénélope Cruz,  l’acteur John Cusack. Des stars mondialement connues et dont on apprécie l’élan élogieux durant cette crise. C’est la vocation de Dieudo qui a prévalu. L’humour édifiant et instructif  est prioritaire pour les B-Awards. Dieudo en a toutes les qualités requises à savoir : du rire qui donne à penser, du punch, de l’engagement et de la sincérité, qualités que beaucoup d’humoristes célèbres ou non n’ont pas. Il rejoint la pléiade des sommités auréolées telles Ennio Morricone, Peter Brook, Ahmed Fouad Najm, Ahmed Senoussi, Lata Mangeshkar,  Plantu, Patricia Piccinini, Theo Jansen, Marcel Khalifa, Ismaël Lo, Zhang Yimou, Derib...  »

 

 

 

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Sunday, December 17, 2023

 Qui sera le lauréat du B-Awards 2023 ?

La réponse très prochainement. 

RAZAK 

Friday, December 08, 2023

يقولون 
ان الروح عزيزة عند الله
ووووو
...
ألف صبرا وشاتيلا
في المتر المربع الواحد
دم غزة وديان
الهدم طال البنيان
أطباء بلا حدود
حد من طبهم
القتل المتعمد
تحت قصف بني كنعان
المتصهين نازيا وهمجيا
وهم يرقصون
رقصة التحدي العبري
فوق جتت الابرياء
اينك يا الله؟
خلقك يسحق
ملايين الصلوات
تكاد تمضي سدى
من يعبدك بصدق يدمر
لم نر طير ابابيل
يرمي الاسطول البحري 
الصهيوامريكي 
بحجارة من سجيل 
وماذا لو كان نيتش
 على حق؟
فيما اعتقد واشاع ؟
رزاق
(تطوان 9/12/2023)


Friday, December 01, 2023

LE COGITO DES PHILOSOPHES ET DES GRANDS PENSEURS

 Par RAZAK

Quand un philosophe parle doctement de son Ego réfléchissant il exhibe par ricochet son Cogito. Ainsi, après analyse des thèses spécifiques et des principes philosophiques propres à chacun on a pu établir cette "cogitothèque" , puisée  dans l'héritage cognitif des philosophes célèbres et des grands penseurs. Le principe de fabrication phraséologique repose sur le  pronom personnel  " je" et la conjonction "donc " (attention certaines  citations  ont été retouchées,  sans toutefois modifier la teneur nodale et la sève sémantique du phrasé. ) : 

Descartes : Je pense,  donc je suis.

Socrate : J'applique ma meieutique,  donc je me laisse conduire à découvrir la vérité de chaque être et de chaque chose.

Emmanuelle Kant : Je critique la faculté de juger, donc je m'approche de l'idéalisme transcendental.

Hegel : Je nie la négation et j'objectivise le subjectif historique, donc je mets le déterminisme en état dialectique.

Heidegger : Je suis inauthentique, donc je me dérobe à ce que je suis.

Husserl : Je me purifie du psychologisme qui fait confondre une théorie avec un évènement psychique, donc j'apparais moins métaphysique dans ma démarche philosophique.

Habermas : Je m'autorise à faire publiquement usage de ma propre raison, donc je fais ancrage de ma citoyenneté au sein de l'espace public.

Leibnitz : Je dis que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes , donc je simplifie à l'extrême mon existence.

Lao-Tseu : Plus je donne , plus je possède, donc je tire profit de ce partage dans la sérénité.

Voltaire: Je suis né pour l'action, donc je ne laisse pas le néant m'anéantir.

Jean-Jacques Rousseau : Je n'obéis qu'à moi-même, donc je vis en harmonie avec la nature.

Hobbes : Je suis un homme , donc je suis un loup pour les autres hommes.

Kierkegaard : Je soutiens que la vie n'est pas un problème à résoudre , mais une réalité qui doit être vécue, donc je résous ma problématique existentielle avec peu de frais .

Pascal : Je suis un roseau pensant, donc je suis un feuillage aux quatre vents.

Shoppenhaour : Je suis un animal métaphysique, donc je dois laisser mes instincts guider mon animalité entre l'ennui et la souffrance.

Epictète : Je décide de vouloir ce qui arrive, donc j'anticipe de manière prospectiviste.

Montesquieu : Je suis libre, donc j'ai le droit de faire ce que les lois permettent.

Diderot : Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres, donc ce serait une sottise que je fasse du postiche un maître fouetteur.

Umberto Eco : Il y a quatre types idéals : le crétin, l'imbécile, le stupide et le fou. Le normal, c'est le mélange équilibré des autres, donc pas de surdosages farfelus.

Hume : J'affirme avec preuves expérimentales à l'appui que l'Ego est une fiction, donc je ne dois me fier qu'à mes organes sensoriels.

Marc-Aurèle : Je peux me passer de l'assistance d'autrui, donc je peux garantir mon autosuffisance .

Krishnamurti : Je dis que  la Vérité est un pays sans chemin, donc serais-je heureux d'en être  un patriote? 

Sénèque : Je me hâte de bien vivre,  en songeant que chaque jour est lui seul une vie, donc je donne le temps au temps de me réjouir.

Aristote : Je dois jouer pour devenir sérieux, donc qu'on me permette cette petite récréation.

Cicéron: Je ne refuse rien à personne, donc je ne laisse pas croître le nombre de mes ennemis. 

Ibn Rochd (Averroès) : Je dis et redis que l'ignorance mène à la peur , la peur mène à la haine  et la haine conduit à la violence, donc  j'insiste sur l'instruction généralisée.

Bergson : Je ne confonds pas le clos et l'ouvert, donc je fais un pas dans la connaissance du réel. 

Diogène : Je nie les artifices, donc j'ôte les chaînes de mon existence.

Confucius : Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions, donc j'ai la certitude que résoudre un problème nous en éloigne cent autres.

Shams Ed-Din Tabrizi : Je fais de mon coeur  mon principal  guide, donc j'accepte toutes ses étreintes.

Platon : En dehors de la grotte d'ici-bas , je fonde mon épistémologie , donc je me considère imparfait tant qu'aucune synchronisation n'est rendue possible.

Ibn Sina (Avicenne) : Je marche avec des sandales jusqu'à ce que la sagesse me procure des souliers, donc tout est affaire de patience.

Gustave Le-Bon : Je me mets en foule psychologique , donc  j'acquiers de l'invincibilité.

Nietzsche: Je suis Zarathoustra , donc je donne des ailes aux pensées qui veulent dépasser les cieux théologiques. 

John Locke : Je suis un empiriste de première heure , donc je ne crois qu'en ce que je touche et retouche expérimentalement .

Bertrand Russell: Je dois surmonter ma peur, donc je n'ai pas à craindre les controverses. 

Durkheim : Je coopère, donc je partage avec autrui une tâche commune.

Feuerbach : J'aime, donc je mets un lien, un médiateur entre le parfait et l'imparfait...entre Dieu et l'homme.

Epicure : Je suis le père de l'épicurisme, donc je ne fais pas cas de la mort et de ce qui vient après.

Marx: Je lutte , donc je subsiste.





Friday, November 17, 2023

Questions pour mieux connaître Par RAZAK


 

Comment rêver grand quand on vit petitement ?

Pourquoi le bossu ne peut pas retrouver sa droiture dorsale ?

Comment le borné peut-il faire preuve d’ouverture d’esprit et comment le despote peut-il faire preuve de clémence ?

Pourquoi faire l’avocat du diable quand  le barreau a grandement besoin de saints hommes ?

Comment paraître chic avec des vêtements d’emprunt ?

Pourquoi le bonheur ne s’achète pas et celui que l’on a marchandisé ne vaut pas un oignon pourri ?

Comment paraître fort en recourant aux bras d’autrui ?

Pourquoi le structurel est dominé par le superficiel ?

Comment empêcher la scission en creusant le fossé de la séparation ?

Pourquoi se laisser époumoner dans une aire où l’air qu’on respire est vicié et pollué ?

Comment garantir plus de choix en multipliant les obligations, les interdits et les directives ?

Pourquoi la foule de gens ordinaires a-t-elle plus de puissance que les individualités extraordinaires ?

Comment magnifier l’élan de la liberté avec l’enfermement systématique ?  

Pourquoi les condamnations sont plus fréquentes que  les acquittements ?

Comment éviter d’entrer en conflagration en augmentant sans cesse la pression interne ?

Pourquoi capital rime-t-il avec spectacle et débauche  et puis pourquoi dans tout jeu il y a  tacles par derrière ?

Comment faire une bonne recette sociétale sans cuisiner les gens ?

Pourquoi on n’écoute pas les gens de réflexion, les gens de probité et les hommes intègres ?

Comment provoquer une jouissance collective en aggravant les frustrations individuelles et approfondissant le refoulement ? 

Pourquoi les altercations langagières désunissent plus qu’elles n’unissent ?

Comment faire des mauvaises attitudes de bonnes aptitudes, et des mauvaises intentions une salutaire ascension ? 

Pourquoi les simples d’esprit refusent-ils le raisonnement rationnel et préfèrent la mythomanie et la fantasmagorie ?

Comment transformer les petits apports en une obole de prospérité?

Pourquoi les facteurs aliénants trouvent toujours terre propice et pourquoi les charlatans font des crédules ce qu’ils veulent ?

Comment mettre en valeur le langage afin d’en tirer les meilleurs  avantages et outillages utilitaires ? Que faut-il soustraire du grandiloquent pour qu’il devienne éloquent ?

Pourquoi le caricatural parle plus fort que le naturel ?

Comment mener à bien la transition épistémologique de la nature à la culture, sans heurts, sans encombre et sans décombres?

Pourquoi le malentendu couvre le champ acoustique du défendu ?

Comment rendre possible l’impossible avec les béni-oui-oui et les esprits tordus ?

Pourquoi les riches haïssent-ils les pauvres, mortellement et impétueusement ?

Comment peut-on trouver du prestige étatique en pactisant avec des  Etats voyous ?

Pourquoi fermer l’espace cognitif aux esprits libres et le laisser ouvert aux rétrogrades et aux ésotériques ?

Comment rêver de gloire dans la soumission aveugle ?

Pourquoi le bien dire est moins efficace que le bien faire ?

Comment aller plus loin avec les unijambistes et comment faire de grandes odyssées avec les bras cassés ?

Pourquoi le parlementarisme n’est plus le garant de la démocratie ?

Comment évoluer de la bestialité outrancière au civisme enchanteur ?

Pourquoi dit-on : ’’Goutte après  goutte finit par user le sol’’. N’est-il pas judicieux de dire : ’’Goutte après  goutte finit par fertiliser le sol’’ ?

Comment faire des antagonismes latents  un moteur de développement et des joutes verbale des rames de canotiers ?

Pourquoi le devoir du sage est de partager ses richesses avec les riches appauvris ?

Comment traverser l’océan de défis et le long fleuve de la vie où les équations insolubles font tout pour nous noyer ?

Pourquoi réduit-on le temps à une graduation d’horlogerie, un segment découpé en plusieurs morceaux plus petits ?

Comment ne pas croire qu’effectivement : ’’le premier prédateur de l’homme est  l’homme’’ ?

Pourquoi la conscience perd-elle sa souveraineté dans l’état comateux et se laisse-t-elle manipuler dans l’état d’ivresse ?

Comment remplacer le vol à l’étalage avec le don du partage équitable,  les blocages par le compagnonnage productif et le camouflage par le déballage de mots clairs, sincères et simplissimes ?

Pourquoi le sensationnel attire-t-il les regards et les ouïes alors que le réel les fait fuir ?

Comment mettre un terme à la superstition et à la magie noire  dont les dégâts sont incommensurables, dans les sociétés sous-développées ?

Pourquoi quand on a vaguement une idée sur un phénomène les limites de notre science expérimentale se précisent avec netteté ?

Comment les fausses affirmations dépourvues de preuves gagnent-elles en audience par la technique de la répétition ?

Pourquoi dit-on : « Nul n’est censé ignorer la loi ». N’est-il pas plus correct de dire : « Nulle loi n’est censée ignorer l’ignorance  des citoyens » ?

Comment tirer son épingle du jeu, quand toutes les épingles sont identiques ?

Pourquoi Nietzsche a dit : « Celui qui a un pourquoi pour vivre peut vivre  avec n’importe quel comment ?  

Quelle que puisse être leur  pertinence, les questions ci-dessus énumérées resteront sans réponses définitives. Chacun peut se préfigurer les siennes, pourvue que la juste parole soit chevillée à la juste posture. 

Tuesday, November 07, 2023

Dernière Web-Chronique de RAZAK

 

Les ’’Mais’’ qui nuisent  à la réputation des gens de renom.

Web-Chronique de RAZAK  

 

« L’homme zéro faute n’existe pas sur terre », avons-nous écrit dans une de nos chroniques cybernétiques. Évidemment, quand on parle de l’homme on parle aussi de la femme, car en matière de behaviorisme comportemental  nul n’est à labri des monstrueuses grossièretés et des  bêtises, que l’on soit mâle ou femelle. Dans de telles situations l’inclusif chasse l’exclusif. Par ailleurs, en philosophie sociétale, les deux terriens de sexe opposé subissent les mêmes contraintes, pour être déviés de leur trajectoire habituelle. Pour les menteurs-nés et les faiseurs de bêtises en série, comme Donald Trump, cela n’étonne guerre ceux qui comptent leurs faux pas. Ce trublion semble jongler avec.

Éloigné du gouvernail étatique, le tonitruant blondinet continue ses élucubrations fantasmagoriques. Son adversaire politique en a les siennes. Elles s’apparentent à des divagations d’homme sénile peu sûr de ses moyens. Il essaie de camoufler ses horribles feintes d’esprit, par le double langage et la langue de bois. En pleine campagne électorale, on l’a vu faire l’éloge de l’Islam, chose incongrue pour un allaité de sionisme, mais une fois élu, il n’hésite pas un instant à prendre d’assaut la citadelle  musulmane, en souhaitant l’extermination de ses habitants. Les Palestiniens sont dans son funeste collimateur.   

Un adage marocain dit : « Le fkih dont on attend la baraka est entré dans le lieu de culte avec ses babouches ».

Le faux dévot collectionne les ’’Mais’’ accusateurs, comme le philatéliste collectionne les timbres et le lépidoptériste les papillons. Ce sont les intellectuels engagés qui subissent le plus de dégâts quand le hors-propos et le hors-texte se produisent. La conscience les taraude de l’intérieur et le dépit semble ineffaçable. Il y en a qui été poussés au suicide, à cause d’un lapsus.

Les stupidités commises sont souvent dues à un manque d’information. Un mal-informé est à réformer. On peut longtemps préserver le sens de la perspicacité, de la sagesse et de la probité, mais il arrive un moment où on commet l’irréparable. On craque et au lieu de servir humblement la clarté on brouillonne dans l’obscurité sournoisement.

Notons aussi que le racisme peut être le générateur de tels virements de caractère. Ce que les psychanalystes appellent inconscient peut, lui aussi, mener au désastre. On n’arrive pas à cerner son champ d’action et son imprévisibilité. L’inconscient est bourré d’interdits. Il est la source des actes manqués.   

Dans un monde travaillé par la propagande, la probabilité de trébucher et de commettre des ’’bêtises téléguidées’’ est plus grande que la probabilité de rester intègre et fidèle à ses honorables positions. La cupidité et le gain facile peuvent dicter ce retournement de veste et ce changement de ton.

      Mentir, illusionner, berner les crédules, appâter les incrédules, les maquereaux de la politicaillerie, aidés par des experts-illusionnistes s’adonnent à ce déroutant sport, quotidiennement et sans vergogne, à tel point que tromper son prochain est devenu un impératif de conservation du pouvoir. Une potion de sorcier.  

Pour les mauvais cela va de soi, mais ce qui intrigue et afflige, c’est le piégeage de ceux qui ont une certaine intégrité d’esprit et une dignité à faire valoir.

On dira alors : « ce gars est bon, mais il est …. ».

Enfin, c’est toujours ce fameux ’’Mais’’, préposition grammaticale mettant  un arrêt brutal à la concordance qui s’érige comme une plaque signalétique annonçant un virage périlleux. Une tache d’encre sur un texte dont on a sué pour le rédiger à la main. On doit faire attention. Il y a anguille sous roche. Ce ’’Mais’’ corrosif peut détruire tout ce qu’on a culti  depuis des années, comme un ouragan dévastateur. L’impact est tellement dur à supporter que l’on regrette d’avoir parlé, si la parole est la source du désarroi ou agi si l’acte est à l’origine du malentendu et de la discorde.

Si les artistes se laissaient tomber volontairement ou involontairement dans le bourbier, aucun détergent ne pourrait enlever la saleté.          

Dans cette chronique on ne va pas faire l’inventaire exhaustif des cas révélés, mais on se contentera de quelques spécimens.

Commençons par le vénérable Noam Chomsky. On ne tarit pas d’éloge envers de progressiste américain qui n’a pas peur de dire des mots qui fâchent les fascistes. Durant sa vie, il a milité en faveur des opprimés. Sa seule bêtise,  sans doute l’unique, a été provoquée par la panique covidienne. L’homme qui semblait armé mentalement contre toute tentation dépravante et immunisé contre toute mainmise propagandiste a fini par dire cette monstruosité : « Il est de la responsabilité des non-vaccinés de s’isoler de la société ».

Cette mise  en quarantaine volontaire est en elle-même une aberration, car le temps a prouvé que tout cet énorme branle que les médias influents avaient amplifié affreusement a été une mascarade et que parmi les vaccinés il y avait des morts, non pas par le virus, mais par le produit injecté dans le sang. ( lire nos anciennes chroniques s’y afférant ).

Le deuxième cas concerne le nouvelliste Guy de Maupassant qui avait écrit des chefs-d’œuvre se passant de commentaire, comme ’’Le Horla’’ et ’’Boule de suif’’. Cet écrivain normand avait comme illustres amis: Flaubert, Zola, et les frères Goncourt. Le ’’Mais’’ fallacieux  ne concerne pas Guy,  l’auteur de ’’Une vie’’, mais Edmond de Goncourt l’auteur de  ’’Madame Gervaisé’’.

En effet, quand Maupassant avait été interné à l’asile psychiatrique le plus insolant des Goncourt déclara que Maupassant avait retrouvé son animalité. Décerner un prix du nom de ce Juda est une calamiteuse calomnie. L’écrivaillon Taher Benjelloun qui se vante d’en être lauréat, en sachant que sans les précieuses retouches des correcteurs son manuscrit aurait été refusé, a lui aussi son ’’Mais’’. Il sonne faux et tonne creux, comme une perfide trahison.

Qu’il traite les Palestiniens d’animaux, cela lui ôte toute affinité de scribouillard. Victor Hugo devrait se retourner dans sa tombe. Les mauvais littérateurs scandalisent le monde. Cet écrivaillon de pacotille ne peut pas soutenir le contraire, parce qu’il a peur des représailles du CRIF et des francs-maçons français.

Frank Sinatra était un chanteur et un acteur adulé, mais ses liens avec la mafia américaine l’avaient discrédité. Elvis Presley faisait mouvoir les foules, mais la drogue avait dévoilé ses points faibles et ses errements bestiaux. Idem pour Bob Marley. Le cannabis lui avait ôté beaucoup de lauriers qu’il avait récoltés après un dur labeur.

Parmi les chanteurs que la vague youtubemétrique a mis sur le devant  de la scène, sans être obligés de passer devant les feux de la rampe,  il y en a qui ont écopé de plusieurs mois pour viol de femmes. Ces chanteurs coureurs de jupes regretteront certainement leurs actes.      

La star de Bollywood Salman Khan compte les fans par milliers, mais sa condamnation par le tribunal pour avoir tué des animaux protégés avait nuit à sa  célébrité.

Enfin, nombreuses sont les stars de ciné et du showbiz qui avait fait rêver les spectateurs d’un amour platonique, mais qui dans leur vie conjugale respective, trompaient leur deuxième moitié. On dira alors : ’’bon acteur, mais vicieux.’’

Messi le footballeur argentin est un as du ballon rond. Il était l’idole de beaucoup de Maghrébins, mais son obstination maladive à exhiber sans raison le drapeau israélien, en oubliant de porter le sien, haut comme faisait Docteur Che Guevara, l’avait entrainé dans les marécages de la désaffection. Son attitude avait choqué plus d’un aficionado.     

 Il n’y a pas que la drogue et l’adultère pour discréditer les stars. L’avarice pourrait assombrir le parcours de la  plus talentueuse d’entre elles.

Oum Kaltoum est une grande diva que la multitude appréciait. La fausse note dans tout son élogieux et chantonnant parcours est son avarice, due sans aucun doute aux affres misérabilistes de l’enfance. La fille du compositeur Cheikh Mekkaoui raconte que quand son père a demandé son dû à la  chanteuse qui se faisait appeler Touma. Celle-ci lui  a répondu : « Estime-toi heureux d’avoir composé pour Oum Kaltoum».

-« Il faut que je mange», répliqua le grand compositeur. »

Une autre affaire avait diminué de la légendaire aura de ’’L’Astre de l’Orient’’: le procès contre le compositeur Zakaria Ahmed. Même pomme de discorde: l’argent.

A l’opposé d’Oum Kaltoum, le  compositeur-interprète et acteur Farid Al Atrache avait fait preuve d’une générosité exemplaire et d’un anti-matérialisme  seigneurial, que même ses émules lui reconnaissaient.

Cependant un ’’Mais’’ retentissant  s’érigeait pour noircir la famille Al Atrache. Sa sœur Asmahan qui avait failli détrôner Oum Kaltoum de son piédestal était suspectée de connivence avec les réseaux d’espionnage sioniste.

Espérons que la fourmilière des ’’Mais’’ ne nous fasse pas détourner de ceux qu’on aime ou qu’on admire. 

Monday, October 30, 2023

Sauver l’inconscient collectif de l’égarement

 

Sauver l’inconscient collectif de l’égarement

Web-Chronique de Razak

Les endormeurs des consciences ont réussi leur sordide coup. Le monde git et gémit sous leur macabre domination. L’inconscient collectif est sérieusement affecté. On est proche de l’endommagement. On manque de discernement. La falsification prend une allure rocambolesque où l’ubuesque piétine le chevaleresque. Le malintentionnés mènent en bateau les gens attentionnés. La réalité s’effrite dangereusement, pour céder le terrain à la rumeur et aux insinuations. La logique déraisonne irraisonnablement, en sombrant dans l’illogisme dont le contradictionnalisme irrationnel est le levier abjecte.

Dans ce conditionnement behavioriste, l’irréel domine le réel et l’injuste frappe d’estoc et de taille sur une justice chancelante et déboussolée. De cette humiliante estocade, il en a résulté un monde hybride sans foi et sans valeurs éthiques. Un monde décadent où le plus fort écrase le plus faible. Ce qu’on appelle diplomatie n’est en réalité qu’un éclat d’apparat, un gant de velours cachant une main d’acier et une ruse pour camoufler l’instinct animalier du despote esclavagiste.

Depuis le génocide des Amérindiens, la machine de guerre yankee ne connait pas de répit. Et puis il y a ce merdique véto sorti d’on ne sait quel lexique satanique et qui frelate tout. Il met le bâton dans les roues de la justice universelle et entrave le chemin du droit international. Ce qui se passe à l’ONU suscite plus la pitié que l’empathie. A quoi sert de décréter des résolutions qui ne seront pas appliquées rigoureusement ?

Le véto américain, ajouté à la manipulation des esprits par la propagande , a plus d’efficacité qu’un consensus onusien largement exprimé. Il encourage l’hégémonisme des conquérants, en faisant fi de tout sens moral et de toute logique. Ce que l’Oncle Sam appelle ’’monde libre’’ n’est en fait, qu’un monde de vassaux agenouillés devant un empereur tyrannique. Quand le président d’un Etat fédéral se comporte comme un mercenaire (rappelez-vous du propos tonitruant de Trump vis-à-vis des Saoudiens) cela donne une idée assez claire sur la doctrine suivie.

Autrefois, la propagande trouvait des difficultés à asseoir ses bases pour croitre son audience. Aujourd’hui, la donne a changé. Le numérique et la cybernétique entrent en interaction. Les manipulateurs des opinions publiques ont à leur disposition un instrument très efficace, pour transmettre la charge d’excitation : l’Internet , avec ses réseaux sociaux et ses labyrinthes asociaux.

Le lavage des cerveaux s’effectue avec une célérité insoupçonnée. Avec l’Ai dont les mois à venir vont révéler le véritable impact, le lessivage sera parfait.

Ainsi, devenus odieusement et imbécilement crédules, les gens s’exposent docilement à un crétinisme sans précédent. Hissée au rang de valeur, l’idiotie fera de tout ce qui est futile un apport utile. Les érudits n’auront qu’à se suicider.

Absurdement, on souscrit à l’absurde. On glorifie les méchants et on diabolise les gens qui réagissent à la méchanceté. Le droit international en pâtit. Et pour que le joug colonial soit total, l’approche musclée qui mate les esprits déshypnotisés et bâillonne les voix dénonciatrices sera la plus tentée par les oligarques. Mais on oublie qu’à la longue , le travestissement total de la vérité crée une atmosphère de doute et de suspicion. Atteignant son paroxysme, elle se traduit par la propension insurrectionniste. Et si tout le monde retrouve sa bestialité originelle que le civisme des siècles écoulés à domptée, cette bestialité créera des dommages collatéraux et des ravages latéraux, en ôtant au monde son humanité.

Les fabricants d’armes de destruction massives y travaillent d’arrache-pied. La paix universelle les fait esclaffer bruyamment. Ils s’en moquent fichtrement , puisqu’ils sont des va-t-en-guerre innés, ayant du baroud dans le sang. Le commerce d’armes répond à leur funeste pulsion de mort. Ils s’y complaisent parce qu’en plus du sadisme exercé en profondeur, il renfloue leurs caisses.

L’Occident tombe dans la décadence. Chaque jour de l’éphéméride on en voit les désagréables signes. Des présidents sans charisme, une élite sans étique, des décisions virevoltantes et immatures et puis une course effrénée pour semer la pagaille dans le monde. Les militaristes sont plus nombreux que les pacifistes. Les chantres de la coexistence pacifique entre les peuples de la planète dont les écrivains du siècle des lumières étaient les porte-étendards ont cédé la place aux loups les plus féroces et les plus endurcis. Rousseau, Hugo et Goethe feraient profil bas devant cette incorrigible horde de baroudeurs-prédateurs.

Revenons à l’ONU et à son incapacité à appliquer ses résolutions avec fermeté. Ce laxisme encourage les récalcitrants à redoubler de violence et de perversité. Les mesures coercitives qu’elle a pu imposer jusqu’à maintenant ont été décidées sous la pression des Américains. Elles concernent uniquement les pays arabo-musulmans. L’Irak, la Lybie, l’Afghanistan, le Yémen et la Syrie ont été victimes de cette offensive. Quant à Israël, elle a toujours main libre. Elle tue les innocents comme bon lui semble.

Pour disculper les agresseurs on fait recours aux fake-news et aux slogans propagandistes. Comme outil de manipulation des cerveaux, les psychologues de masses en ont élaboré le mode opératoire. Pour quelques dollars de plus, ils transforment la populace en troupeaux d’agneaux.

Les quelques intellectuels restés fidèles à leurs principes en s’engageant pour le respect de la vie humaine éprouvent de la lassitude mêlée à du dépit, car le flux adverse est énorme et difficile à endiguer.

Certains historiens pensent que c’est Wilson qui sortit les USA de leur protectionniste isolationnisme, en les impliquant dans la première guerre mondiale aux côtés de l’ex-colonisateur. Ils oublient la guerre du Mexique qui avait lieu avant la guerre de 14 -18.

Provoquer des guerres s’est avéré un jeu rentable pécuniairement. Le marché des armes devient florissant et toute nouveauté balistique trouve acquéreur.

Quelles perspectives pourrait-on envisager pour les prochaines décennies ? La plus pessimiste serait une guerre nucléaire aux conséquences néfastes, entre les Occidentaux et leurs antagonistes (Chine, Russie, Iran …). Trois points chauds les rapprochent de la grande implosion : l’Ukraine, la Palestine et Taiwan.

Quant aux foules de civiles, désireuses de laver l’inconscient collectif des affects des empoisonneurs, il est temps est désillusionner ceux qui les ont illusionnés et manipulés de manière pavlovo-bernaysienne.

Thursday, October 12, 2023

Démocraties occidentales fortement ''propagandées''

Web-Chronique de Razak 

Une démocratie n'est démocratiquement une démocratie que si elle garantit aux autres peuples opprimés et colonisés de la terre  le droit de lutter pour leur indépendance. En dehors de cette vérité axiomatique que seuls les gens qui ont un esprit obtus et le coeur décimal ignorent ou font semblant d'ignorer , tout discours phraséologique qui ne tient pas compte de la préciosité de cet énoncé n'est que propagande. Il va vers sa négation  . 

La colonisation de la Palestine par les Sionistes est une entreprise maléfique  que l'Occident a bénie et soutenue aveuglément . Elle relève de l'absurde . Si ces Occidentaux qui se vantaient d'avoir promulgué les droits de l'homme  , aimaient tant les Israéliens pourquoi ne pas les  a-t-on pas gardés chez eux ? Pourquoi ne leur a-t-on pas  choisi un autre territoire moins barbant et éloigné des turbulentes ébullitions ? 

Le monde  est tellement vaste . Pourquoi avoir choisi ce réduit territorial et avoir visé ceux qui l'habitaient depuis des lustres ? 

Des Arabes paisibles et coopératifs avec les autres peuplades se retrouvaient tenaillés entre les perfides dents de l'étau  colonialiste sioniste. L'ONU a beau décréter ses résolutions , le véto américain les rend caduques . D'où la perpétuation des souffrances du peuple colonisé. Le monde des justes en a fini avec l'apartheid des Afrikaners, mais l'apartheid sioniste semble forgé dans de l'airain. 

En vérité , c'est la propagande pro- Israël qui a tout dénaturé. L'agresseur devient le principal agressé et le Serial-killer est , contre toute morale et toute justice terrienne , innocenté. D'où la continuation du génocide. 

Dans le titre de cette chronique on a inséré l'adjectif ''propagandé'' qui n'existe pas dans les lexiques usuels. On en a improvisé l'usage sémantique en partant du livre "Propaganda"d'Edward Bernays , où l'on apprend  les techniques de manipuler les masses . Ce Machiavel  du business  politique et de l'affairisme mercantile a légitimé cette  pratique communicationnelle consistant à régenter la populace où qu'elle soit et la guider vers un but précis, en inhibant le sens critique et en paralysant le centre de la raison par le consentement . 

Suggérer est moins fallacieux que contraindre. La contrainte mène à la révolte . Le remède édulcoré que les rusés utilisent est la manipulation des esprits . Le behaviorisme américain en a légitimé l'usage. 

"La propagande est le bras exécutif du gouvernement invisible ", écrivait le neveu de Freud dans son fameux bouquin. S'inspirant du livre " La Psychologie des foules " de Gustave le Bon et des découvertes freudiennes notamment l'importance de l'inconscient au sein de la psyché humaine , Edwards Bernays a élaboré une méthode dont seuls les esprits alertes échappent à son emprise . Il faut procéder à une parfaite  déshypnotisation pour voir la réalité telle qu'elle est . Le reste est sous hypnose. Il exécute les ordres du manipulateur, sans crier  gare. 

Compte tenu de ce qu'on observe, les êtres conscients ne le sont que partiellement , puisque la propagande y a déjà injecté son suc sédatif et soporifique .

Le cas des Américains est à psychanalyser . Voilà un Etat fédéral issu une d'une révolution libertaire qui  fait fi des principes moraux pour se ranger du côté d'un agresseur , comme un étourdi  ou un ensorcelé.

Cobayes travaillés par la propagande dont le gouvernement invisible détient  les rennes motrices  en s'évertuant de la rendre nécessaire, les Occidentaux ont prouvé encore une fois de plus que la manipulation des esprits est un fait avéré et non une boutade ou une divagation d'écervelés. Si Bernays a préfabriqué cette praxis en partant des pulsions émotionnelles et de l'illusion qu'un bonheur matériel est possible si on fait confiance aux gourous du façonnage cérébral  des masses,  cela n'empêche pas les mauvaises graines de frelater le processus . Une rumeur persistante peut tout ébranler . Maquiller la vérité ne la rend pas pérenne .

 Un simulacre de bonheur fantasmé à outrance par les médias influents et dont les dessous macabres sont cachés sous le vernis étincelant des fake-news et des news remaniées in-vitro .

 Ainsi, passant d'une manipulation des esprits  à une autre, les Occidentaux ne se  rendent pas compte  du préjudice commis volontairement ou  involontairement . Quand ils s'éveilleront , le véto américain n'aura aucun impact . Ils clameront  la cessation de la colonisation et l'arrêt du crime  génocidaire dont les Sionistes  sont les perfides auteurs .