Saturday, April 28, 2012
Monday, April 16, 2012
L'audiovisuel et la voie "lajnocratique"

Thursday, March 22, 2012
RAZAK, ce soir sur RTM chaîne Inter émission: Rencontre du soir
Emission radiophonique :"RENCONTRE DU SOIR"
Thème débattu: Le livre, entre l’édition classique (livre « papier ») et l’édition électronique (E-book)
MOTS-CLEFS:
-Editeurs ou courtiers d’imprimerie ?
-E-book le sauveur
-Attention aux arnaqueurs de la cyber-édition
-Le ministère de la culture et le livre électronique
-Galeries virtuelles des arts plastiques, incidences et prévoyances.
Date de diffusion: jeudi 22 mars 2012
Horaire: 21 h 45 mn. RTM chaîne inter
Producteur et animateur et Adib el Machrafi
Tuesday, March 20, 2012
Friday, March 16, 2012
Monday, March 05, 2012
Saturday, February 25, 2012
Friday, February 03, 2012
ESSAFI KHAMMAR OU LA PUISSANCE INSTINCTIVE D’UN REGARD
L’amateur d’art qui a la chance d’assister à la genèse d’un chef-d’œuvre pictural ou photographique jouit doublement: le prestige du regard admiratif, jeté sur un univers coloré en gestation et l’extase du produit final. Ainsi, il y a des photographes qui, aussi doués qu’imprévisibles, vous offrent cette double sensation gratifiante. Benthami Khammar ESSAFI, l’un des rares photographes d’art auxquels le magazine de
RAZAK
Friday, January 27, 2012
Sousdi est mort mais ses refrains survivent
Mohamed Sousdi était pour Lemchaheb ce qu'étaient Boujmiâ et Larbi Batma pour Nass el Ghiwane: une voix du genre fortissimo et une plume poétique féconde. C'était un Zejjal d'une verve ruisselante toute imprégnée de militantisme. Hindiphile jusqu'a la moelle et fan du roi du sitar Ravi Shankar, Sousdi s'est vu octroyer le prix de la meilleure voix en 1969 justement pour avoir chanté une chanson pathétique tirée du célèbre film hindi DOSTI (Essadaka). Le brillant vocaliste, auteur de «Oua Bghit Bladi» ne mâchait pas ses mots. Le mot «Bladi» placé au coeur de cette belle strophe a plusieurs sens. Il peut signifier le lopin de terre qu’on confisque à un pauvre paysan, comme il peut signifier patrie. Selon des témoignages livrés à la presse par le défunt, cette chanson présentée dans un cadre intimiste au palais royal de Bouznika aurait tiré les larmes au roi disparu. Tellement ému par la teneur sémantique et la puissance des mots et puis par la musique qui leur donnait forme le monarque se serait vu écrier par jubilation: «Ca, c’est de la vraie chanson!». L’appréciation était à sa juste valeur, car depuis son lancement au milieu des années 70, Lemchaheb a marqué des générations ensuivies notamment parmi les lettrés que compte le pays. Ils ont redonné au ghiwanisme ses lettres de noblesse, en y imprimant une touche sonore toute particulière. Personnellement, je le préférais aux autres groupes bien que Nass el Ghiwane jouisse du prestige du pionnier et je ne suis pas le seul à avoir un faible pour ce groupe magmatique qui avait dessiné des flammes rougeoyantes et emblématiques même sur les instruments de musique. On lui doit aussi d’avoir modernisé l’orchestration en introduisant des instruments électriques (la mandoline s’est dotée d’un amplificateur…) alors que d’autres se sont contentés du jumelage du banjo avec le Hajhouj (certains disent Sentir).
Il serait bon de rappeler à ce propos qu’avant que Transparency-Maroc ne soit créé dans le but de combattre la corruption Nass el Ghiwane et Lemchaheb avaient réussi à détourner les regards sur ce fléau qui ronge la société marocaine depuis des lustres. Ce serait dommage que juste après la mort de Boujemaâ Hakour (alias Boujmiâ) et de Larbi Batma, Nass el Ghiwane ait changé de style. Il est devenu plus édulcoré et moins virulent. Une chanson comme «Saifna Ouella Chettoua» (notre été est devenu hiver) haranguait les foules au point de la transe. Au stade Harti d’Agadir (1981) j’avais vu de mes propres yeux l’état d’ébullition dans lequel l’arène gazonnée était plongée. Le film «Al Hal» de Maânouni garde quelques Celsius endiablés dans ses bobines. Lemchaheb était le préféré des élèves des Instituts et grandes écoles comme l’Ecole des mines et l’école Mohammedia des ingénieurs. En effet, en 1976, célébrant la fête du mineur, le syndicat des élèves de l’ENIM avait réuni les cotisations nécessaires pour inviter Lemchaheh. Ce fut une soirée inoubliable. J’avais la chance d’y prendre part. La salle des fêtes jouxtant la préfecture de Rabat était archi-comble. Le seul désagrément qui avait enlaidi et noirci ce beau souvenir: les rafles nous attendaient vers minuit à la sortie de la fête. Les sécuritaires de l’époque qui avaient une dent cariée contre cette formation musicale marocaine qui faisait des maux de la société son cheval de bataille, voulaient exprimer à leur manière leur haine pour ce groupe engagé ainsi que pour leurs fans. Le fameux «Ahaydouss» avec lequel s’achevait la chanson «Daouini» (guéris-moi) avait excité ces fonctionnaires armées de menottes qui n’avaient de respect ni pour les musiciens, ni pour les ingénieurs supposés être des leviers de futur pour le pays. Quelle sale époque ! Certains élèves ingénieurs n’avaient pas pu regagner leur dortoir universitaire. Ils ont passé le reste de la nuit au jardin Hassane enfouis entre les buissons par peur d’être arrêtés par les policiers nocturnes dont la férocité et la hargne faisaient trembler même les murs de marbre. Ainsi, malgré les tractations et les embûches, Lamchaheb a poursuivi son cheminement. Côté engagement, il n’a pas fléchi d’un iota. Il est resté fidèle aux principes de base qui ont favorisé sa naissance et son épanouissement. Comme Nass el Ghiwane, Lemchaheb a vu le jour au Hay Mohammadi (Casablanca). Sousdi en fut un des membres fondateurs. Il naquit à Derb Moulay Cherif en 1951, mais ses parents et arrière parents furent issus d’Ait Aâtab (région de Tadla-Azilal) . Sousdi avait reçu les éloges du père du folksong contestataire Cheikh Imam et du leader palestinien Yasser Arafat. Qui de nous ne se souvient pas de ces jolis refrains: «Ya Majmaâ Laârab Noudou Nkalôu Sfoun al Ajam Fel Bhour Daret Quiyama» ou encore «A Laâfou Yababa Ouach al Hak Yzoul Lakloub al Keddaba Nsaouna bel Maâkoul» …? Des mots presque intraduisibles dans une autre langue et que seuls les marocains de la classe défavorisée savent en saisir la profondeur. De son vivant, Sousdi avait lui aussi eu sa part de l’oubli et comme on l’a déjà mentionné dans une chronique précédente: «on enterre bien nos morts et on tourne le dos aux vivants». J’aurais dû écrire survivants car il s’agit de pauvres rescapés acculés, à vivre à la marge à cause du bicéphalisme sociétal ambiant, hypocritement entretenu par ceux qui, gargarisés dans les municipalité et préfectures, font la pluie et le beau temps. Sousdi est mort mais ses refrains survivent. Il faudrait des rafales de vents érosifs pour que le brasier magmatique s’éteigne. Les troupes Nass el Ghiwane, Lemchaheb, Jil Jilalala, Izenzarne, Mesnaoua…ont révolutionné l’écoute marocaine. L’histoire musicale du pays leur doit une chose: ils ont virilisé la chanson populaire marocaine, car avant leur apparition c’étaient les Chikhates (danseuses du ventre) qui monopolisaient les estrades populaires.
RAZAK
Friday, January 20, 2012
7th Bouzghiba-Awards Indian Embassy in Rabat wrote to Shahrukh Khan
On Wednesday 18 January we were received by Indian Embassy in
We were assured that the Embassy has sent a letter to Shah Rukh Khan. We want to receive an answer and a reply as soon as possible.
Tuesday, January 17, 2012
Friday, January 13, 2012
CINEMA: de l’impudeur comme label de qualité ?!
Cinema: de l’impudeur comme label de qualité ?!
Le CCM n’a, semble-t-il, pas encore trouvé la voie salutaire, le style de gestion et de gouvernance probant. Chaque patron désigné à la tête de cet organisme semi-public ayant des prérogatives patrimoniales communes relevant des deux domaines de l’information et de la culture impose sa vision des choses, quitte à bousculer les us et coutume ancestraux sans pour autant élargir l’horizon esthético-culturel. La filmographie marocaine de la dernière décennie a été marquée par un clivage tout particulier qui a fait couler beaucoup d’encre noire, on a privilégié le sensuel érotisant au détriment du spirituel emblématique. Ainsi, comme par malédiction, un cinéma délétère plus libidinal que culturel a pris la relève. Heureusement ou (malheureusement pour les accrocs des Lolitas en tenue d’Eve) cette filmographie ne trouve ni acquéreurs, ni regardeurs intéressés. Pire, chaque film qui sort sous cette enseigne charrie avec lui un summum de poison et provoque un tollé de protestations proche du lynchage. Le chef du centre (qui depuis longtemps a dépassé l’âge de la retraite) endosse pleinement la responsabilité de ce choix thématique capricieux qui est loin de satisfaire le goût des Marocains y compris celui des cinéphiles les plus ouverts d’esprit et tolérants comme l’auteur de cette chronique. Le soi-disant film de Nejjar présenté lors de la soirée inaugurale du dernier FIFM constitue l’overdose de l’insipidité. Il n’y a pas un seul chroniqueur culturel marocain et respectable qui ait apprécié ce film. Cautionner cette préméditée «bordelisation» des bobines porte préjudice à la société marocaine toute entière, avec ses islamiques et ses laïcs. On veut monter au monde que contrairement aux autres peuplades de la planète les Marocains ont un problème avec la partie pubienne et les sphincters. Dans ce cas ça devient de la provocation. Ce cinéma de décadence encouragé par la complaisance et le laxisme complice des instances de contrôle cache une intentionnalité malveillante. Figurez-vous que cet organisme étatique qui ne survit que grâce aux ressources publiques et qui est censé guider le peuple contributeur vers des agoras imagées qui reposent son regard en cultivant son esprit prend la tangente dans une cabalistique fuite en avant qui n’a rien de glorieux. Au crépuscule de sa carrière son patron a assisté de visu à l’agonie de la cinéphilie de salle. Comme on ne lui a pas dit halte, maintenant il veut jouer au psychanalyste freudien sans en avoir le soubassement doctrinal. Il oublie l’essentiel: savoir se monter utile. Ainsi, délaissant les choses prioritaires comme la lutte contre le piratage on persiste et signe dans la même voie sinueuse avec une effronterie et une opiniâtreté jamais observées auparavant. L’atrophie symptomatique du nombre de salles qui passe de 270 unités à 40 n’est-elle pas la preuve tangible d’une gestion déficiente? A titre de comparaison et pour un pays moins peuplé que le Maroc les statistiques de l’UNESCO indiquaient que dans la Hongrie de 1972, il y avait 803 cinémas en 35 mm, 3 680 en 16 mm et 39 groupes mobiles. Le total des fauteuils de cinéma était de 285 000 pour les salles en 35 mm et de 438 000 pour celles en 16 mm, soit une moyenne de 7,2 sièges pour 100 habitants. Pourtant le dénombrement démographique établi en 1972 donnait comme chiffre: 10 259 000 habitants. Cela montre le gouffre culturel dans lequel on vit au Maroc. Autre lacune: l’envahissement des intrus. Aux États-Unis les gens passent plus de 14 ans à faire l’assistanat avant de tourner leur premier film. Au Maroc même les Farnatchi (fournier du hammam) se disent cinéastes. Il y’en a même qui disent «cineastres». Allez savoir d’où ces grosses têtes ont puisé ce charabia. L’effusion budgétaire (d’ailleurs attestée officiellement par la Cour des Comptes) s’ajoute à ces dérapages. La maison brûle mais le sapeur pompier croise les bras. Rien que pour la désignation d’un président de jury on a fait le voyage par avion jusqu’à sa demeure, alors qu’un fax aurait suffi. La gabegie semble bien installée dans son fauteuil. Au sein de ce centre on se targue d’avoir augmenté le nombre de films, et la tirelire comme si c’était une performance extraordinaire. Mais peut-on cacher les rayons du soleil avec un sas aux mailles espacées? La réalité est plutôt invivable. Elle suscite à la fois le dépit et la pitié. Les dysfonctionnements sont nombreux et criards. Car il ne s’agit nullement de privilégier le quantitatif mais le qualitatif, car le cinéma n’est pas un ustensile de cuisine ou un écrou qu’on fabrique à la chaîne. C’est un miroir de société. Il doit laisser transparaître la quintessence et non les difformités. Au lieu d’importuner les Marocains en les choquant par des créations hybrides, bâclées et insidieusement centrées sur les parties les moins nobles du corps humain, ne fallait-il pas revenir au riche patrimoine des aïeux et à l’œuvre romanesque de nos auteurs contemporains les plus imaginatifs et les plus prolixes? On ne serait pas passéiste si l’on disait que le cinéma d’autrefois était beaucoup plus pesé et plus attrayant que celui d’aujourd’hui malgré la modicité des capitaux de tournage de jadis. C’est une question de teneur et non de texture. Autrefois, on abordait les thèmes sociétaux les plus préoccupants comme l’exode rural et la précarité urbaine (films: Assarab, Weshma…), de nos jours ce sont les tares libidinales et les mœurs sexuelles qui prédominent. Pour être accepté par les apôtres du fonds d’aide dont on ignore toujours les critères de leur sélection et pourquoi on les paie, il faut mettre un peu de «hot» dans la hutte. C’est comme si l’impudeur était devenue un ingrédient de base et un label de qualité. Enfin, y en a marre des pseudos réalisateurs, des pseudos producteurs et des bureaucrates véreux qui les manipulent. L’heure d’une purge en profondeur a-t-elle sonné? Les deux nouveaux ministres de l’information et de la culture qui héritent d’une situation peu reluisante doivent nous montrer de quels déboires ils s’échauffent, sinon le désespoir, après leur échec, serait double.
RAZAK
Friday, January 06, 2012
Edition : radioscopie d’une transition
Thursday, December 29, 2011
L’acteur indien Shah Rukh Khan Lauréat du 7e Prix International de l’Humour
COMMUNIQUE
L’acteur indien Shah Rukh Khan Lauréat du
7e Prix International de l’Humour
Le trophée du Prix Bouzghiba-2011 va s’envoler encore une nouvelle fois vert l’Est jusqu’en Inde, le berceau de Mahabharata, la terre des Mages et des Fakirs spirituels pour auréoler l’acteur indien Shah Rukh Khan. Sa Seigneurie The King of Bollywood mérite amplement le trophée du 7e Prix International de l’Humour parce que là où il se déplace il emmène avec lui sa baraka, sa félicité et sa bonne humeur. Son aura va crescendo. A Toronto comme à Berlin on en vu des preuves irréfutables. King Shah, en pleine maturité, magnétise les publics au point de les envoûter. Acteur émérite, il sème la gaîté dans la foule. Ce grand marchand du bonheur est né sous la bonne étoile. Il a des fans dans presque tous les pays de la planète. L’ambassade de l’Inde à Rabat est sollicitée pour agrémenter cet événement par sa louable médiation dans l’envoi du trophée. Comme autres additifs de bienséance transculturelle on y a joint : les deux tomes de la monographie Bouzghiba-awards (éditions 2008 et 2011) ainsi qu’une copie du dernier livre écrit récemment par Razak sur le cinéma indien et intitulé: Le cinéma indien entre Nirvana et Navarasas.
Shah Rukh Khan est né en 1965 à New Delhi. Il constitue avec le vétéran du cinéma indien Amitabh Bachchan un des tandems de cinéma les plus célèbres du continent asiatique. Si l’un est surnommé Baadshad de Bollywood l’autre en est le Shaheshah. Dans le livre cité ci-dessus on a consacré de longs chapitres à ces deux sommités du cinéma indien pour mettre en exergue leurs apports et plus-value respectifs.
« En tant que critique de cinéma ayant milité durant les trente années écoulées pour détourner le regard des occidentaux sur ce cinéma émergent bien nourri de Ragâs et bien ensemencé de Navarasas (9 essences de base) ca m’honore de l’honorer et je me félicite d’une telle consécration » a déclaré l’initiateur de ce prix à propos de ce clin d’oeil révérencieux. «A une certaine époque on prenait les hindiphiles pour des attardés cinéphiliques, ajoute-il. Cette attitude négative n’était pas dénuée de xénophobie. Aujourd’hui les réfractaires qui ont vu la bande-annonce de Don-2 sont ébahis. La qualité de certains films hindis estampillés «New Indian Cinema» a surpris plus d’un ».
Shah Rukh Khan est le 7e lauréat de ce prix culturel désormais connu plus par sa vocation symbolique que par ses attributs pécuniaires et lucratifs. Il succède aux six premiers lauréats à savoir: la sculpteuse australienne Patricia Piccinini (prix de démystification), les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » (prix de vulgarisation scientifique), Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique (l’art au service de l’écologie), ZHANG YIMOU le metteur en scène chinois qui a supervisé le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Beijing-2008, Larbi Sebbane (caricaturiste marocain) et Derib le roi de la BD suisse. Rappelons que le premier tome du livre monographique consacré au Prix International de l’Humour a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur l’œuvre des trois premiers lauréats. Le second consacré aux trois derniers gagnants sera édité incessamment (en plus du support papier) sous forme de livre électronique (E-book) pour en assurer une grande diffusion sur le réseau des réseaux (Internet).
Pictural et bibliographique telles sont les caractéristiques fondamentales de ce prix à travers lequel l’initiateur (Razak) cherche à faire l’apologie de la beauté et l’excellence, loin de toute fioriture et laideur asphyxiante.
Pour toutes clarifications éventuelles, prière voir les deux weblog:
http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema.blogspot.com
Audience presse écrite
-Achourouq (sur la monographie, le 5e le 6e B-A)
-Al Ahdath Al Maghribia (2e B-A)
-Al Alam (interview et articles sur le happening d’El Oulja, 5e et 6e B-A)
-Al Ayyam (monographie)
-Al Bayane (interview, 2e et 5e B-A)
-Al Haraka (2e B-A)
-Al Ittihad (journal émirati, sur le personnage Bouzghiba)
-Al Ittihad al Ichtiraqui (monographie, 5e et
6e B-A)
-Al Jarida al Oula (monographie)
-Al Maghrib (happening d’El Oulja )
-Al Maghribia (2e, 5eet 6 e B-A)
-Al Massae (monographie, classement du blog et
2e B-A)
-Al Mithaq (sur le personnage Bouzghiba)
-Al Mounaâtaf (classement du blog, 5e et 6e B-A)
-Al Ousboue Assahafi (classement du blog et 5e B-A)
-Al Qods al Arabi (5e B-A)
-Al Watan (classement du blog et 5e B-A)
-Annasse (2e B-A)
-Anoual (sur le personnage Bouzghiba)
-Asharq al Awsat (sur le personnage Bouzghiba, la monographie, 1e, 2e et 5e B-A)
-Assahra (sur le happening d’El Oulja)
-Au fait (sur la monographie)
-Aujourd’hui le Maroc (5e B-A)
-Awal (6e B-A)
-Bayane al Yaoum (2e, 5e et 6e B-A)
-Le Journal hebdomadaire (5e B-A)
-Le Matin ancienne édition (interview, articles sur l’expo Bouzghiba et le happening d’El Oulja)
-Le Soir sur (le classement du blog et 5e B-A)
-Libération (monographie, 2e et 5e B-A)
-L’Opinion (sur le personnage, le classement du blog, 5e et 6e B-A)
-Madariq (revue éditée en France, 5e B-A)
-Maroc-Hebdo International (classement du blog)
-Ma Waraâ al Hadath (6e B-A)
-Rissalat al Oumma (2e B-A)
-Saydathi (sur le personnage Bouzghiba)
Audience Internet
-WWW.aawsat.com
-WWW.actualites.marweb.com
-WWW.actualitemonde.net
-WWW.affairemaroc.com
-WWW.Afromix.org
-WWW.Anakstore.com
-WWW.atelier-du-cadre.fr
-WWW.atoo-blog.fr
-WWW.Babelfeeds.com
-WWW.bizinformation.com
-WWW.blauerbote
-WWW.blogcatalog
-WWW.Blogdimention.com
-WWW.blogged.com (avec insertion Facebook)
-WWW.blogonet.fr
-WWW.Blogscope.net
-WWW.Buzz.c-cher.com
-WWW.Casafree.com
-WWW.casanet.net.ma
-WWW.cine-metro-art.com
-WWW.cmca-med.fr
-WWW.cmca-med (version- arabophone)
-WWW.ccme.org.ma
-WWW.comparez-en-ligne.com
-WWW.Dicodunet.com
-WWW.ebabylone.com
-WWW.news.eorezo
-WWW.Eponym.com
-WWW.Feedshow.com
-WWW.fr.allafrica.com
-WWW.gasta.co.za
-WWW.gazette-press.com
-WWW.get-first.com
-WWW.Hespress.com
-WWW.Jamespot.com
-WWW.jobaupair.com
-WWW.leguide.ma
-WWW.LeMondeAvance.com
-WWW.maghrebin.net
-WWW.Maghress.com
-WWW.Maghribouna.com
-WWW.Maroc-Culturel.com
-WWW.marocfeed.com
-WWW.Maxi.Blog-Evolution.
-WWW.menara.ma
-WWW.Modhil.com
-WWW.Mondial-News-net.com
-WWW.muestrarios.org
-WWW.Newstin.com
-WWW.OComores.com
-WWW.Oneindia.in
-WWW.Only-ambassade.com
-WWW.papamamanbebe.net
-WWW.pressindex.com
-WWW.Shop-turbo.com
-WWW.Spectable.com
-WWW.StrategicBoard.com
-WWW.Technorati.com
-WWW.top-debats.info
-WWW.vihinfo.net
-WWW.weborama.fr
-WWW.world-travellers.eu
-WWW.Worldnews-net.com
-WWW.Yorkza.com
-WWW.ZemZem community.com
-WWW.zewol.net
-WWW.123news.org
-WWW.123people.fr
-WWW.Savdesmarques.com
-WWW.Caffeinated.Buzz!.com
-WWW.Lintas-Oto.info
-WWW.Inetgiant.com
-WWW.ar.midipress.com
-WWW.Petanque-UA.org
-WWW.Videosurf.com
-WWW.search.exoa.fr
-WWW.Nouvellys.com
-WWW.KMLE.com
-WWW. fr.wasalive.com
-WWW.peinture-chinoise.fr
Agences de presse:
-
Radios:
-RTM (Emission: «Vol de Nuit »)
-Radio Tanger
-Casa FM (le 5e B-A)
Wednesday, December 28, 2011
Shah Rukh Khan wins the 7th International Prize of Humour
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The indian movie-star Shah Rukh Khan
wins the Bouzghiba-Awards 2011
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The indian actor Shah Rukh Khan is the winner of Bouzghiba-Awards 2011.
He was born in 1965 in New Delhi. He is one of most influent movie-star of Asia. Strange circumstances had marked this famous and amazing actor.
In his autobiography He said:” My father was a chief engineer. My mother was a social worker, a first class magistrate. She had studied in Oxford. She was among the first few Muslim women to have achieved so much”.
Two copies of monographic book (part 1 and 2) will be added to the trophy and to the latest book recently published and that talks about Indian cinematography titled: “The Indian movies between Nirvana and Navarasas”.
In this book we underline the fantastic itinerary of the King of Bollywood.
The “Bouzghgiba-Awards” is an original cultural prize which was created in 2005 by Moroccan artist and critic-movie Razak Abderazzak . The creator of Bouzghiba’s avatar. He launched this cultural award in order to encourage humoristic performances around the World. The trophy is representing a painting made by him.
Razak who supervises this annual event published several books. So, after the third edition of Bouzghiba-Awards he published a monographic book in order to make a special tribute in presenting the three winners (Patricia Piccinini 2005, French TV-program "C’Est pas Sorcier» 2006 and Theo Jansen 2007). The three latest winners were presented in the second part of the monography. Art painting and bibliophilia are the two fundamental characteristics that distinguish this cultural and anti-materialist prize. In the latest years (2010-2011) Razak wrote:
-The Wall (drama)
-Le Videographe Justicier (science-fiction)
-Boumanjel le Gaucher (history)
-Zona (autobiography)
-The Indian movies between Nirvana and Navarasas.
Other amazing achievement: the blog Bouzghiba-Awards.com powered by Blogger was well ranked by an American company of management-ranking.
Thursday, December 15, 2011
Qui sera le gagnant du 7eme Prix International de l'Humour ?
DU 7e PRIX BOUZGHIBA-2011?
LA RESPONSE DANS QUELQUES JOURS.
UNE GROSSE SURPRISE VOUS ATTEND
Sunday, December 11, 2011
Le grand paradoxe du FIFM-2011
Samedi 10 décembre, était le dernier jour du FIFM-2011. Il fut aussi le plus malheureux de toute l’histoire de ce festival d’Etat ayant une direction bicéphale maroco-française puisque la cérémonie de clôture dudit festival a été sérieusement gênée par plusieurs événements dont les plus saillants demeurent les deux matches de football programmés dans la soirée. En effet, la concomitance du classico Barca-Real de La Liga et le matche opposant l’équipe nationale olympique à son homologue gabonaise a brouillé les cartes. Les lionceaux ont perdu la partie de manière bête et vexante. Ainsi, si les cafés de Marrakech dotés d’écrans plasma ont été archicombles les alentours du QG du FIFM paraissaient déserts à cause de ces deux matches qui lui ont phagocyté le surplus humain qui d’habitude venait s’agglutiner devant l’échafaudage métal-bois dressé devant la porte principale du Palais des Congrès transformé comme à l’accoutumé en QG du FIFM. Autre inconvénient : la veille, deux marches de Protestation ont sillonné les grands boulevards de Gueliz l’une regroupant les déçus de la RDEMA (régie de distribution d’eau potable) et l’autre , plus dense , organisée par les diplômées chômeurs. Les protestants avaient failli investir l’espace festivalier mais les forces de sécurité les avaient interceptés. Comme le FIFM ne manque pas de paradoxes le plus criard c’est que le même samedi à minuit le team français impliqué dans l’organisation et au milieu duquel on retrouvait la Libanaise aux cheveux blonds qui prend les Marocains pour des vaches à traire jouissait du butin en transformant la buvette d’un palace en petit cabaret. Le champagne a coulé à gogo. Il a été servi par le serveur en chef. Ainsi, les malheurs des uns font le bonheur des autres. Une population locale ne trouvant pas de ressources financières pour payer les factures salées de la régie autonome et une minorité privilégié profitante de la manne se la coule douce grâce à la bénédiction du FIFM.
RAZAK
Friday, December 09, 2011
السينما الهندية والأحاسيس الإدراكية التسعة
السينما الهندية والأحاسيس الإدراكية التسعة
تنعقد الدورة الحادية عشر لمهرجان مراكش السينمائي الدولي في ظروف خاصة جدا، حيث يشهد الحقل السياسي المغربي متغيرات، أهمها رجوع حزب الاتحاد الاشتراكي للقوات الشعبية إلى صف المعارضة، كما تقتضيه الظرفية الحالية. وهذه مبادرة تستحق الإشارة إليها، ولو أننا بصدد الحديث عن أمور "السوليما". كذلك يعتبر تعيين رئيس حزب ذي مرجعية دينية لتشكيل الحكومة المقبلة، والتي تعتبر أول حكومة في ضل الدستور الجديد، حدثا يجب الوقوف عنده بحياد. حدث مثل هذا سوف يرخي بظلاله على شاكلة بعض المهرجانات وصيرورتها مستقبلا. لان انتقادات زعماء هذا الحزب الإسلامي الوجهة، خاصة تجاه الإعلام السمعي البصري بصفة عامة والسينما بصفة خاصة كانت لاذعة ومدوية. والآن وهم على دفة الحكم، هل باستطاعتهم إصلاح ما أفسده الزمان؟ هل بمستطاعهم تغيير الخارطة "المهراجاناتية"، أم سيقبلون بالأمر الواقع، مبررين عجزهم بوجود جيوب المقاومة، كما ألفنا سماع ذلك بعيد كل إخفاق، و يظهرون للملا في صورة المغلوبين على آمرهم، لا حول ولا قوة لهم، لان أيادي أعلى من أياديهم لازالت تتحكم في زمام الأمور، في الخفاء وفي العلن . "خبز طازج على الخشبة" كما يقول أهل الإفرنج. "و وريونا حنة يديكم" كما تقول عاميتنا..
أهم ما جادت به فعاليات فيفم-2011 هو التكريم المستحق الذي خصه المهرجان لملك بوليود شاه روخ خان. لم يكن احد يعلم أن الممثل الهندي المدلل سيأتي للمغري، نظرا لبرنامجه اليومي المملوء بالالتزامات، و كذلك لبعد المسافة التي تفصل بين المغرب والهند. ضن الكثير أن الأمر يتعلق بخديعة مدبرة، الهدف من ورائها إعادة الدفء الجماهيري إلى ساحة جامع لفنا، بعدما لوحظ في الدورات الأخيرة فتور و تقاعس وتدني على مستوى الاهتمام بما يقدم على الشاشة الكبيرة المنتصبة في الساحة المذكورة.
فعلا أتى بطل ديفداس، وغني لعشاقه المغرمين مقتطفا قصيرا من أغنية لحنها الملحن الموهوب المرحوم موهان مادان، و التي ووظفها المخرج ياش شوبرا بسلاسة، في فلمه " فير زارا".كان التجاوب رائعا، وزمن الانتشاء قصير.
كناقد سينمائي استهوته غواية أجمل ما ينتج في مصنعي الأحلام هوليود و بوليود . كنت من القلائل الدين دافعو باستماتة عن هذه السينما المتشبعة بالأحاسيس الإنسانية العميقة والفياضة، حاولت جاهدا وبكل ما أتيت من خبرة و تمرس إبراز أهم المعالم التي تميز الفلم الهندي عن الأفلام الدولية الأخرى، وذلك من خلال مقالات تحليلية عديدة، وإسهامات فكرية مستقاة من ألترات الهندي الغني والمتنوع، ومن الروافد الذي تنحدر منها الثقافة الهندية برمتها. مركزا على القيم الإنسانية التي تحمل في طياتها . هكذا فبعد محاورتي كتب الصحفي السوداني عمر عبد السلام في جريدة الشرق الأوسط اللندنية:
"ومقابل هذا النقد اللاذع الذي يطال الفيلم الهندي، فإنه يواجه أيضا بدفاع مستميت من نقاد سينمائيين يناصرونه، والذين يعتبرون أن اغلب السينمائيين المغاربة تربوا في أحضان الفيلم الهندي، وتعلموا أبجديات السينما منه. ويقول الناقد المغربي عبد الرزاق رزاق، وهو من ابرز المدافعين عن السينما الهندية: إن خصوم السينما الهندية يطلقون تصريحات طائشة في حقها وفي المقابل يدافعون عن الأفلام الأميركية التي تحرض اغلبها على العنف ونشر الإباحية، في حين أن الفيلم الهندي يدافع في عمقه عن الأخلاق وتماسك الأسرة، وقال: إن النقاد السينمائيين في أوروبا باتوا حاليا ينظرون إلى السينما الهندية نظرة ايجابية، نظرا لخصوصيتها وتفردها الثقافي، حيث أصبحت دول مثل ألمانيا وايطاليا وهولندا و بلجيكا، تحرص على حضور الفيلم الهندي في مهرجاناتها."
ركبت حصان طروادة لمجابهة عديمي الحس بالحجة والدليل والبرهان. سألت أحد النقاد المفرنسين ممن يطلقون أحكاما متسرعة وطائشة تجاه السينما الهندية والتي غالبا ما تنم عن عنصرية دفينة ، كم من فلم هندي شاهدت في حياتك؟ أجابني: تقريبا 200 شريط. رديت عليه متسائلا، وهل تعرف كم من فلم هندي أنتج حتى الآن مند 1947، أي مند السنة التي انشطرت فيها الهند العظمى إلى بلدين. قال لي: لا أدري .قلت له: اخرج ورقة وقلم وقم بالعملية الحسابية التالية:
64 عام تضرب في 1000 شريط مطول. اندهش للرقم الذي استنتجه من العملية الحسابية. فما شاهده من الأفلام الهندية لا يمثل إلا نسبة قليلة جدا، من هدا الكم . في الأخير "عطا احمارو" واعترف بالخطأ الذي اقترفه في حق هذه السينما الناهضة التي تشرف ليس فقط القارة الأسيوية، بل بقاعا أخري من العالم، كالفضاء المغاربي .
؟Sholayو Mother india و لنكن واقعيين هل ديفداس لهو؟ هل دوستي لهو؟
مند ذلك الحين أصبح صاحبنا من البوليوديين النشطين. كلما التقينا إلا وحدثني بشغف عن آخر فلم هندي شاهده..
كم كنت أتمنى لو اطلع على واحدة من الملحمتين المذكورتين في كتاب الأرقام القياسية المسميتين تباعا
ماهابهاراطا و رامايانا، حينها سيكون بمقدرته تذوق واستيعاب مضامين هده السينما المتميزة عن الباقي بخصائصها وجماليتها الأخاذة.
التقي ب شاه روخ خان، و لإهدائه مؤلفي الأخير حول السينما الهندية، والذي يحمل عنوان جئت إلى مراكش لكي
« LE CINEMA INDIEN ENTRE NIRVANA ET NAVARASAS »
خصصت صفحات عديدة ل"بادشاه" هوليود ألا وهو شاه روخ خان و "شاهنشاه" السينما الهندية أميتاب باشان.
هدين النجمين الكبيرين التقيا في أفلام عديدة ك:
Kabhi Khushi Kabhie Gham, Veer-Zaara, Mohabbatein , Kabhi alvida naa kehna
لأسباب لازلت أجهلها لم يتأتى لي شرف هدا اللقاء، سكرتارية المهرجان لم تفي بوعدها. وبقيت أنا و كتبي خارج المدار. اعتقد أن سبب هدا الاحتقار الأنيق و المهذب، يرجع إلى المقال النقدي الذي كتبه في جريدة الرأي المغربية. والذي صدر يوم الافتتاح. انتقاما مني أعطوني شارة "بادج" لا قيمة لها. لذلك أرجعتها إلى الجهة التي أصدرتها، لكن سوف اجد طرقا أخرى لإرسال الكتاب إلى الممثل المحتفى به. فمن خلال مكالمة هاتفية توعدت السفارة الهندية بالقيام بهذه المهمة النبيلة.
نشكر هنود الرباط مسبقا على هذا التفهم الذي لم نجده بين ظهرانينا، ومن هم من بني جلدتنا.
رزاق عبدالرزاق
كاتب وناقد سينمائي




