
Wednesday, December 31, 2008
Courriel envoyé à l'ambassade de Chine à Paris

Rabat le 29 décembre 2008
Son Excellence monsieur l'Ambassadeur de Chine à Paris
Objet : Remise du trophée du prix Bouzghiba-2008
au cinéaste chinois ZHANG YIMOU
Le prix international Bouzghiba-2008 est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU le metteur en scène chinois qui a supervisé le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Beijing-2008. Ce prix culturel que nous avons lancé en 2005 (voir weblog : http://Bouzghiba-Awards.blogspot.com) prône le dialogue des cultures et des civilisations et aspire à une compréhension claire de la réalité qui nous entoure.
Je suis un artiste marocain et un critique de cinéma, je vis à Rabat (Maroc). Je trouve des difficultés à prendre attache avec ZHANG YIMOU pour lui envoyer le trophée (un tableau de peinture de ma création, acrylique, poids : 2 kilos envions). Le prix Bouzghiba auréole en la personne de ZHANG YIMOU la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. Ce fut un hymne retentissant en faveur du jumelage entre le sport et de l’art.
YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir : la sculpteuse australienne Patricia Piccinini (prix de démystification), les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » (prix de vulgarisation scientifique) et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique (l’art au service de l’écologie). Un livre monographique a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur les Bouzghiba-Awards.
Nous avons adressé à son excellence monsieur l'Ambassadeur de chine à Rabat une demande dans laquelle nous sollicitons son aide afin de remettre le trophée au lauréat. Nous avons (moi et un autre artiste) visité le siège administratif de l’ambassade de Chine à Rabat. Nous avons déposé un dossier complet contenant une demande et une copie du livre précité. Malheureusement, aucune suite ne nous a été donnée à ce jour malgré le rappel par courriel. Craignant que ce retard soit dû à un simple motif linguistique (car le livre et la demande sont rédigés en langue française) d’où le recours à votre honorable institution pour faciliter la médiation et parfaire la noble action entamée.
Veuillez agréer monsieur l'Ambassadeur l'expression de notre estime.
RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema.blogspot.com
Sunday, December 21, 2008
Zhang Yimou selected to win the BOUZGHIBA TROPHY 2008
Congratulations on your great success dear maestro ZHANG
Friday, December 19, 2008
Zhang Yimou le maitre de cérémonie des JO de Pekin remporte le prix international Bouzghiba-2008
Le prix international Bouzghiba-2008 de l’humour est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU qui a supervisé avec maestria le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Beijing-2008. YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix culturel. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir la sculpteuse australienne Patricia Piccinini (prix de démystification) les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » (prix de vulgarisation scientifique et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique (l’art au service de l’écologie). Un livre monographique a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur les Bouzghiba-Awards.
Le prix Bouzghiba-2008 auréole en la personne de ZHANG YIMOU la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. Plus de quatorze milles figurants habillés de costumes traditionnels ont été mobilisés par ce metteur en scène perfectionniste jusqu’à l’obsession pour présenter un condensé de cinq mille ans d'histoire chinoise. Le «Nid d’oiseau», une prouesse architecturale conçue par le duo d'architectes suisses Herzog et Meuron, garderait dans ses annales, l’image chatoyante d’une époustouflante festivité. Cette agora féerique fut aussi une des plus cosmopolitiques, puisque plus de 80 chefs d'État et de gouvernement, ainsi que d'autres dignitaires venus des quatre points cardinaux, ont pris part à cette fastueuse cérémonie. Tout obéissait à un calcul millimétré et à une discipline rigoureuse. Le show avait mis en exergue les quatre inventions chinoises à savoir: le papier, les techniques d’estampage calligraphique, la poudre et la boussole. C’est un hymne retentissant en faveur du jumelage du sport et de l’art.
YIMOU est né en 1942 Xian en Chine populaire. Il a vécut une jeunesse très difficile mais qui s’est avérée par la suite très riche en événements fortifiants sur le plan humaniste. Il a dû interrompre ses études à l'âge de 16 ans et fut contraint de faire des travaux agricoles dans une ferme. En 1978, l'institut de cinéma de Pékin lui ouvre des perspectives à la mesure de ses ambitions. Il choisit la section "prises de vue". Le monde de l’image l’éblouissait, mais les travaux durs qu’il avait passés dans ces centres de «rééducation» vont étoffer sa vision cinématographique. En effet, le classique du cinéma chinois Le Sorgho rouge, qui remporta l'Ours d'or au Festival de Berlin en 1998 en témoigne éloquemment. Épouses et concubines, film intimiste eut le Lion d'argent au festival de Venise en 1991 et son film Vivre obtint le Grand Prix du jury au Festival de Cannes-1994. Le prix Bouzghiba de l’humour s’ajoute à son palmarès. Comme à l’accoutumée, Il figurera dans le tome-2 de la monographie relative aux Bouzghiba-Awards.
RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema-blogspot.com
Saturday, December 13, 2008
Kitab
إصدار مونوغرافيا تتعلق بجائزة بوزغيبة للفن الساخر
للمرة الأولى ووفاء لتعهد سابقأخده على عاتقه الطرف الذي ينظم جائزة الفن الساخر والدعابة ثم في نهاية شهر نونبر الأخير إصدار مؤلف جديد يعرف بالمتوجين الثلاثة الأوائل بهده الجائزة الثقافية ألا وهم الفنانة الاسترالية باتريسيا بيسينيني ومنشطي البرنامح التلفزي سي با سورسيي و الفنان الهلندي تيو جانسن
هده المونوغرافيا تتكون من 128 صفحة وهي من الحجم المتوسط. وتضم مجموعة من المعطيات تتعلق بهؤلاء الفائزين وكدا نبذة عن الفنان والناقد الفني المغربي الذي أبدع الجائزة بالإضافة إلى مقتطفات من الدردشات التي بثها المؤلف في موقعه الالكتروني على شكل حوار بينه وبين الشخصية الهزلية بوزغيبة. ولإبعاد كل لبس عن التسمية وسوء فهم مغلوط يؤكد الفنان صاحب الجائزة أن في الأوساط القروية لمناطق الشاوية ودكالة يطلق اسم بوزغيبة على نبتة سوداء لها شعيرة واحدة غالبا ما توجد في حقول الشعير
انطلقت جائزة بوزغيبة للفكاهة سنة 2005 وتم إحداثها لتتويج القدرات الفردية أو الجماعية التي تتميز بجودة عطائها في مجال فنون الضحك والسخرية . وتشجع كل أشكال التعبير الفني الساخر في المغرب وخارجه وهي عبارة عن لوحة فنية تحمل توقيع الفنان رزاق عبد الرزاق الذي يسهر بتفاني ونكران الذات على تنظيمها
ويأتي هدا الإصدار المونوغرافي أيام قليلة قبل الإعلان النهائي عن الفائز للدورة الرابعة لجائزة بوزغيبة 2008
للتذكير انه في التسعينيات صدر لنفس المؤلف كتاب بالديار الكندية تحت عنوان " بعيدا عن التصنع أقول" . وحضي بتكريم مشرف من طرف المبدعين والنقاد الكنديين
للمزيد من المعرفة والاطلاع المرجو تصفح الموقع الالكتروني
http://bouzghiba-awards.blogspot.com
Monographie Bouzghiba-Awards
Avec, ses 128 pages dans lesquelles des images appropriées sont insérées pour illustrer le propos, l’ouvrage jette une lumière sur l’oeuvre des trois premiers gagnants de ce prix culturel initié par un artiste marocain (Patricia Piccinini, les animateurs du programme TV C’Est pas Sorcier et Theo Jansen). L'ouvrage retrace leur carrière avec un clin d’oeil sur l’initiateur du prix et sur son personnage fétiche monsieur Uni-Cheveu. Dans l’introduction l’auteur en rappelle les différentes péripéties et les embûches rencontrées sur le chemin.
«Pour le prix Bouzghiba de l’humour, nous avons choisi, dès son lancement en 2005, la voie épineuse, au lieu des raccourcis fainéantisés menant à l’autoglorification trompeuse, qui ajoute à l’art plus de tares qu’elle n’en retranche. Ne voulant point céder à la facilité, nous voudrions faire l’éloge de l’excellence, loin de tout tapage folklorique et de tout marchandage aliénant. Il y eut quelques petites embûches. Cependant, rien ne nous contraint d’interrompre l’aventure au milieu du chemin (...) Notre grand dessein: faire de Bouzghiba et de son prix un déclic à la réflexion, au défoulement et à l’exacerbation de la volonté de bâtir. En effet, nous ne cachons pas que nous militions pour la création au Maroc de deux musées, l’un d’une thématique sérieuse puisque cela concerne l’eau, l’autre à caractère ludique: le musée du peigne. »
L’auteur donne à lire un manifeste mettant en exergue la composante humoristique et son importance dans l’évolution sociétale. C’est dans un véritable corps à corps avec la réalité ambiante que l’auteur s’est mis à l’ouvrage avec un tempérament combatif, nourri d'un engagement constant pour les valeurs culturelles pérennes et d'une vision du monde à la fois généreuse et intransigeante.
Friday, December 05, 2008
Parution de la monographie sur les Bouzghiba- Awards
Tuesday, November 25, 2008
Le festival de Marrakech et les bizarreries de basse couture
Lors de l'édition de Dubaï, l'auteur de cette chronique cinégraphique, ainsi qu'un autre cinéphile, avaient eu l'honneur d’être officiellement invités par les organisateurs indiens, pour compléter la recherche documentaire sur la musique Filmi et ses soubassements anthropologiques, mais faute de moyens matériels (un billet aller retour Rabat-Dubaï-Mombai coûte les yeux de la tête) on avait raté l'édition émiratie où le film Black de Sanjay Leela Bhansali avait trôné agréablement. Nous en avions prédit la démarcation, des mois avant la délibération finale. Le livre que l'on voulait consacrer au cinéma indien aurait été achevé, il y a belle lurette, si les bons vents avaient soufflé en notre faveur et insufflé leur motricité bienfaitrice sur notre voilier. Mais la barque buta contre des flots insurmontables. L’idée d’un tel ouvrage n’est pas abandonnée.
Les iifa-awards, c’est aussi la participation massive des stars (tous calibres confondus) de Bollywood et une nuée de médias audiovisuels s'agglutinant autour d'elles. Un festival est synonyme de fête. Les indiens ont raison de penser ainsi. Car le mot festival renvoie au verbe copulatif festoyer qui signifie faire la fête. Mais faire la fête ne veut pas dire commettre des orgies dionysiaques ou des actes impudiques dont les relents se trouvent étalés le lendemain sur les tabloïds de faits divers et méfaits pervers. On n’a jamais entendu parler d’une veulerie poussée à l’extrême d’un des Bachchan ou des Rochan. Même les Khan de Bollywood (excepté le célèbre trublion musclé qui aime faire le pitre, d’ailleurs sans grande méchanceté) ont un nom à respecter. Bacchus ne leur tourne jamais la tête. On trinque entre amis, mais la lucidité reste de mise.
Qu'en est-il du Festival International du Film de Marrakech, la manifestation cinématographique la plus budgétivore de tout le Maghreb?
Les tensions du jour sont essuyées par les escapades alcooliques du soir. Les dérapages sont fréquents. L’on se rappelle de cette actrice «boujadia» qui, voulant jouer aux vedettes, cria : « Tournée générale » croyant que la boisson dans ce night-club de ralliement ne dépasse pas 15 dirhams l’unité (1,5 Euro). Elle se retrouve à la fin du festin devant une facture salée. La pauvre n’eut l’honneur sauf qu’en demandant de l’aide à sa maman. "Faut pas jouer les riches quand on n’a pas le sou" Jacques Brel avait dit vrai.
Ce festival franco-marocain souffre de sa structure bicéphale. Dans la partie marocaine, on retrouve le même bicéphalisme puisqu’on a deux têtes de vice-présidents dont celle qui se croit plus cinéphile vient d’être visée du doigt et discréditée par le fameux rapport de Midaoui le président de la Cour des comptes. Malgré le fait qu'il soit arrivé à sa 8ème édition, le festival continue à chercher sa voie dans le tâtonnement et l’incertitude. Les critiques fusent de toutes parts. Ledit festival manque de fair-play et de bonne humeur : des vigiles renfrognés, des propos orduriers à tout-va, procédés avilissants de mise à l’écart, ségrégation entre les festivaliers, discrimination entre les gens de la presse écrite et la presse électronique, des fonctionnaires qui se prennent pour les maîtres de cérémonie et le contrôle aux rayons X constituent une véritable torture. Pour voir un film ou assister à une conférence de presse, on doit impérativement s'exposer aux rayons X, une manière de marquer les pauvres os des festivaliers, comme faisaient autrefois les cow-boys qui marquaient au fer leurs veaux. N’est-ce pas suicidaire que de se soumettre à cette zoo-cinéphilie abrasive? Il faudrait avoir un organisme en métal pour pouvoir y résister. On sait que ce "bombardement radioactif" s'immisçant à travers le cinoche n'est pas une exception marocaine. Même à Cannes cet assassin invisible nommé X opère dans l’impunité, mais à Marrakech on force la dose. Sur le plan évolutif, le festival n'a toujours pas trouvé les attributs thématiques et autres qui favoriseraient sa relance. La date de sa tenue a subi d'incessants changements à cause de la concurrence sévère des deux festivals de Dubaï et du Caire.
Personnellement, j'ai assisté aux premières éditions du FIFM mais depuis 2006, je n’éprouve plus l’envie d’y aller car la lassitude et la monotonie m’en empêchent. Etant Holly-Bollyphile convaincu, seuls ces quelques noms me feraient changer d’avis, si un jour on s’avisait de les inviter, côté Bollywood : Chahrukh Khan, Leela Sanjay Bhansali, Lata Mangeshkar, A.Rakha Rahman, Madhuri Dixit, Alka Yagnik, Udith Narayan, Nana Patekar, Naseeruddin Shah, côté Hollywood : Robert de Niro, Richard Gere, Kevin Costner, Morgan Freeman, Emma Thomson , Clint Eastwood, George Clonney, Robert Redford, Sean Penn, Al Pacino, Samuel Lee Jackson, Jane Fonda.
Sans le vouloir peut être, le FIFM commence à sombrer dans un exhibitionnisme stupide. Le cirque débilitant des M’as-tu-vu a tué la cinéphilie. A titre anecdotique et compte tenue des bizarreries de basse couture que les «stars» marocaines ont exhibées aux médias lors de la 8eme édition de ce «vestival» où aucun film marocain n’a eu (ne serait-ce qu’une fois) le privilège de la distinction, nous suggérons aux organisateurs d’imiter les indiens en insérant dans la programmation un défilé de mode afin d’effacer l’image humiliante qu’ont captée les invités étrangers du fameux tapis rouge. Une ceinture large de 15 centimètres, une sandale en faux cuir montant jusqu’aux genoux, des burnous draculesques , on se croirait dans un mauvais péplum des années 60 ou dans une cérémonie de circoncision. Où’ est-elle la finesse qui distingue l’artiste du néophyte ?
A proprement parler, le cinéma marocain n’est pas encore né. Les films d’importation ne trouvent plus regardeur. Mais qui s’en soucie? Autrefois le pays disposait de plus de 270 salles de cinéma, aujourd’hui il en a perdu plus de trois quarts et l’on continue de dire « il fait beau ». Figurez-vous qu’à Rabat la capitale du pays, il n’y a plus de cinéma qui présente les nouveautés du 7eme art et l’on se demande comment les nombreux prétendus critiques de cinéma font pour analyser les films.
Sunday, October 19, 2008
Amitabh Bachchan au blogging
Après Aamir Khan et Shahrukh Khan, Bachchan rejoint la blogosphère.
Bienvenue à The Big-B
L’adresse URL du blog officiel de Mr Amitabh Bachchan :
http://blogs.bigadda.com/ab/
Saturday, October 04, 2008
RAZAKcinema: récapitulation des messages et des chroniques
-Hollywood’s hearts for Obama
-Clin d'œil
-Un Bachchan et deux Khan dans la liste de Forbes...
-Les millionnaires de Youtube
-Djimon Hounsou honore l'Afrique
-JO: Pékin et la cité non interdite
-Indiens et africains d'Amérique
-Du rififi chez les Khan de Bollywood
-Rambo et Conan dans une romance Bollywoodienne
-Mirage
-Acteurs-réalisateurs
-Hollywood et Bollywood, la censure comme entrave
-Shah Rukh Khan et la gaffe CNN
-Hors-champ
-Hollywood, Bollywood et Cinecittà
-Griffith et le flash-back productif
-Un film sur Harilal Gandhi
-Karunesh et la magie de l'Orient
-Ali Amanat un pakistanais qui se démarque en Inde
-Xu Jing Lei bloggeuse en chef mais...
-Salaam Hasyam à Johnny Lever et Rajpal
-Sidi Ifni et le "il ne se passe rien" qui intrigue
-Un président noir à la Maison Blanche?
-Le Centre de Masticage et de Cérémonies
-Regard critique sur le cinéma mondial
-De la bédéphilie à la cinéphilie
-Nicolas Hulot pour une "ushuaiatitude" agissante
-Shahrukh Khan et les maux de la célébrité
-Mira Nair une passionnante passionnée qui passionne
-Disney et Yash Raj Films font tandem,
-Ernesto Che Guevara ajoute un laurier au palmarès de Benicio Del Toro
-Kangana Ranaut dans un casting américain
-Deepa Mehta: Fire, Earth et Water signifient Désir, Racines et Survie
-Chandrachur Singh sort de son exil volontaire
-Faut pas tricher avec les loups
-Man on fire et Ek Ajnabee deux remakes utérins
-Kalyug et Kalyug
-Shyam Benegal le saltimbanque engagé
-Satyagit Ray le cinéaste complet
-Guru Dutt le génie mélancolique
-SRK enfin grévinisé
-Thor Heyerdahl: un des rares oscarisés en documentaire
-Susan Sarandon la lutteuse
-L’incendie Lissasfa et l’atermoiement télévisuel
-Cristiano Ronaldo et Pipasha, Richard Gere et Philpa Shetty….
-Veer Zaara au Rex
-30 classiques du cinéma mondial à voir sans modération
-Devdas et le doux formatage
-Charlton Heston n'est plus
-Etre Holly-Bollyphile
-New Indian Cinema : 30 films à voir sans modération
-L'épopée de l'Homo Digitalus
-D'abord, bien voir et comprendre le cinéma indien
-Madhuri Dixit la divine
-Le festival des criquets rouges
-Il y a festival et vestival
-Ne réveillons pas l'ogre
-Beedimania
-Black rafle le grand nombre de prix aux IIFA de Dubaï
-Râ des salles obscures
-Le cinéma indien et le piratage
-Pérégrinations cinéphiliques à Bruxelles
-Hommage belge à Pholan Devi
-Le Festival du Cinéma des Libertés 2001 sous le signe d’Eve
-Le cycle Sacha Guitry
-Orson Welles le marocain
-Le cinéma, l’art de l’exigence collective
-Eisenstein et la magie du montage
-L’Actor’S Studio perd un de ses fondateurs
-Il n’y a pas que l’oscar a être refusé
-Le cinéma indien élargit son public
-Zanussi ou le cinéma interrogatif
-Leos Carax, l’autre cinéma
-Unanimité
-Les mauvais fils de pub
-Fahrenheit 9/11
-Science -Fiction-Fact
-Frida Kahlo ou l'art de collectionner les cicatrices
-Le cinéma menacé par le computer
-Du cinema New Age
-Ragâs et Rasas pour comprendre le cinéma indien
-Ces intrus de cinéma qui nous enchantent
-L’effet Veer-Zaara
-Cinéma, critique et festivals
-Le cinéma indien entre Nirvana et Navarasas.
Tuesday, September 09, 2008
Bouzghiba-2008: le compte à rebours
Thursday, August 28, 2008
Lettre ouverte à Obama
Senateur Obama, vous êtes américain, moi je suis marocain. Un océan immense nous sépare "atlantiquement" . Mais je me sens proche de vous, parce que votre combat est le mien. Vous luttez pour une Amérique beaucoup plus humaine. Les artistes de ma trempe luttent , avec leurs dons, pour un monde équitable et juste. Je suis comme vous, je haïs les extrémismes et ceux qui piétinent la dignité humaine. Dans ma région , les iconoclastes, barbus ou en voie de l’être, sont devenus les adeptes d’un nouveau Ku Klux Klan plus terrifiant que celui des années 60. Le challenge est rude. Notre monde ressemble à celui de l’arithmétique: il y a les variables et les constantes. Il y a ceux qui rêvent et ceux qui vous empêchent de rêver , ou n’ont pas cette faculté extraordinaire de voyager sur place. Martin Luther King avec son mémorable et prémonitoire « I have a dream » a ouvert une brèche d’où nous percevons aujourd’hui, et dans toute sa splendeur, cette Amérique de coexistence pacifique et de charisme, malgré les sautes d’humeur et le trouble. Cette Amérique raisonnable et résonnante de créativité existe. Nous l’avons aimée malgré le doute. De suspicion en suspicion, la vie s’empoisonnait. Les citoyens américains eux mêmes en ont ras le bol. Cette Amérique qui a enfanté Joan Baez, Woody Guthrie et Hemingway n’est pas morte. Celle qui a permis à Charlie Chaplin d’exploser tout son talent humoristique, celle qui a fait vibrer le monde en éjectant dans l’espace, dans une petite capsule pressurisée, trois de ses braves hommes, celle qui soutient le faible contre la tyrannie des forts n’est pas morte . Elle peut renaître de ses cendres. Nous en avons tâté l’ardent pouls à travers les diverses facettes de l’expression artistique. Des films cultes, des tubes inoubliables , des écrivains talentueux , des danseurs formidables , des inventeurs de génie. Mais il y ‘ a l’autre Amérique qui a une face hideuse. Celle qui fait peur. Celle des maffieux et de pistoleros expansionnistes qui ont une main toujours collée à leur gâchette, celle des sociétés secrètes et de règlements de compte. L’Amérique angélique cache une Amérique démoniaque. Mais nous apprécions celle de l’optimisme qui se construit avec les mains laborieuses et les esprits qui ne font pas de différence entre une main noire et une main blanche. Durant votre compagne et vos longs périples vous vous êtes mêlé à la foule. Cette immense mosaïque de peuples où l’afro, le latino et germano côtoient l’indo et le caribéen … dans Youtube , le CCN des pauvres, on a vu des gens qui, en vous touchant la main, n’arrivent pas à retenir leurs larmes. C’est émouvant. Jamais un candidat aux présidentielles américaines n’a eu autant d’aura et de charisme . Vous êtes leur espoir. Vous incarnez le renouveau . La veille du 4 novembre 2008, ils vont prier pour que vous l’emportiez avec un score sans équivoque. Un président US de couleur basanée comme la mienne, cela augurerait d’un véritable changement dans les mœurs de gouvernance et nous ferait emplir de joie. Cependant , la bête noire reste la FOX news.
Tous mes acteurs et actrices préférés vous soutiennent. Bouzghiba (le personnage) sa famille et leur géniteur vous disent : Viva Obama !
En guise de gage d’encouragement, nous vous dédions ces bonnes paroles que l'on a extraites du « lyrics » de la frissonnante chanson « A Change is Gonna Come » chantée par l’une des plus belles voix d’Amérique, celle du regretté Sam Cooke. Dans le refrain de la chanson il y a ce joli vers : Oh yes it will.
RAZAK
I was born by the river in a little tent
Oh and just like the river I ‘v been a running ever since
It's been a long, a long time coming but I know
A change gonna come, oh yes it will
It's been too hard living but I'm afraid to die
Cause I don't know what's up there beyond the sky
It's been a long, a long time coming , but I know
A change gonna come, oh yes it will
I go to the movie, and I go downtown
Somebody keep telling me: "don't hang around"
It's been a long, a long time coming, but i know
A change gonna come, oh yes it will
Then I go to my brother
And I say: "brother, help me please"
But he winds up knocking me
Back down on my knees .
Oh There been times that
I thought I couldn't last for long
But now I think I'm able to carry on
It's been a long, along time coming but I know
A change gonna come, oh yes it will
Monday, August 25, 2008
Hollywood’s hearts for Obama
Stars pro-Obama are : Robert de Niro, Morgan Freeman, Ben Affleck, Matt Damon, Ed Norton, Eddie Murphy, Sharon Stone, The three Jennifer (Lopez, Aniston and Gardner) , Tobey Maguire, George Clooney, Don Cheadle, Dennis Quaid, Kathleen Chalfant, Susan Sarandon, Kerry Washington, Tom Hanks, Paul Newman, Larry David, Will Smith, Brad Pitt, Oprah Winfrey , Jane Fonda , Scarlett Johansson, Halle Berry, Forest Whitaker, Zach Braff , Ellen Pompeo , Michael Moore, Spike Lee , Kal Penn , Jamie Foxx , Geena Davis, Isaiah Washington , Bette Midler, Chevy Chase, Billy Crystal , Kate Walsh , Benicio del Toro , Michael Douglas, Samuel L. Jackson, Jodie Foster, Megalyn Echikunwoke, Leonard Nimoy, Andrew Shue , Adam Rodriguez, Brandon Routh , Dennis Haysbert, John Leguizamo, Ken Leung, George Lopez , Chris Rock, Alfre Woodard , Forest Whitaker , Kerry Washington, Kathleen Turner, Chris Tucker, Jada Pinkett, Sinbad AKA David Adkins , Paul Rudd , Sidney Poitier, Jeremy Piven, Ryan Phillippe, Regina King , Steve Harvey, Hill Harper , Tatyana Ali , Jessica Alba , Ben Siller… The list does not close.
Clin d'oeil
PS : Ce qui est curieux, c’est que l’acteur qui incarne dans la série "24 chrono" le président Palmer (cité dans la confession de McCain) n’est autre que Dennis Haysbert. Or, ce dernier fait partie de la liste des Pro-Obama.
Un Bachchan et deux Khan dans la liste de Forbes
Sunday, August 24, 2008
Les millionnaires de Youtube
Les millionnaires de Youtube sont ceux dont le produit audiovisuel (vidéo, clip, duplicata d’émissions télévisuelles …) mis en partage a été vu plus d’un million de fois. D’après le comptage youtube-métrique (excluant la sommation) effectué le 25 août 2008 le top du top est détenu par le vidéoclip Avril Lavigne-Girlfriend qui a été regardé 98,019,862 fois . Judson Laipply le suit de plus près avec son fameux cocktail chorégraphique teinté d’humour intitulé Evolution of Dance et qui a été visionné 96,592,972 fois . Ces deux font partie du clan des archi-millionnaires de Youtube. Leona Lewis et Lewis Chris s’approchent d’eux avec leur score respectif : 66,005,038 pour bleeding love et 62,612,511 pour With you . Akon - "Don't Matter" récolte 54,582,431 Views . Pas mal. Nelly Furtado a eu 33,068,779 Views pour son clip Say it Rigt.
En voici par ailleurs un petit tableau des performances établi le même jour pour d’autres concurrents :
-My Chemical Romance - Teenagers : 54,571,382;
-OK Go - Here It Goes Again ! 38,423,390;
-Linkin Park - What I've Done : 35,866,279;
-GYM CLASS HEROES: Cupid's Chokehold / Breakfast in America : 20,064,937.
RAZAK
