Saturday, April 25, 2009

I dreamed a dream

Deux raisons d’aimer la langue anglaise et la langue française: une composition musicale pathétique, beaucoup de sensibilité dans les deux textes poétiques (bien que dans le premier l’on parle de loups et dans la version anglaise de tigres) et puis deux interprétations doucereuses si frissonnantes de beauté.
Merci à Susan Boyle de nous rappeler ce chef d’œuvre qui passait presque inaperçu sur YOUTUBE. Son phénoménal succès au Britain's Got Talent, nous avait donné l’envie de re-déguster avec autant de plaisir la version originale.
Et merci à YOUTUBE de la rendre à notre aimable portée.

RAZAK

I dreamed a dream , version française lien URL:
http://www.youtube.com/watch?v=rnZKktwIaMQ

J’avais rêvé …
Doux Seigneur, que vous ai-je fait?
Pour que plus je tombe …
Et plus vous me laissiez tomber…
J’avais rêvé d’un cœur si grand…
Que le mien y trouve place
Pour un bonheur à partager
Doux Seigneur …que vous ai-je fait ?
J’avais rêvé d’une autre vie
Quand ma vie passait comme un rêve
J’étais prête à toutes les folies
A toutes les passions qui se lèvent
J’étais si jeune, où est le mal ?
Je voulais rire, aimer et vivre
Danser jusqu’à la fin du bal
Ivre du bonheur d’être libre
Mais les loups rôdent dans la nuit
Et l’un deux flairait ma trace
Moi j’ai comblé l’appétit
Du premier voleur qui passe
Il a accoutumé ma vie
A la chaleur de sa présence
Et puis un jour, il est parti
En m’ayant volé mon enfance
Parfois je rêve de lui encore
Il me supplie et il regrette
Mais le rêve s’éteint à l’aurore
Comme les lampions d’un soir de fête
J’avais rêvé d’une autre vie
A peine commencée, elle s’achève
J’avais rêvé d’une autre vie
Mais la vie a tué …
Mes rêves


I dreamed a dream , version anglaise
Liens URL:
http://www.youtube.com/watch?v=WOipTn0tQEk
Aretha Franklin (à voir absolument)
http://www.youtube.com/watch?v=dl5ZM02s7yA
Sammy Davis
http://www.youtube.com/watch?v=nUkRZDgwlIs

There was a time
When men were kind
And their voices were soft …
And their worlds inviting
There was a time
When love was blind...
And the world was a song …
And the song was exciting
There was a time
Then it all went wrong
I dreamed a dream in time gone by
When hope was high
And life worth living
I dreamed that the love will never die
I dreamed that God would be forgiving
Then I was young and unafraid
When dreams were made
And used and wasted
There was no ransom to be paid
No song unsung, no wine untasted
But the tigers come at night
With their voices soft as thunder…
As they tear your hope apart...
As they turn your dream to shame
He slept a summer by my side
He filled my days with endless wonder
He took my childhood in his stride...
But he was gone when autumn came
And still I dream he'll come to me
That we will live the years together
But there are dreams that cannot be
And there are storms
We cannot weather
I had a dream my life would be
So different from this hell I ‘m living
So different now from what it seemed
No live has killed the dream...
..I dreamed

Saturday, April 18, 2009

Susan Boyle la Miss Patience



L’année 2009 s’est révélé, à coup sûr , l’année des Boyle. Ainsi après les 8 Oscars obtenus par le film Slumdog Millionaire dont le réalisateur n’est autre que Danny Boyle, voici- le tour de Susan Boyle la candidate des fameux Britains Got Talent-2009 de faire l’événement. Quand le présentateur lui a demandé son âge elle répondit distraitement 47 ans .Tout le monde en a ri. Certains voyaient en elle une lavandière ou une concierge qui vient quémander de l’aide mais dès qu’elle se mit à chanter c’est la révélation. Un tonnerre d’applaudissements. Le lendemain Youtube explose : plus de 20 millions de revues et le comptage à l’heure ou l’on écrit ces blog-notes élogieuses venant d’un mélomane ébloui n’est pas terminé.
Bonne chance Susan. Vous nous avez prouvé que le talent n’a pas d’âge et que malgré le chômage, la patience finit toujours par le remporter. Réjouissez–vous de ces millions de cœurs qui vous acclament sans retenue. Le numéro de candidature (4321) a été et un porte bonheur.
RAZAK

Revoir sa performance sur Youtube
Adresse URL :
http://www.youtube.com/watch?v=9lp0IWv8QZY

Monday, April 06, 2009

MELANIE SAFKA LA REINE DES ANNEES HIPPIES



Une voix tristement belle, un mélange subtil entre du Dylan et du Janis Joplin. Il y a aussi du Piaf notamment dans « Look what they've done to my song, Ma ». Au milieu de cette chanson frissonnante, elle change de langue : « Ils ont changé ma chanson, Ma, Ils ont changé ma chanson, C'est la seule chose que je peux faire, Et ce n'est pas bon, Ma »
Melanie c’est tout un univers de sensations à l’état brut. Merci Youtube d’exister. Grâce à ta riche disco-vidéothèque on a la possibilité de retourner à nos coups de cœur. Joan Baez, Johnny Cash, Neil Diamant, Leonard Cohen, Léo Ferré, Shirley Bassey, Willie Nelson
Melanie c’est une voix unique et envoûtante, même quand elle reprend un tube d’un autre chanteur comme c’est le cas de Mr. Tambourine Man. La version mélanienne est sans doute plus belle que l’originale (Bob Dylan).
Les chansons de Melanie Safka ont été reprises par d’autres notamment Cher, Dolly Parton, Dalida et Stephan Eicher. A l Assemblée Générale des Nations unies des délégués onusiens l'ont ovationnée debout. Elle a été porte-parole de l'UNESCO en 1971.
RAZAK

Les paroles de Look What They've Done To My Song

Look What They've Done To My Song :
Look what they've done to my song, Ma
Look what they've done to my song
Well it's the only thing I could do half right
And it's turning out all wrong, Ma
Look what they've done to my song

Look what they've done to my brain, Ma
Look what they've done to my brain
Well they picked it like a chicken bone
And I think I'm half insane, Ma
Look what they've done to my song

I wish I could find a good book to live in
Wish I could find a good book
Well, if I could find a real good book
I'd never have to come out and look at
What they've done to my song

La la la...
Look what they've done to my song

But maybe it'll all be all right, Ma
Maybe it'll all be OK
Well, if the people are buying tears
I'll be rich some day, Ma
Look what they've done to my song

Ils ont changé ma chanson, Ma
Ils ont changé ma chanson
C'est la seule chose que je peux faire
Et ce n'est pas bon, Ma
Ils ont changé ma chanson

Look what they've done to my song, Ma
Look what they've done to my song
Well they tied it up in a plastic bag
And turned it upside down
Look what they've done to my song

Ils ont changé ma chanson, Ma...

Look what they've done to my song, Ma
Look what they've done to my song
Well it's the only thing I could do all right
And they turned it upside down
Look what they've done to my song


Youtube : URL de quelques chansons

1/Champagne
http://www.youtube.com/watch?v=3aUSRnTBubk
2/Mr.Tambourine man
http://www.youtube.com/watch?v=8LwyOSyWpNg
3/Look what they’ve done to my song ma
http://www.youtube.com/watch?v=O0-bbSSaNFE

Saturday, February 28, 2009

« Q and A » les Questions-Réponses qui transforment un bidonville en château de fée

En 2000, le jeu télévisé Kaun Banega Crorepati ( Qui veut gagner des millions ? ) a été lancé pour la première fois en Inde sous de bons auspices. Le vétéran du cinéma indien Amitabh Bachchan l’a popularisé en acceptant d’y jouer l’hôte. Les rues de Mumbai deviennent désertes quand "Kaun Benega Crorepati" est On-Air. Après quelques années , on confia l’animation de ce programme de divertissement à Shahrukh Khan, mais les producteurs de cette émission se retrouvent sur la sellette, puisque la Cour Suprême de Delhi a ouvert à la fin de la saison 2006-2007 une enquête au sujet de malversations frauduleuses. Le cinéma s’empare du sujet non pas comme un pollar de dénonciation mais en faisant de ce jeu télévisé un thème d’appui et d’appoint. En effet, le réalisateur anglais Danny Boyle a adapté le roman « Q and A » de l’indou Vikas Swarup où un jeune adolescent issu de bidonville gagne 20 millions de roupies. Les réponses que le candidat donnait à l ‘animateur de l’émission (Anil Kapoor) sont puisées de sa vie antérieure. C’est une romance Bollywoodienne que le réalisateur a mêlée avec maestria aux ingrédients hollywoodiens usuels (montage nerveux, rythme accéléré…). Le mélange a réussi puisque son film « Slumdog Millionaire » a récolté 8 Oscars aux dernières délibérations de l'Académie Américaine des Arts et Sciences du Cinéma, dont celui de la meilleure musique originale du film revenant au maestro indien Allah Rakha Rahman. L’ « abordage thématique » n’est pas une exclusivité du genre. Les cinéphiles se souviennent de la comédie romantique de Bergman Andrew « Milliardaire malgré lui » (It coud happen to you ) où Bridget Fonda et Nicolas Cage signent un de leur rôles les plus candides. Un billet de loto portant les numéros exacts a transformé la vie de deux personnes (un client et une serveuse) en un couple uni par la chance et la probité. Le film de Danny est d’une autre texture. En prenant les bidonvilles de Mumbai comme lieu de tournage , il nous rappelle le chef-d’oeuvre « Salam Bombay » de Mira Nair. Les deux productions furent sévèrement critiquées par les conservateurs. Les véritables héros dans les deux films sont les enfants des rues de Mumbai. La réalité poignante et la misère où vivotent ces laissés pour compte a dérangé l’humeur de l’aristocratie habituée aux romances BCBG.
Grand chapeau à A.R. Rahman ce grand compositeur méritait d’être oscarisé depuis belle lurette. La musique filmi lui doit beaucoup. A.R . Rahman a introduit la musique électronique dans son orchestration et a vendu plus de 200 millions d’albums.

RAZAK

Tuesday, February 17, 2009

Pour une création littéraire sans sous-mission

A Omar Oukan l'écrivain proscrit pour ses écrits
et qui lutte pour faire entendre sa voix

POUR UNE CREATION LITTERAIRE SANS SOUS-MISSION

La vocation de l'homme "et de la femme" de lettre est d’interroger, dans un engagement productif, les arcanes du présent et d’éclairer leurs recoins sombres. L'essence dialectique du monde où l'on vit est fuyante. Ceux et celles qui, par le truchement rébarbatif des propos peu avenants, cherchent par tous les subterfuges imaginables à imposer une certaine vision du monde littéraire, quitte à museler la création et brider l'esprit novateur, nourrissent le réquisitoire liberticide au lieu de l’abolir. Ils ne sont pas des auteurs mais des intrus. Le gharadisme (du mot « gharad » signifiant besogne) a tout perverti. Le clanisme lui sert d'abreuvoir et de condiment. Ecrire est liberté, mais proscrire est servitude. Toute phraséologie nourrie de mimesis rend la sémantique prisonnière de ses carcans. Bref, on cesse d'être écrivain quand se réveille en nous le bureaucrate qui sommeillait et quand le néant nous phagocyte et puis quand on ne trouve comme autre alternative que la glorification du vide. Tenter de le remplir par un "moi qui profite" est un passe-temps sans éloge aucune. Quand on vit dans un monde où la liberté est constamment menacée, la désunion anticipe la chute des valeurs communes. Ce sont les iconoclastes qui en profitent.
Zola avec son célèbre « J'accuse », avait fait de l'effronterie intellectuelle une sorte d’ultimatum dont l’engagement pour les valeurs de justice, d’équité et du respect de la personne humaine est un préalable doucereux et candide. Il n'est nullement question de souscrire à un héroïsme littéraire quelconque, bon à amadouer les instances critiques, mais d’aller jusqu’au bout de soi-même dans la singularité aussi bien de ce qui nous sépare que de ce qui nous unit. Cela nous permet d'appréhender le monde, sous un prisme finement personnalisé, tout en permettant à autrui de déguster le fruit du partage. Des écrivains qui font recours aux tribunaux administratifs ou pénaux pour régler leurs différents corporatifs, en dehors des litiges afférents aux droits d’auteurs, de tels recours semblent incongrus et paradoxaux. De toute évidence, il n’y a ni gloriole, ni paillettes, ni profit à tirer de ces joutes fratricides. Le club de pensée qui autrefois militait pour faire valoir les vertus du dialogue et de la confortation pacifique des idées est aujourd’hui en proie à une humiliante zizanie. Mais où est la création messieurs-dames?
Le grand penseur grec Socrate avait la manie de parcourir les rues pieds nus et vêtu de haillons. Il se mêlait à la foule et se présentant souvent comme un ignorant, mais sa remarquable praxis qui avait fécondé tant d'esprits le mena tout droit à l’abreuvoir à la ciguë. Mais au-delà de la fatalité humaine, la sérénité avec laquelle il quitta notre monde fit de lui un des plus influents immortels. Diogène avait fait d’un tonneau son living-room. Allez savoir pourquoi détestait-il tellement le luxe trompeur des apparences.
Notre jeune littérature n’a pas besoin de telles distorsions et de telles guerres de chapelle. Il y a de la place pour tout le monde pourvu que le talent, le vrai soit réel et sans "sous-mission".
Razak
(SIEL-2009)
Auteur des deux livres :
-« Au delà de l’ Artifex, je dis » (éd. Maxime Canada)
-« Monographie: Bouzghiba-Awards (imprimerie Printer, Mohammedia)
Email:
abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr

Friday, January 23, 2009

Bouzghiba-2008 (Zhang Yimou ) deuxième lettre à l'Ambassade de Chine à Rabat

Rabat, le 23 janvier 2009

A
Son excellence l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Maroc

Objet : Remise du trophée du prix Bouzghiba-2008
au cinéaste chinois ZHANG YIMOU

Monsieur l’ambassadeur,

Suite à l’entretien téléphonique dans lequel une employée de votre honorable institution m’a assuré de l’éventualité d’inviter ZHANG YIMOU au Maroc, sous réserve de trouver une tierce partie pour lui payer le billet d’avion et le prendre en charge durant son séjour au Maroc, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’en ce qui me concerne, je ne suis qu’un artiste prônant l’Art pour l’Art et n’étant affilié à aucune institution lucrative. Je n’ai pour le moment ni sponsor ni mécène pour m’épauler et mes ressources financières sont limitées. J’aurais aimé voyager en Chine pour remettre à ce grand réalisateur notre trophée.
J’ai déposé (le 15 janvier) une demande de parrainage aux deux ministères marocains (Ministère de la Culture et Ministère de la Jeunesse et du Sport) vu que le show inaugural des olympiades de Pékin supervisé par YIMOU représente un point de jonction entre l’art et le sport. J’attends leur réponse. Cependant, le retard déjà enregistré dans la formulation d’un feedback approprié issu de ces deux institutions publiques laisse croire qu’on est dans la négative. Ainsi, au cas où ce parrainage s’avère aléatoire ou impossible à réaliser, permettez-moi monsieur l’ambassadeur de vous proposer la solution suivante: ayant appris que votre ambassade organise les 14 et 15 février prochains un spectacle sur les célèbres Maîtres Shaolin au Théâtre National Mohamed V à Rabat, il serait agréable de profiter de cette occasion pour joindre l’utile à l’agréable en nous permettant de vous remettre le trophée (un tableau ) avant le spectacle. Votre prestigieuse institution aura, après l’événement de remise du trophée, la latitude et le temps de l’acheminer via ses canaux spécifiques au destinataire ZHANG YIMOU.
Veuillez agréer monsieur l’Ambassadeur l’expression de mes sentiments distingués.


RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema.blogspot.com

Monographie Bouzghiba: presse électronique (WORLD NEWS)


Thursday, January 15, 2009

Invitation de Zhang Yimou : lettre au ministère de la Culture


Rabat le 14 janvier 2009


Son excellence Madame la Ministre de la Culture
Mme TOURIA JABRANE

J’ai l’honneur de vous relater ce qui suit :

Le prix international Bouzghiba-2008 est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU qui a supervisé avec maestria le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin-2008. YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix culturel. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir: la sculpteuse australienne Patricia Piccinini, les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique. Un livre monographique (voir copie ci-joint) a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur l’œuvre des trois premiers lauréats et relate la philosophie de ce prix culturel ainsi que ses objectifs suprêmes (Paix Universelle, Dialogue des Cultures, Compréhension Mutuelle, éloge de l’excellence…)
Nous avons pris attache avec l’ambassade de Chine à Rabat, par le biais d’un courrier approprié, en vue d’inviter ce grand personnage au Maroc pour lui remettre le trophée (un tableau de peinture). Dans une communication téléphonique établie la semaine écoulée, une responsable de cette honorable institution nous a assuré d’une telle possibilité sous réserve de trouver qui prendrait en charge l’illustre invité durant son séjour au Maroc et paierait son billet d’avion. Malheureusement, nous ne sommes que des artistes prônant l’Art pour l’Art et n’étant affiliés à aucune entité à but lucratif. Je vous écris dans l’espoir de trouver auprès de votre département l’aide nécessaire pour réussir cet événement grandiose. L’arrivée au Maroc de ce grand réalisateur qui a étonné le monde entier ne passera pas inaperçue. Notre désir serait d’organiser à Rabat une soirée en son honneur et la rehausser de votre aimable présence.
Madame, vous êtes une artiste aguerrie. Lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin-2008, vous avez vu de vos propres yeux l’immensité, la pertinence et la qualité exceptionnelle de l’œuvre accomplie par ce metteur en scène émérite et à travers lequel nous aimerions auréoler la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. C’était un hymne dédié au jumelage heureux entre l’art et le sport. Le faire venir au Maroc serait un événement de grande envergure. Vous imagineriez l’engouement des medias tous supports confondus pour de telles initiatives.
Je reste à votre disposition pour toute clarification supplémentaire.
Dans l’attente d’une réponse favorable, veuillez agréer madame la Ministre l’expression de mes sentiments respectueux.



RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com/
http://razak-cinema-blogspot.com/
PJ :
-Une copie du livre : Bouzghiba-Awards Monographie
-Book-press
-Cédérom

Invitation de Zhang Yimou : lettre au ministère de la Jeunesse et du Sport


Rabat le 14 janvier 2009


Son excellence Madame la Ministre de la Jeunesse et des Sports
Mme Nawal Al Moutawakil,

J’ai l’honneur de vous relater ce qui suit :

Le prix international Bouzghiba-2008 est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU qui a supervisé avec maestria le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin-2008. YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix culturel. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir: la sculpteuse australienne Patricia Piccinini, les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique. Un livre monographique (voir copie ci-joint) a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur l’œuvre des trois premiers lauréats et relate la philosophie de ce prix culturel ainsi que ses objectifs suprêmes (Paix Universelle, Dialogue des Cultures, Compréhension Mutuelle, éloge de l’excellence…)
Nous avons pris attache avec l’ambassade de Chine à Rabat, par le biais d’un courrier approprié, en vue d’inviter ce grand personnage au Maroc pour lui remettre le trophée (un tableau de peinture). Dans une communication téléphonique établie la semaine écoulée, une responsable de cette honorable institution nous a assuré d’une telle possibilité sous réserve de trouver qui prendrait en charge l’illustre invité durant son séjour au Maroc et paierait son billet d’avion. Malheureusement, nous ne sommes que des artistes prônant l’Art pour l’Art et n’étant affiliés à aucune entité à but lucratif. Je vous écris dans l’espoir de trouver auprès de votre département l’aide nécessaire pour réussir cet événement grandiose. L’arrivée au Maroc de ce grand réalisateur qui a étonné le monde entier ne passera pas inaperçue. Notre désir serait d’organiser à Rabat une soirée en son honneur et la rehausser de votre aimable présence.
Madame, vous êtes membre de la commission exécutive du
Comité International Olympique (CIO), vous avez présidé la délégation marocaine aux derniers JO de Pékin-2008, lors de la cérémonie d’ouverture, vous avez vu de vos propres yeux l’immensité, la pertinence et la qualité exceptionnelle de l’œuvre accomplie par ce metteur en scène émérite et à travers lequel nous aimerions auréoler la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. C’était un hymne dédié au jumelage heureux entre l’art et le sport. Le faire venir au Maroc serait un événement de grande envergure. Vous imagineriez l’engouement des medias tous supports confondus pour de telles initiatives.
Je reste à votre disposition pour toute clarification supplémentaire.
Dans l’attente d’une réponse favorable, veuillez agréer madame la Ministre l’expression de mes sentiments respectueux.


RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com/
http://razak-cinema-blogspot.com/
PJ :
-Une copie du livre : Bouzghiba-Awards Monographie
-Book-press
-Cédérom

Sunday, January 04, 2009

Letter to the Ministry of Education, Culture and Science, China


Rabat, MOROCCO, January 3, 2009

His Excellence the Ministry of Education, Culture and Science, China

Dear Minister
The talented Chinese movie-director ZHANG YIMOU which was the maestro of the opening of Beijing Olympic Games has won our annual and cultural trophy called Bouzghiba-Awards-2008. We want to send the trophy to him but we meet with more difficulties to have the safety contact with the lucky winner. We have written to the embassy of China in Rabat in order to send the trophy to the brilliant awarded ciné-director. We are waiting for the response and feedback. we have given it a copy of book “Bouzghiba-Awards Monographie” edited recently in French language). 20 days have passed but we have not receive any response . The embassy did not want to communicate with us. I don’t understand why. Is it a linguistic problem?
We need your help in giving us the address of Zhang Yimou for sending him the trophy (painting work, acrylic on wood support, weight 2 kilos approximatively).
The press-medias (national and international) which have covered the Bouzghiba-Awards in the three last editions are expecting and waiting for the final result. (Please see the weblog concerning the trophy: http://bouzghiba-awards.blogspot.com).
I am an artist and film-critic from Morocco. Our annual prize encourages the productive performances and best artistic efforts in the world .The Bouzghiba- 2005 was dedicated to Patricia Piccinini . In the following year (2006) the award was given to the presenters of French and cultural TV-program called “C'est pas Sorcier”. Last year Theo Jansen was the third winner. All are well-presented in the book.The Bouzghiba Award-2008 is dedicated to ZHANG YIMOU because of his fantastic performance and efforts deployed in supervising the opening ceremony of Beijing-2008. We think that the unbelievable show of August 8th 2008 was wonderful and marvellous.
Congratulations.
Best regards.
RAZAK


BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com/
http://razak-cinema-blogspot.com

Wednesday, December 31, 2008

Copy of the book "Bouzghiba-Awards" sent to Theo Jansen


Courriel envoyé à l'ambassade de Chine à Paris



Rabat le 29 décembre 2008

Son Excellence monsieur l'Ambassadeur de Chine à Paris

Objet : Remise du trophée du prix Bouzghiba-2008
au cinéaste chinois ZHANG YIMOU



Le prix international Bouzghiba-2008 est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU le metteur en scène chinois qui a supervisé le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Beijing-2008. Ce prix culturel que nous avons lancé en 2005 (voir weblog : http://Bouzghiba-Awards.blogspot.com) prône le dialogue des cultures et des civilisations et aspire à une compréhension claire de la réalité qui nous entoure.
Je suis un artiste marocain et un critique de cinéma, je vis à Rabat (Maroc). Je trouve des difficultés à prendre attache avec ZHANG YIMOU pour lui envoyer le trophée (un tableau de peinture de ma création, acrylique, poids : 2 kilos envions). Le prix Bouzghiba auréole en la personne de ZHANG YIMOU la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. Ce fut un hymne retentissant en faveur du jumelage entre le sport et de l’art.
YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir : la sculpteuse australienne Patricia Piccinini (prix de démystification), les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » (prix de vulgarisation scientifique) et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique (l’art au service de l’écologie). Un livre monographique a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur les Bouzghiba-Awards.
Nous avons adressé à son excellence monsieur l'Ambassadeur de chine à Rabat une demande dans laquelle nous sollicitons son aide afin de remettre le trophée au lauréat. Nous avons (moi et un autre artiste) visité le siège administratif de l’ambassade de Chine à Rabat. Nous avons déposé un dossier complet contenant une demande et une copie du livre précité. Malheureusement, aucune suite ne nous a été donnée à ce jour malgré le rappel par courriel. Craignant que ce retard soit dû à un simple motif linguistique (car le livre et la demande sont rédigés en langue française) d’où le recours à votre honorable institution pour faciliter la médiation et parfaire la noble action entamée.
Veuillez agréer monsieur l'Ambassadeur l'expression de notre estime.


RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema.blogspot.com

La monographie Bouzghiba-Awards:presse écrite (Al Ayyam)


La monographie Bouzghiba-Awards: presse écrite (Achourouq)


Sunday, December 21, 2008

Zhang Yimou selected to win the BOUZGHIBA TROPHY 2008

The Organisers of Bouzghiba-Awards announce that Zhang Yimou the Chinese maestro of the opening ceremony of the Beijing Olympic Games is selected to win the Bouzghiba Trophy 2008.The initiator of the event is Razak a Moroccan artiste and critic-films. The trophy of this cultural award represents a painting made by Razak.Recently a monographic book was edited in order to make more sense and details about the three first winners (Patricia Piccinini, the animators of program-TV “C’Est pas Sorcier” and Theo Jansen.Razak has written a letter to the Chinese embassy in order to receive the trophy.
Congratulations on your great success dear maestro ZHANG

Bouzghiba-2008:lettre envoyée à l'Ambassade de Chine à Rabat


Friday, December 19, 2008

Zhang Yimou le maitre de cérémonie des JO de Pekin remporte le prix international Bouzghiba-2008


Le prix international Bouzghiba-2008 de l’humour est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU qui a supervisé avec maestria le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Beijing-2008. YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix culturel. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir la sculpteuse australienne Patricia Piccinini (prix de démystification) les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » (prix de vulgarisation scientifique et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique (l’art au service de l’écologie). Un livre monographique a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur les Bouzghiba-Awards.
Le prix Bouzghiba-2008 auréole en la personne de ZHANG YIMOU la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. Plus de quatorze milles figurants habillés de costumes traditionnels ont été mobilisés par ce metteur en scène perfectionniste jusqu’à l’obsession pour présenter un condensé de cinq mille ans d'histoire chinoise. Le «Nid d’oiseau», une prouesse architecturale conçue par le duo d'architectes suisses Herzog et Meuron, garderait dans ses annales, l’image chatoyante d’une époustouflante festivité. Cette agora féerique fut aussi une des plus cosmopolitiques, puisque plus de 80 chefs d'État et de gouvernement, ainsi que d'autres dignitaires venus des quatre points cardinaux, ont pris part à cette fastueuse cérémonie. Tout obéissait à un calcul millimétré et à une discipline rigoureuse. Le show avait mis en exergue les quatre inventions chinoises à savoir: le papier, les techniques d’estampage calligraphique, la poudre et la boussole. C’est un hymne retentissant en faveur du jumelage du sport et de l’art.
YIMOU est né en 1942 Xian en Chine populaire. Il a vécut une jeunesse très difficile mais qui s’est avérée par la suite très riche en événements fortifiants sur le plan humaniste. Il a dû interrompre ses études à l'âge de 16 ans et fut contraint de faire des travaux agricoles dans une ferme. En 1978, l'institut de cinéma de Pékin lui ouvre des perspectives à la mesure de ses ambitions. Il choisit la section "prises de vue". Le monde de l’image l’éblouissait, mais les travaux durs qu’il avait passés dans ces centres de «rééducation» vont étoffer sa vision cinématographique. En effet, le classique du cinéma chinois Le Sorgho rouge, qui remporta l'Ours d'or au Festival de Berlin en 1998 en témoigne éloquemment. Épouses et concubines, film intimiste eut le Lion d'argent au festival de Venise en 1991 et son film Vivre obtint le Grand Prix du jury au Festival de Cannes-1994. Le prix Bouzghiba de l’humour s’ajoute à son palmarès. Comme à l’accoutumée, Il figurera dans le tome-2 de la monographie relative aux Bouzghiba-Awards.
RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema-blogspot.com

المخرج زهانج ييمو مايسطرو حفل افتتاح


Saturday, December 13, 2008

Kitab


إصدار مونوغرافيا تتعلق بجائزة بوزغيبة للفن الساخر


للمرة الأولى ووفاء لتعهد سابقأخده على عاتقه الطرف الذي ينظم جائزة الفن الساخر والدعابة ثم في نهاية شهر نونبر الأخير إصدار مؤلف جديد يعرف بالمتوجين الثلاثة الأوائل بهده الجائزة الثقافية ألا وهم الفنانة الاسترالية باتريسيا بيسينيني ومنشطي البرنامح التلفزي سي با سورسيي و الفنان الهلندي تيو جانسن
هده المونوغرافيا تتكون من 128 صفحة وهي من الحجم المتوسط. وتضم مجموعة من المعطيات تتعلق بهؤلاء الفائزين وكدا نبذة عن الفنان والناقد الفني المغربي الذي أبدع الجائزة بالإضافة إلى مقتطفات من الدردشات التي بثها المؤلف في موقعه الالكتروني على شكل حوار بينه وبين الشخصية الهزلية بوزغيبة. ولإبعاد كل لبس عن التسمية وسوء فهم مغلوط يؤكد الفنان صاحب الجائزة أن في الأوساط القروية لمناطق الشاوية ودكالة يطلق اسم بوزغيبة على نبتة سوداء لها شعيرة واحدة غالبا ما توجد في حقول الشعير
انطلقت جائزة بوزغيبة للفكاهة سنة 2005 وتم إحداثها لتتويج القدرات الفردية أو الجماعية التي تتميز بجودة عطائها في مجال فنون الضحك والسخرية . وتشجع كل أشكال التعبير الفني الساخر في المغرب وخارجه وهي عبارة عن لوحة فنية تحمل توقيع الفنان رزاق عبد الرزاق الذي يسهر بتفاني ونكران الذات على تنظيمها
ويأتي هدا الإصدار المونوغرافي أيام قليلة قبل الإعلان النهائي عن الفائز للدورة الرابعة لجائزة بوزغيبة 2008
للتذكير انه في التسعينيات صدر لنفس المؤلف كتاب بالديار الكندية تحت عنوان " بعيدا عن التصنع أقول" . وحضي بتكريم مشرف من طرف المبدعين والنقاد الكنديين


للمزيد من المعرفة والاطلاع المرجو تصفح الموقع الالكتروني
http://bouzghiba-awards.blogspot.com

Monographie Bouzghiba-Awards


Pour la première fois, et comme cela a été promis antérieurement, le tome-1 de la monographie consacrée aux lauréats du prix Bouzghiba de l’humour vient de paraître sous l’intitulé: Bouzghiba-Awards. Ce nouveau titre est l'occasion de faire le point sur les spécificités du prix, sa philosophie et ses objectifs suprêmes.

Avec, ses 128 pages dans lesquelles des images appropriées sont insérées pour illustrer le propos, l’ouvrage jette une lumière sur l’oeuvre des trois premiers gagnants de ce prix culturel initié par un artiste marocain (Patricia Piccinini, les animateurs du programme TV C’Est pas Sorcier et Theo Jansen). L'ouvrage retrace leur carrière avec un clin d’oeil sur l’initiateur du prix et sur son personnage fétiche monsieur Uni-Cheveu. Dans l’introduction l’auteur en rappelle les différentes péripéties et les embûches rencontrées sur le chemin.
«Pour le prix Bouzghiba de l’humour, nous avons choisi, dès son lancement en 2005, la voie épineuse, au lieu des raccourcis fainéantisés menant à l’autoglorification trompeuse, qui ajoute à l’art plus de tares qu’elle n’en retranche. Ne voulant point céder à la facilité, nous voudrions faire l’éloge de l’excellence, loin de tout tapage folklorique et de tout marchandage aliénant. Il y eut quelques petites embûches. Cependant, rien ne nous contraint d’interrompre l’aventure au milieu du chemin (...) Notre grand dessein: faire de Bouzghiba et de son prix un déclic à la réflexion, au défoulement et à l’exacerbation de la volonté de bâtir. En effet, nous ne cachons pas que nous militions pour la création au Maroc de deux musées, l’un d’une thématique sérieuse puisque cela concerne l’eau, l’autre à caractère ludique: le musée du peigne. »
L’auteur donne à lire un manifeste mettant en exergue la composante humoristique et son importance dans l’évolution sociétale. C’est dans un véritable corps à corps avec la réalité ambiante que l’auteur s’est mis à l’ouvrage avec un tempérament combatif, nourri d'un engagement constant pour les valeurs culturelles pérennes et d'une vision du monde à la fois généreuse et intransigeante.

Friday, December 05, 2008

Parution de la monographie sur les Bouzghiba- Awards


Chose promise chose due, la monographique relative aux Bouzghiba-Awards devient une réalité. Sa parution est venue à quelques jours du verdict final du Bouzghiba-2008. L’ouvrage jette une lumière sur les trois premiers lauréats de ce prix culturel.

Tuesday, November 25, 2008

Le festival de Marrakech et les bizarreries de basse couture


Depuis 2006, les organisateurs des iifa-awards (Oscars indiens) ont, à bon escient, intégré une section Fashion dans leurs festivités. De ce fait, la kermesse bollywoodienne sans chapiteau fixe est devenue une kermesse de haute couture et une estrade de démonstration pour exhiber à la fois les travaux d’aiguille et les talons aiguilles. Côté «Guest», les bollyphiles n'en regrettent cependant qu'une seule petite fausse note qui dérange la symphonie: le refus proche du boycott du « King » de Bollywood Shahrukh Khan. Sans la présence de cette méga star dont les fans se comptent par milliers non seulement au Bharat (nom historique de l’Inde) mais aussi dans les autres parties du globe, le festival paraîtrait imparfait. Le post-gandhisme vestimentaire où l’on fait fi de l’austérité, autrefois dictée par l’impératif de la décolonisation, connaît aujourd’hui un véritable boom. On rivalise d’ingéniosité, en se servant d’un fil et d’une aiguille. Les saris côtoient les blue-jeans. Et ce sont les célébrités du cinoche qui sont les porte-étendards de cette mouvance. On voit de jolis galbes, des silhouettes élancées et les actrices qui ont pris de l’âge et du poids dissimulent (par pudeur) leur corps derrière de jolis habillements traditionnels brodés avec minutie et amour. Ce qui différencie les iifa-awards des autres cérémonies de remise de trophées organisées de part le monde c'est leur spécificité qui fait partie intégrante de la structure filmique adoptée par les indiens depuis Alam Ara (Le Nouveau Monde) le premier film archétypique du cinéaste visionnaire Adershir Irani. Ce dernier eut la géniale idée d’introduire, en pionnier, des chansons dans son film. En Inde, l’avènement du cinéma lyrique a été concomitant avec l’avènement du cinéma parlant. La cérémonie organisée par l’Académie Internationale du Film Indien s’est «adershirisée» à son tour. Les acteurs et actrices auréolés se livrent à de remarquables performances chorégraphiées dont les chansons sont tirées de films hindis célèbres. Ce qui ajoute à l'événement plus de glamour, d'agrément et de gaîté.
Lors de l'édition de Dubaï, l'auteur de cette chronique cinégraphique, ainsi qu'un autre cinéphile, avaient eu l'honneur d’être officiellement invités par les organisateurs indiens, pour compléter la recherche documentaire sur la musique Filmi et ses soubassements anthropologiques, mais faute de moyens matériels (un billet aller retour Rabat-Dubaï-Mombai coûte les yeux de la tête) on avait raté l'édition émiratie où le film Black de Sanjay Leela Bhansali avait trôné agréablement. Nous en avions prédit la démarcation, des mois avant la délibération finale. Le livre que l'on voulait consacrer au cinéma indien aurait été achevé, il y a belle lurette, si les bons vents avaient soufflé en notre faveur et insufflé leur motricité bienfaitrice sur notre voilier. Mais la barque buta contre des flots insurmontables. L’idée d’un tel ouvrage n’est pas abandonnée.
Les iifa-awards, c’est aussi la participation massive des stars (tous calibres confondus) de Bollywood et une nuée de médias audiovisuels s'agglutinant autour d'elles. Un festival est synonyme de fête. Les indiens ont raison de penser ainsi. Car le mot festival renvoie au verbe copulatif festoyer qui signifie faire la fête. Mais faire la fête ne veut pas dire commettre des orgies dionysiaques ou des actes impudiques dont les relents se trouvent étalés le lendemain sur les tabloïds de faits divers et méfaits pervers. On n’a jamais entendu parler d’une veulerie poussée à l’extrême d’un des Bachchan ou des Rochan. Même les Khan de Bollywood (excepté le célèbre trublion musclé qui aime faire le pitre, d’ailleurs sans grande méchanceté) ont un nom à respecter. Bacchus ne leur tourne jamais la tête. On trinque entre amis, mais la lucidité reste de mise.
Qu'en est-il du Festival International du Film de Marrakech, la manifestation cinématographique la plus budgétivore de tout le Maghreb?
Les tensions du jour sont essuyées par les escapades alcooliques du soir. Les dérapages sont fréquents. L’on se rappelle de cette actrice «boujadia» qui, voulant jouer aux vedettes, cria : « Tournée générale » croyant que la boisson dans ce night-club de ralliement ne dépasse pas 15 dirhams l’unité (1,5 Euro). Elle se retrouve à la fin du festin devant une facture salée. La pauvre n’eut l’honneur sauf qu’en demandant de l’aide à sa maman. "Faut pas jouer les riches quand on n’a pas le sou" Jacques Brel avait dit vrai.

Ce festival franco-marocain souffre de sa structure bicéphale. Dans la partie marocaine, on retrouve le même bicéphalisme puisqu’on a deux têtes de vice-présidents dont celle qui se croit plus cinéphile vient d’être visée du doigt et discréditée par le fameux rapport de Midaoui le président de la Cour des comptes. Malgré le fait qu'il soit arrivé à sa 8ème édition, le festival continue à chercher sa voie dans le tâtonnement et l’incertitude. Les critiques fusent de toutes parts. Ledit festival manque de fair-play et de bonne humeur : des vigiles renfrognés, des propos orduriers à tout-va, procédés avilissants de mise à l’écart, ségrégation entre les festivaliers, discrimination entre les gens de la presse écrite et la presse électronique, des fonctionnaires qui se prennent pour les maîtres de cérémonie et le contrôle aux rayons X constituent une véritable torture. Pour voir un film ou assister à une conférence de presse, on doit impérativement s'exposer aux rayons X, une manière de marquer les pauvres os des festivaliers, comme faisaient autrefois les cow-boys qui marquaient au fer leurs veaux. N’est-ce pas suicidaire que de se soumettre à cette zoo-cinéphilie abrasive? Il faudrait avoir un organisme en métal pour pouvoir y résister. On sait que ce "bombardement radioactif" s'immisçant à travers le cinoche n'est pas une exception marocaine. Même à Cannes cet assassin invisible nommé X opère dans l’impunité, mais à Marrakech on force la dose. Sur le plan évolutif, le festival n'a toujours pas trouvé les attributs thématiques et autres qui favoriseraient sa relance. La date de sa tenue a subi d'incessants changements à cause de la concurrence sévère des deux festivals de Dubaï et du Caire.
Personnellement, j'ai assisté aux premières éditions du FIFM mais depuis 2006, je n’éprouve plus l’envie d’y aller car la lassitude et la monotonie m’en empêchent. Etant Holly-Bollyphile convaincu, seuls ces quelques noms me feraient changer d’avis, si un jour on s’avisait de les inviter, côté Bollywood : Chahrukh Khan, Leela Sanjay Bhansali, Lata Mangeshkar, A.Rakha Rahman, Madhuri Dixit, Alka Yagnik, Udith Narayan, Nana Patekar, Naseeruddin Shah, côté Hollywood : Robert de Niro, Richard Gere, Kevin Costner, Morgan Freeman, Emma Thomson , Clint Eastwood, George Clonney, Robert Redford, Sean Penn, Al Pacino, Samuel Lee Jackson, Jane Fonda.
Sans le vouloir peut être, le FIFM commence à sombrer dans un exhibitionnisme stupide. Le cirque débilitant des M’as-tu-vu a tué la cinéphilie. A titre anecdotique et compte tenue des bizarreries de basse couture que les «stars» marocaines ont exhibées aux médias lors de la 8eme édition de ce «vestival» où aucun film marocain n’a eu (ne serait-ce qu’une fois) le privilège de la distinction, nous suggérons aux organisateurs d’imiter les indiens en insérant dans la programmation un défilé de mode afin d’effacer l’image humiliante qu’ont captée les invités étrangers du fameux tapis rouge. Une ceinture large de 15 centimètres, une sandale en faux cuir montant jusqu’aux genoux, des burnous draculesques , on se croirait dans un mauvais péplum des années 60 ou dans une cérémonie de circoncision. Où’ est-elle la finesse qui distingue l’artiste du néophyte ?
A proprement parler, le cinéma marocain n’est pas encore né. Les films d’importation ne trouvent plus regardeur. Mais qui s’en soucie? Autrefois le pays disposait de plus de 270 salles de cinéma, aujourd’hui il en a perdu plus de trois quarts et l’on continue de dire « il fait beau ». Figurez-vous qu’à Rabat la capitale du pays, il n’y a plus de cinéma qui présente les nouveautés du 7eme art et l’on se demande comment les nombreux prétendus critiques de cinéma font pour analyser les films.
RAZAK

Sunday, October 19, 2008

Amitabh Bachchan au blogging

Le vétéran du cinéma indien Amitabh Bachchan vient d'ouvrir un blog personnel. Malgré la fragilité de sa santé, le grand acteur indien consacre un peu de son temps au blogging.
Après Aamir Khan et Shahrukh Khan, Bachchan rejoint la blogosphère.

Bienvenue à The Big-B

L’adresse URL du blog officiel de Mr Amitabh Bachchan :
http://blogs.bigadda.com/ab/

Saturday, October 04, 2008

RAZAKcinema: récapitulation des messages et des chroniques

-Lettre ouverte à Obama
-Hollywood’s hearts for Obama
-Clin d'œil
-Un Bachchan et deux Khan dans la liste de Forbes...
-Les millionnaires de Youtube
-Djimon Hounsou honore l'Afrique
-JO: Pékin et la cité non interdite
-Indiens et africains d'Amérique
-Du rififi chez les Khan de Bollywood
-Rambo et Conan dans une romance Bollywoodienne
-Mirage
-Acteurs-réalisateurs
-Hollywood et Bollywood, la censure comme entrave
-Shah Rukh Khan et la gaffe CNN
-Hors-champ
-Hollywood, Bollywood et Cinecittà
-Griffith et le flash-back productif
-Un film sur Harilal Gandhi
-Karunesh et la magie de l'Orient
-Ali Amanat un pakistanais qui se démarque en Inde
-Xu Jing Lei bloggeuse en chef mais...
-Salaam Hasyam à Johnny Lever et Rajpal
-Sidi Ifni et le "il ne se passe rien" qui intrigue
-Un président noir à la Maison Blanche?
-Le Centre de Masticage et de Cérémonies
-Regard critique sur le cinéma mondial
-De la bédéphilie à la cinéphilie
-Nicolas Hulot pour une "ushuaiatitude" agissante
-Shahrukh Khan et les maux de la célébrité
-Mira Nair une passionnante passionnée qui passionne
-Disney et Yash Raj Films font tandem,
-Ernesto Che Guevara ajoute un laurier au palmarès de Benicio Del Toro
-Kangana Ranaut dans un casting américain
-Deepa Mehta: Fire, Earth et Water signifient Désir, Racines et Survie
-Chandrachur Singh sort de son exil volontaire
-Faut pas tricher avec les loups
-Man on fire et Ek Ajnabee deux remakes utérins
-Kalyug et Kalyug
-Shyam Benegal le saltimbanque engagé
-Satyagit Ray le cinéaste complet
-Guru Dutt le génie mélancolique
-SRK enfin grévinisé
-Thor Heyerdahl: un des rares oscarisés en documentaire
-Susan Sarandon la lutteuse
-L’incendie Lissasfa et l’atermoiement télévisuel
-Cristiano Ronaldo et Pipasha, Richard Gere et Philpa Shetty….
-Veer Zaara au Rex
-30 classiques du cinéma mondial à voir sans modération
-Devdas et le doux formatage
-Charlton Heston n'est plus
-Etre Holly-Bollyphile
-New Indian Cinema : 30 films à voir sans modération
-L'épopée de l'Homo Digitalus
-D'abord, bien voir et comprendre le cinéma indien
-Madhuri Dixit la divine
-Le festival des criquets rouges
-Il y a festival et vestival
-Ne réveillons pas l'ogre
-Beedimania
-Black rafle le grand nombre de prix aux IIFA de Dubaï
-Râ des salles obscures
-Le cinéma indien et le piratage
-Pérégrinations cinéphiliques à Bruxelles
-Hommage belge à Pholan Devi
-Le Festival du Cinéma des Libertés 2001 sous le signe d’Eve
-Le cycle Sacha Guitry
-Orson Welles le marocain
-Le cinéma, l’art de l’exigence collective
-Eisenstein et la magie du montage
-L’Actor’S Studio perd un de ses fondateurs
-Il n’y a pas que l’oscar a être refusé
-Le cinéma indien élargit son public
-Zanussi ou le cinéma interrogatif
-Leos Carax, l’autre cinéma
-Unanimité
-Les mauvais fils de pub
-Fahrenheit 9/11
-Science -Fiction-Fact
-Frida Kahlo ou l'art de collectionner les cicatrices
-Le cinéma menacé par le computer
-Du cinema New Age
-Ragâs et Rasas pour comprendre le cinéma indien
-Ces intrus de cinéma qui nous enchantent
-L’effet Veer-Zaara
-Cinéma, critique et festivals
-Le cinéma indien entre Nirvana et Navarasas.

Tuesday, September 09, 2008

Bouzghiba-2008: le compte à rebours


Le compte à rebours a commencé pour le prix Bouzghiba-2008. On y travaille d’arrache-pied. Le regard rétrospectif sur l’enchaînement des événements ayant trait à l’humour édifiant dont nous sommes tout particulièrement friand , nous permet de dégager ceux qui ont eu , durant l’année en cours, plus d’influence et de relief. Comme les cercles concentriques d’une mire , l’exploration prend l’allure d'une spirale et l’éventail va en s’élargissant. On commence d’abord par la proximité et on poursuit avec les « lointains ». Mais pour les Bouzghiba-awards le distanciement n’est pas de mise. Seuls, comptent le talent et la persévérance. Naturellement, nous faisons recours à l'aide précieuse de la plus grande vidéothèque online de la planète qu’est Youtube. La tache est ardue. Car il faut étendre les recherches. A chaque fois on place une lettre de l’alphabet et dans l’output, le moteur de recherche nous sort des milliers d’archives vidéographiques qu’il faut examiner avec patience. Il y en a de plus amusants comme ces jeux japonais de divertissement qu’on trouve à profusion dans Youtube ou les sketchs parodiant des personnages célèbres ou des moppet-show . Mais on cherche les surprises et les talents qui méritent de figurer dans la monographie des B-Awards. Tout s’effectue au dernier trimestre: le choix définitif du gagnant, la réalisation du tableau servant de trophée et la préparation du dossier de presse et puis le plus dur , le contact avec la personne auréolée . D’ici décembre, portez vous bien et Bouzghiba vous salue tous.

RAZAK

Thursday, August 28, 2008

Lettre ouverte à Obama





Senateur Obama, vous êtes américain, moi je suis marocain. Un océan immense nous sépare "atlantiquement" . Mais je me sens proche de vous, parce que votre combat est le mien. Vous luttez pour une Amérique beaucoup plus humaine. Les artistes de ma trempe luttent , avec leurs dons, pour un monde équitable et juste. Je suis comme vous, je haïs les extrémismes et ceux qui piétinent la dignité humaine. Dans ma région , les iconoclastes, barbus ou en voie de l’être, sont devenus les adeptes d’un nouveau Ku Klux Klan plus terrifiant que celui des années 60. Le challenge est rude. Notre monde ressemble à celui de l’arithmétique: il y a les variables et les constantes. Il y a ceux qui rêvent et ceux qui vous empêchent de rêver , ou n’ont pas cette faculté extraordinaire de voyager sur place. Martin Luther King avec son mémorable et prémonitoire « I have a dream » a ouvert une brèche d’où nous percevons aujourd’hui, et dans toute sa splendeur, cette Amérique de coexistence pacifique et de charisme, malgré les sautes d’humeur et le trouble. Cette Amérique raisonnable et résonnante de créativité existe. Nous l’avons aimée malgré le doute. De suspicion en suspicion, la vie s’empoisonnait. Les citoyens américains eux mêmes en ont ras le bol. Cette Amérique qui a enfanté Joan Baez, Woody Guthrie et Hemingway n’est pas morte. Celle qui a permis à Charlie Chaplin d’exploser tout son talent humoristique, celle qui a fait vibrer le monde en éjectant dans l’espace, dans une petite capsule pressurisée, trois de ses braves hommes, celle qui soutient le faible contre la tyrannie des forts n’est pas morte . Elle peut renaître de ses cendres. Nous en avons tâté l’ardent pouls à travers les diverses facettes de l’expression artistique. Des films cultes, des tubes inoubliables , des écrivains talentueux , des danseurs formidables , des inventeurs de génie. Mais il y ‘ a l’autre Amérique qui a une face hideuse. Celle qui fait peur. Celle des maffieux et de pistoleros expansionnistes qui ont une main toujours collée à leur gâchette, celle des sociétés secrètes et de règlements de compte. L’Amérique angélique cache une Amérique démoniaque. Mais nous apprécions celle de l’optimisme qui se construit avec les mains laborieuses et les esprits qui ne font pas de différence entre une main noire et une main blanche. Durant votre compagne et vos longs périples vous vous êtes mêlé à la foule. Cette immense mosaïque de peuples où l’afro, le latino et germano côtoient l’indo et le caribéen … dans Youtube , le CCN des pauvres, on a vu des gens qui, en vous touchant la main, n’arrivent pas à retenir leurs larmes. C’est émouvant. Jamais un candidat aux présidentielles américaines n’a eu autant d’aura et de charisme . Vous êtes leur espoir. Vous incarnez le renouveau . La veille du 4 novembre 2008, ils vont prier pour que vous l’emportiez avec un score sans équivoque. Un président US de couleur basanée comme la mienne, cela augurerait d’un véritable changement dans les mœurs de gouvernance et nous ferait emplir de joie. Cependant , la bête noire reste la FOX news.

Tous mes acteurs et actrices préférés vous soutiennent. Bouzghiba (le personnage) sa famille et leur géniteur vous disent : Viva Obama !
En guise de gage d’encouragement, nous vous dédions ces bonnes paroles que l'on a extraites du « lyrics » de la frissonnante chanson « A Change is Gonna Come » chantée par l’une des plus belles voix d’Amérique, celle du regretté Sam Cooke. Dans le refrain de la chanson il y a ce joli vers : Oh yes it will.

RAZAK


I was born by the river in a little tent
Oh and just like the river I ‘v been a running ever since
It's been a long, a long time coming but I know
A change gonna come, oh yes it will


It's been too hard living but I'm afraid to die
Cause I don't know what's up there beyond the sky
It's been a long, a long time coming , but I know
A change gonna come, oh yes it will

I go to the movie, and I go downtown
Somebody keep telling me: "don't hang around"
It's been a long, a long time coming, but i know
A change gonna come, oh yes it will


Then I go to my brother
And I say: "brother, help me please"
But he winds up knocking me
Back down on my knees .
Oh There been times that
I thought I couldn't last for long
But now I think I'm able to carry on
It's been a long, along time coming but I know
A change gonna come, oh yes it will


Monday, August 25, 2008

Hollywood’s hearts for Obama

Several celebrities of Hollywood have early elected Senator Barack Obama as the Democratic candidate for President of the United States . Recently, the campaign took a flavorous detour down the world movie.
Stars pro-Obama are : Robert de Niro, Morgan Freeman, Ben Affleck, Matt Damon, Ed Norton, Eddie Murphy, Sharon Stone, The three Jennifer (Lopez, Aniston and Gardner) , Tobey Maguire, George Clooney, Don Cheadle, Dennis Quaid, Kathleen Chalfant, Susan Sarandon, Kerry Washington, Tom Hanks, Paul Newman, Larry David, Will Smith, Brad Pitt, Oprah Winfrey , Jane Fonda , Scarlett Johansson, Halle Berry, Forest Whitaker, Zach Braff , Ellen Pompeo , Michael Moore, Spike Lee , Kal Penn , Jamie Foxx , Geena Davis, Isaiah Washington , Bette Midler, Chevy Chase, Billy Crystal , Kate Walsh , Benicio del Toro , Michael Douglas, Samuel L. Jackson, Jodie Foster, Megalyn Echikunwoke, Leonard Nimoy, Andrew Shue , Adam Rodriguez, Brandon Routh , Dennis Haysbert, John Leguizamo, Ken Leung, George Lopez , Chris Rock, Alfre Woodard , Forest Whitaker , Kerry Washington, Kathleen Turner, Chris Tucker, Jada Pinkett, Sinbad AKA David Adkins , Paul Rudd , Sidney Poitier, Jeremy Piven, Ryan Phillippe, Regina King , Steve Harvey, Hill Harper , Tatyana Ali , Jessica Alba , Ben Siller… The list does not close.

RAZAK

Clin d'oeil

Lire l'article posté le 9 juin 2008 sous le titre : Un président noir à la Maison Blanche?!

PS : Ce qui est curieux, c’est que l’acteur qui incarne dans la série "24 chrono" le président Palmer (cité dans la confession de McCain) n’est autre que Dennis Haysbert. Or, ce dernier fait partie de la liste des Pro-Obama.



Un Bachchan et deux Khan dans la liste de Forbes


Après la cosmétique et la mode, c’est le tour de la téléphonie mobile de choisir des célébrités de Bollywood pour la promotion de ses marques. En effet, si l’Oréal a pris comme égérie Aishwarya Rai, et si des designers et couturiers occidentaux ont souvent fait appel à des actrices indiennes pour leurs collections, les fabricants de téléphones cellulaires haut perchés se mettent à l’heure indienne. Nokia a fait de Shah Rukh Khan son porte-label approprié (pour ne pas dire son porte étendard). Abhishek Bachchan et Aamir Khan font de même pour Motorola et Samsung. Forbes, le célèbre magazine américain des affaires et des finances, a établi une liste mondiale de dix personnes sous l’étiquette « the global capital of celebrity cell phone promotions », (traduction approximative : le capital global de célébrité au service de la promotion des cellulaires). Les sept autres personnes complétant la liste sont : la tennis-girl Maria Sharapova, le footballeur David Beckham, les quatres stars Usher, Fergie, Rain et Andy Lau et puis la pilote automobile Danica Patrick. Rain est un chanteur coréen. En tant qu’ acteur , il a joué dans plusieurs films dont le film hollywoodien Speed Racer . Son vrai nom est Jeong Ji-hoon. Il est très célèbre non seulement dans on pays, mais aussi dans d’autres pays asiatiques. Samsung en a fait sa recrue pour son marketing. La star hongkongaise Andy Lau qui a une filmographie très longue est pour LG. Maria Sharapova et Usher sont pour Sony Ericsson, quand à David Beckham, il est pro-Motorola.
Une bonne nouvelle pour les vedettes de Bollywood. Certains croyaient qu’il s’agissait d’une plaisanterie. Forbes ne badine pas avec les affaires où il y a une grande circulation de capitaux. Selon des prévisions pertinentes, le nombre total de téléphones mobiles distribués à travers le monde va bientôt (si ce n’est déjà fait) atteindre le milliard, et logiquement , l’Inde qui a une grande démographie et qui jouit actuellement d’une bonne croissance économique ne peut pas être exclue du compte. La classe moyenne y est actuellement en pleine essor. Bollywood en profite. Tant mieux pour les bollyphiles.

RAZAK

Sunday, August 24, 2008

Les millionnaires de Youtube


Les millionnaires de Youtube sont ceux dont le produit audiovisuel (vidéo, clip, duplicata d’émissions télévisuelles …) mis en partage a été vu plus d’un million de fois. D’après le comptage youtube-métrique (excluant la sommation) effectué le 25 août 2008 le top du top est détenu par le vidéoclip Avril Lavigne-Girlfriend qui a été regardé 98,019,862 fois . Judson Laipply le suit de plus près avec son fameux cocktail chorégraphique teinté d’humour intitulé Evolution of Dance et qui a été visionné 96,592,972 fois . Ces deux font partie du clan des archi-millionnaires de Youtube. Leona Lewis et Lewis Chris s’approchent d’eux avec leur score respectif : 66,005,038 pour bleeding love et 62,612,511 pour With you . Akon - "Don't Matter" récolte 54,582,431 Views . Pas mal. Nelly Furtado a eu 33,068,779 Views pour son clip Say it Rigt.
En voici par ailleurs un petit tableau des performances établi le même jour pour d’autres concurrents :


-My Chemical Romance - Teenagers : 54,571,382;


-OK Go - Here It Goes Again ! 38,423,390;


-Linkin Park - What I've Done : 35,866,279;


-GYM CLASS HEROES: Cupid's Chokehold / Breakfast in America : 20,064,937.


RAZAK

Wednesday, August 20, 2008

Djimon Hounsou honore l'Afrique


Il est très difficile pour un africain de se faire admettre en tant qu'acteur à Hollywood. Pourtant, Djimon Hounsou constitue l'exception qui infirme la règle . Hounsou est originaire du Bénin . Il est né a Cotonou .Il quitte très tôt son pays natal pour aller en France . A Lyon, il s'installe chez ses frères, mais il rate ses études . A Paris, nouvelle destination , il vagabonda comme un clochard SDF, jusqu'à ce jour miraculeux où un collaborateur du couturier Thierry Mugler le remarque. Mugler lui offre une opportunité inespérée de devenir modèle. Avec sa carrure d'athlète, on commence à se l'arracher. Il apprut dans de nombreux vidéo-clips. D'album en album, il imposa son nom au microcosme parisien de la mode dont on connait les influences sur les autres agoras du métier . Maintenant qu'il a conquis Paris, pourquoi ne pas aller à Hollywood pour tenter la grande aventure de la vie. C'est ce qu il fait en 1990. Il tient son premier rôle dans Without You I'm Nothing, il recidive , deux ans plus tard dans le thriller de Jonathan Kaplan, Obsession fatale, mais c'est le rôle d'esclave révolté dans le film Amistad de Spielberg qui lui ouvre les portes de la célébrité. Son apparition dans le film Gladiator de Ridley Scott ne passa pas inapercue.Il eut plusieurs rôles par le suite plus ou moins consistants . En 2006, il joue dans Blood Diamond, un film protestataire signé Edward Zwick , aux côtés de Leonardo Dicaprio . Pour le petit écran, il apparut dans quelques épisodes des deux séries: Urgences et Alias. Hounsou , avec sa brillante carrière et son franc-parler, a honoré non seulement son pays mais aussi l'Afrique. Amnesty usant du charisme de cet acteur émérite s'insurge contre le commerce illicite d'armes dont les victimes se comptent par milliers dans le monde.
D'un bohémien méconnu, vivant au jour le jour, à un acteur de renom devenu en même temps un "globe-messenger" pacifiste , on dirait un conte de fée . D'un Hounsou qui n' pas de sous au producteur de films qu'il s’apprête à être devenu, quelque chose de miraculeux a pu se produire. Mais qui vous a dit que dans le cinéma il n' y a pas de prophétie?
RAZAK

Monday, August 11, 2008

JO: Pékin et la cité non interdite


Pékin, 8 août 2008, la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques , retransmise à travers toutes les télévisions du monde, a étonné par la perfection de son organisation. Le «Nid d’oiseau», stadium conçu par le duo d'architectes suisses Herzog et Meuron, a niché une nuée d’oiseaux d’un gazouillis humain et d'une allure d'extraterrestre . Le stadium garderait dans son CV, l’image chatoyante d’une époustouflante festivité. Cette agora féerique fut aussi une des plus cosmopolitiques. 80 chefs d'État et de gouvernement, ainsi que d'autres dignitaires venus des quatre points cardinaux, ont pris part à cette fastueuse cérémonie.Une heure de spectacle de haute facture. Les feux d’artifices ont constellé jusqu’à l’embrasement le ciel de Pékin. Magistral, la chine a monté au monde entier ce dont elle est capable.
Le réalisateur Zhang Yimou qui a supervisé ce grandiose show a prouvé qu’il est doué dans la mise en scène live. Tout obéissait à un calcul millimétré. L’allumage de la vasque olympique en fut la quintessence. Un athlète suspendu par un câble a fait le tour du stade avant d’atteindre le grand vase d’allumage. Sur la pelouse une armée de «tambouring-men» exécuta le même mouvement dans une discipline pointilleuse. On croirait voir une séquence de son film Cité Interdite. Pourtant, nous sommes dans la mégapôle d'une république socialiste et non dans une cité impériale.
L’athlétisme et l’esthétisme ont donné rendez-vous à Pékin pour le charme des yeux du monde. La chaleur d’été que redoutaient les peaux sensibles n’a été d’aucun désagrément. Désormais, les jeux olympiques ne commémorent pas seulement les performances sportives mais aussi les acquis civilisationnels, d’où le cousinage bienheureux du sportif avec le culturel. Le cinématographique faisant partie du culturel, devient chez les chinois de 2008 plus saillant.
Dans la mise en scène d’ouverture , le cinéaste Zhang Yimou a mis en exergue les quatre inventions chinoises: le papier, l'estampage, la poudre et la boussole. Le sage de l’antiquité Confucius est ressuscité a travers une de ses maximes :«N'est-ce pas un bonheur d'avoir des amis qui viennent de loin».
Le show a mobilisé 14 000 participants (excusez du peu) et on y a utilisé 15 153 costumes.
Le cinéaste Zhang Yimou a réalisé 14 films dont le plus célèbre est le Sorgho Rouge. Ce film qui était très convoité par les ciné-clubs d'autrefois a été primé au festival de Berlin en 1988. Ce long métrage réaliste reste une des clef s indispensables pour comprendre le monde paysan d'antan.
Dans leur démonstration collective du 8 août dédiée aux JO , Zhang Yimmou et ses ingénieux collaborateurs ont poussé la barre esthétique à un niveau vertigineux. Il serait très ardu pour le pays qui va prendre la relève de faire mieux qu' eux .
RAZAK

Thursday, August 07, 2008

Indiens et africains d'Amérique


Voulant distinguer les indiens du Bhârat des amérindiens, les lexicologues ont introduit l’élément linguistique «amer». Les habitants de l’Inde comparés a ceux qui occupaient massivement, il y a cinq siècles les deux Amériques, ont une civilisation beaucoup plus structurée et plus profonde. Les amérindiens que les «visages pâles» venus notamment d’Europe ont chassés de leur territoire vivaient à l’état primitif. Mais ils avaient leurs valeurs, leurs coutumes et croyances. Dans leur ultime phase, ils ont été victimes du rêve appelé «American paradise» qui attira les aventuriers de tous poils. La découverte de l’Amérique et l’évangélisation qui s’en était suivie avaient préparé le terrain aux nouveaux arrivants. Le nouvel Eldorado devait se construire sur les ruines et tombes des premiers habitants du continent américain. A l’époque, ce vaste territoire était plein de richesses et de mystères. Les amérindiens étaient pris au dépourvu. Ceux qui ont survécu au génocide yankee ont été rassemblés dans des parcs placés sous haute surveillance de peur qu’un autre Geronimo en état de réincarnation bouleverse la donne. Mais l’abondance et la sophistication de l’arsenal sécuritaire a rendu cette éventualité impossible à admettre.
L’élément «amer» que l’on a placé pour faire la nuance est un adjectif qualificatif qui veut dire «d’un gout désagréable». L’amer dans toute sa perfidie engendre l’amertume. C’est en effet ce sentiment qu’on éprouve quand on évoque le calvaire des esclaves africains. Cette race de couleur sombre a subi des atrocités indescriptibles , sans doute plus douloureuses que celles des Apaches, de Sioux, Comanches , Cheyennes et autres communautés amérindiennes, car ces derniers avaient la possibilité de se défendre. Tandis que les esclaves africains que l’on ramenait en Amérique dans le cadre de ce qu’on appelait communément «Commerce Triangulaire» et dans des conditions inhumaines étaient condamnés à subir ce sort désagréable. Toute mutinerie finissait pas les coups de cravache ou de revolver. Ainsi, la traite des Noirs passa des colonies africaines aux nouveaux comptoirs d’Amérique. Les exploitations agricoles avaient besoin d’une main d’œuvre bon marché. Ce qui est répugnant et suscite l’indignation c’est qu’à l’époque on vendait des esclaves contre du coton, du sucre et du cacao. Le fameux «code Noir » établi en 1685 autorisait la traite des Noirs et l'esclavage. Les propriétaires de cette «marchandise vivante» n’avait pas à justifier leurs actes s’il donnaient la mort à leurs esclaves. Aujourd’hui, les descendants de cette population infortunée sont désignés sous l’appellation d’afro-américain. Mais ils semblent vivre aujourd’hui dans des conditions moins humiliantes, même si le raciste entre noir et blanc n’a pas disparu pour de bon. Après moult combats acharnés les afro-américains ont acquis certains droits et semblent mieux lotis que leurs ancêtres. Leur émancipation (sports, showbiz, sciences,…) a infirmé toutes les supputations discriminatoires qui faisaient d'eux une de race de sous-humains, fainéants et d'un tempérament sauvage.
Le cinéma est revenu à maintes reprises sur la tragédie de ces deux races, amérindiennes et africaines, et dont l’Amérique était le théâtre . Dans les films westerns, les indiens d’Amérique font partie du décor. Certains films (comme Geronimo de Walter Hill ) ont salué la bravoure des guerriers apaches. Dans d’autres films , on manifeste de la compassion (comme dans le film de Kevin Costner Danse avec les loups). Parmi les classiques du genre on peut citer: Le massacre Fort apache (de John Ford), Rio grande, Fureur Apache (de Robert Aldrich) , Guet-apens chez les Sioux (titre original : Dakota Incident),
Au-delà du Missouri (de William Wellman), La Flèche brisée (de Delmer Daves) , La Dernière chasse (de Richard Brooks), Les Cheyennes (de John Ford), Soldat bleu (de James Nelson), Little Big Man (d'Arthur Penn), La Captive aux yeux clairs, (d'Howard Hawks)…
Quand à la traite des Noirs par les blancs le film Amistad de Steven Spielberg reste un des plus vus mais aussi les plus critiqués. Si le réalisateur s’est empressé de tout montrer. Ses zooms sur la réalité macabre de ces gens en transhumance forcée lui ont fait perdre l’essentiel. Le soubassement politique de l’époque. Les contingences et ramifications que la corruption nourrissait. Les «abolitionnistes» n’y verraient que la croûte mais le noyau du sujet reste enfoui dans les bibliothèques et des centres d’archivages. Techniquement l'odyssée d'un navire négrier a été bien filmée ( le réalisateur n’est pas un débutant ) mais l’approche reste sectaire.
Un autre film sur l’esclavage : Mandingo et son réalisateur n’est autre que Richard Fleischer l’auteur de «Che» . Mandingo est une adaptation du roman de Kyle Onstott dans lequel la pureté génétique du clan est le thème central du récit. Un propriétaire esclavagiste de la Louisiane, oblige son fils à épouser sa cousine. Mais contre toute attente , ce dernier préfère une noire. Pour se venger, sa cousine se donne à un nègre. Aujourd’hui, de tels clivages pourraient paraître ridicules parce que les mariages mixtes sont devenus une mode.
Le film Tamango du réalisateur français John Berry parle lui aussi (comme dans Amistad ) de cargaison de captifs africains. Tamango en étant un d’eux se révolte en pleine traversée d'océan . Il pousse les autres esclaves à l’insoumission et à la rébellion. Ce film de fiction qui est réalisé aux années 50 s'inspire de la nouvelle de Prosper Mérimée.
Le réalisateur italien Gillo Pontecorvo a fait de Queimada un classique. Queimada est en fait le nom d’une ile sous domination portugaise où transitaient les récoltes de cannes à sucre. Le gouvernement anglais a envoyé un espion dont l’objectif était de déstabiliser l’ile par un soulèvement massif des esclaves. Mais une fois les métisses d’obédience britannique ont réussi leur coup , les esclaves se retournent contre la couronne britannique. Le film a été perçu par la critique comme un plaidoyer contre le colonialisme.
Le film Manderlay de Lars von Trier est un des plus récents. Le réalisateur danois s’attaque à la question de l’esclavage aux USA avec à l’arrière-plan des insinuations métaphorisées. Il n’est pas un film réaliste mais le réalisateur voulait montrer par le contraste des images ce qu’il en pense. L’esclavagisme est avant tout un instinct, tel pourrait être la conclusion de ce film.
Il y’en a d’autres films qui ont abordé la question de divers manières et sous des angles différents mais on aimerait clôturer ce dossier par un film documentaire d’un réalisme exacerbé: Addio zio Tom (Les Négriers pour les français et Goodbye Uncle Tom, pour les anglo-saxons). Jacopetti et Prosperi qui ont fait tandem pour la réalisation de ce film s’y sont attelés avec la méticulosité d’un explorateur en quête de vérité absolue.
RAZAK

Monday, August 04, 2008

Du rififi chez les Khan de Bollywood


Que se passe t-il chez les Khan de Bollywood ? Au moment où l’occident commence à s’intéresser au cinéma indien de manière sérieuse , voila que des querelles d’un genre enfantin éclatent entre ces acteurs portant le même nom de famille. Certains ne se parlent entre eux qu’à couteaux tirés comme s’ils étaient des ennemis de longues date. En tant que bollyphile je trouve cela désolant. Après la farce de mauvais goût d’Aamir Khan , voila Salman Khan qui s’en prend au king SRK. Le dernier anniversaire de l’actrice Katrina Kaif a failli tourner au drame. Du jamais vu , nous qui disions que le cinéma indien porte des valeurs culturelles bien enracinées et des sentiments nobles, on voit que les Navarasas n’ont touché que le vernis de la réalité. Le comportement irritable de certaines « stars » laisse à désirer. La fièvre anti-Shahrukh Khan a pris une dimension proche du lynchage. Elle s’est vite transformée en Shahrukhanophobie à cause du succès remporté par ce dernier notamment dans les pays anglo-saxons et d’Europe (entrée aux deux musées: Madame Tussaud et Grévin, titre honorifique du gouvernement français …). On est sûr que si cette pression perdurait notre Devdas serait contraint de quitter l’Inde. Et tous les pays du monde lui remettraient la clef symbolique de leur capitale.
Un peu de retenue messieurs mesdames. Chacun des autres Khan (Saif Ali Khan, Fardeen Khan, Erfan Khan, Zaid khan, Suheil Khan …) a son fan club qui n’est pas composé que d’indous. Par respect à ces milliers d’admirateurs qui vivent hors du sous-continent indien, il serait salutaire de primer l’amitié sur l’adversité bestiale qui ne mène qu’à la division. Il n’y a pas plus de cinq mois on a vu SRK et Salman danser ensemble et joyeusement dans la chanson chorégraphiée Om Shanti om Deavangi (film de Farah Khan) et voila que la pomme de la discorde tombe du cornier, un ver affamé la suit .
RAZAK