Tuesday, March 12, 2013

Ahmed Fouad Najm lauréat du 8e Prix International de l’Humour

 
COMMUNIQUE
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Le grand poète contestataire égyptien Ahmed Fouad Najm lauréat
 du  8e Prix International  de l’Humour

Le trophée du Prix Bouzghiba-2012 auréole un poète arabe d’une verve militante intarissable et d’un talent poétique inoxydable. En tant qu’initiateur du Prix International de l’Humour et partant des mêmes critères de sélection, d’universalité et de la même rigueur d’appréciation, ça m’honore d’honorer un grand poète révolutionnaire. Il est égyptien et ses pamphlets humoristiques sur les dictateurs du monde arabe ont séduit la multitude et harangué la foule des protestataires là où ils se trouvent. Il s’appelle Ahmed Fouad Najm. Ainsi, compte tenu de son engagement de progressiste irréductible et de son parcours épineux et puis  de la combativité intellectuelle dont il a fait montre lors du «Printemps Arabe», il mérite le 8ePrix Bouzghiba de l’Humour. Le superviseur de ce prix culturel possédant les deux atouts salutaires d’être à la fois  pictural (trophée) et bibliographique (citation dans la monographie) souhaite longue vie à ce chantre des opprimés. Le trophée a été envoyé par voie aéropostale Le trophée (un tableau portant la signature et la certification de Razak) est accompagné d’un exemplaire du premier tome consacré au Prix Bouzghiba de l’Humour.
Ahmed Fouad Najm est le 8e lauréat de ce prix culturel désormais connu plus par sa vocation symbolique que par ses attributs pécuniaires et lucratifs. Il succède aux 7 premiers lauréats à savoir: la sculpteuse australienne Patricia Piccinini (prix de démystification), les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » (prix de vulgarisation scientifique), Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique (l’art au service de l’écologie), ZHANG YIMOU le metteur en scène chinois qui a supervisé le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Beijing-2008,  Larbi Sebbane (caricaturiste marocain), Derib le roi de la BD suisse et Shah Rukh Khan «the king of Bollywood». Rappelons que le premier tome du  livre monographique relatif  au Prix International de l’Humour a été publié au Maroc au mois de novembre 2008, pour jeter une lumière sur l’œuvre  des trois premiers lauréats. Le second consacré aux trois lauréats qui leur ont succédé a été édité en France chez EDILIVRE en double format  papier et sous forme de livre électronique (E-book). Les deux versions sont actuellement en diffusion chez plus de 15 libraires online sur Internet  (Amazon.fr, Armitièr.com, Chapitre.com, Librairie.dialogue.fr, Pagesaprèspages.com, Rueducommerce.fr, Libfly, CD-Shop, La-Procure.com, NOMADESTORE.COM, Cdiscount, shopwiki.fr, cheaperbooks, Fnac, DEA-Store...)
Ahmed Fouad Najm est né le 23  mai 1929. Ses critiques acerbes et virulents envers les dictateurs du monde arabe lui ont coûté 18 années de prison. Avec  Cheikh Imam, un luthiste  aveugle mais qui avait le don de voir la beauté sublime que charrient les mots bien composés, ils formèrent un tandem d’une grande influence. D’ailleurs, dans le 2e tome de la monographie bouzghibienne  paru en France je l’avais évoqué comme ainsi: « La présente étude peut être étendue à tous les autres arts sans exception. En musique et poésie par exemple, nous aurons une panoplie d’attelages réussis tels que Joan Baez-Bob Dylan, Simon et Grinfuncul, Oum Kalthoum-Ahmed Rami (le poète écrira à la diva égyptienne plus de 130 Kasida), Fouad Najm-Cheikh Imam, Fairouz-Rahbani, Marcel Khalifa-Mahmoud Darwish, Léo ferré-Aragon.»
L’année 2012 a été faste et très fertile pour Razak. Il y a réalisé la brillante performance de publier quatre livres en une année, tous en double version. Ce qui constitue un record élogieux au niveau du Maghreb. Ce succès bibliographique a été couronné par une invitation à la Foire du Livre de Bruxelles pour une séance de dédicace. Voici pour finir une strophe tirée d’un poème de Fouad Najm, mis en musique par le talentueux Cheikh Imam:
«Quand le soleil se noie dans un océan de brume
Quand une vague nocturne envahit  le monde
Quand la vue s’est éteinte dans les yeux et dans les cœurs
Quand ta route s’égare comme dans un labyrinthe
Toi qui erres, qui cherches et qui a la capacité de comprendre
Tu n’as plus d’autre guide que les yeux des mots»
Pour toutes clarifications éventuelles, prière voir les deux weblog:

Saturday, March 09, 2013

SOS racisme: Un écrivain marocain interdit de dédicacer ses livres à Bruxelles

 
SOS racisme : Un écrivain marocain interdit de dédicacer ses livres à Bruxelles
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Ayant publié en tout 7 livres dont trois en 2012 en double format papier et  E-book chez des éditeurs français faisant partie du syndicat des éditeurs. L’un  d’eux (Edilivre en l’occurrence) chez qui l’auteur marocain RAZAK a publié à la fin de l’année 2012 deux livres l’invite à la Foire du Livre de Bruxelles pour les dédicacer. La séance de dédicace a été programmée pour le lundi 11 mars 2013 au stand N°200 qui lui est réservé. Pour les formalités du visa, il a remis au bureau VISABEL (annexe relavant du Consulat Général Belge à Casablanca) tous les documents et pièces justificatives (invitation Edilivre, des attestations bancaires plus 2 cartes crédit Visa et Odyssée, une attestation de la Bibliothèque Nationale du Maroc prouvant qu’il est l’auteur des livres conservés au sein de cette institution étatique, une attestation d’assurance maladie en voyage, la réservation-hôtel, le planning de dédicace le concernant extrait du site officiel de la Foire du Livre, une copie de ses livres, un volumineux book-press comportant plus de 180 articles écrits sur lui et quatre enregistrements audiovisuels d’émissions où il était l’invité …) mais le jeune préposé marocain qui reçoit les demandeurs de visa qui, dans un premier temps l’avait induit en erreur expressément en lui disant d’apporter deux documents seulement (c’est-à-dire l’invitation et les relevés bancaires) et une copie d’un de ses livres. Le refus a été statué sur la base des ces deux documents. Quand il a présenté le nouveau dossier au complet cet employé lui demande de payer une deuxième fois les frais du visa qui s’élèvent à 928 MAD. Il lui a dit qu’il a déjà payé lors du premier dépôt, l’autre lui  répond d’une manière hautaine qu’il ne fait qu’appliquer la procédure en vigueur. Comment ne pas s’étonner et s’offusquer?  Le préposé décide une fin de non recevoir. L’écrivain marocain récupère la paperasse et demande au guichetier de lui restituer aussi son livre, ce dernier lui répond  que le consulat le garde comme archive. Archive de quoi et pour quels desseins? 
«Voilà un pays riche qui cherche à faire du pognon sur le dos de pauvres écrivains» s’était-il dit dans l’amertume et la désolation.
Naturellement, Razak a refusé considérant cela comme une offense et un acte discriminatoire. Ce qui ajoute un dièse au suspense, c’est que le même jour, une autre employée de VISABEL, une marocaine plus gradée que le réceptionniste, lui dit que même en payant une deuxième fois rien n’est garanti pour le visa. Cela voudrait dire qu’il y a anguille sous roche et que les jeux sont faits. Razak a dû écrire une requête à l’attention du Consul Général de Belgique à Casablanca. Il voulait montrer aux responsables belges les pièces de son dossier, mais on ne l’a pas laissé entrer. Comme réponse à sa requête il reçois un E-Mail disant confusément ceci: «Service clientèle. Centre de demandes de visa pour la Belgique. VFS GLOBAL. EST. 2001 | Partnering Governments. Providing Solutions.  27, rue d’Azzemour, Casablanca, Morocco. Tél: +212 522941070| info.blmo@vfshelpline.com». Ce message énigmatique et non signé intrique. En d’autres termes, on le renvoie de manière machiavélique, ubuesque et  kafkaïenne à la case de départ. Profondément déçu et exaspéré par cette attitude mercantile il s’était dit que peut-être il devrait aller voir l’ambassade de Belgique à Rabat pour régler ce problème. Comme à Casablanca, aucun Belge ne le reçoit ni ose lui parler, mais à travers l’interphone une femme marocaine lui dit en arabe que l’ambassade ne traite pas les cas de ce genre et que s’il avait une lettre à déposer il devait la laisser au policier de surveillance à la porte de la bâtisse. Il a laissé une lettre manuelle à laquelle il a joint la requête précitée et le courriel émanant de l’ambassade du Maroc à Bruxelles qui, via son conseiller, confirme à l’avance la présence de l’ambassadeur à la cérémonie de dédicace. On lui a promis de le contacter pour la suite  réservée au dossier. Les jours passent,  la foire ouvre ses portes, l’hôtel bruxellois commence à comptabiliser les nuitées réservées à l’avance, sans sa présence physique. Pas dé réponse ni oralement, ni par écrit. Voilà où il en suit. Le pauvre écrivain sirote le poison de l’injustice et de l’humiliation. Dans de tels errements consulaires, irresponsables et entachés de mépris le droit de réciprocité devrait s’imposer. Mais il sait qu’il n’est pas une ponte du système et il doute même que ce jeune préposé  marocain de VISABEL qui reçoit les dossiers soit téléguidé secrètement par des gens obscures n’ayant aucun lien avec le consulat. Il voulait  qu’on lui dise clairement les motifs réels derrière ce dédoublement de frais de visa et ce refus incongru pour un Etat qui se dit démocratique et qui prétend encourager les arts et les échanges culturels Nord-Sud.  Se sentant lésé et n’étant pas jugé à sa juste valeur, il a dû écrire, via Internet, au ministre belge de la culture et au premier ministre. Même mépris. Silence radio.
«Un parcours marathonien coûteux entre Rabat et Casablanca, des dépenses inutiles, un rêve qui se volatilise et une sensation de déprime: voilà ce que j’ai récolté après la brillante performance bibliographique, à ce jour inédite au Maghreb, d’avoir publié quatre livres en une année» dit-il dans le message adressé à l’éditeur pour être distribué à la presse européenne.
On l’empêche d’aller à la rencontre d’éventuels éditeurs et de nouveaux lecteurs. On ne veut pas que les médias européens et les journalistes invités au salon parlent de lui et de ses livres, comme s’il était un subversif ou un poseur de bombes.
«Je me demande toujours qu’ai-je fait à ce jeune marocain qui apparemment n’a pas le niveau scolaire requis pour recevoir un artiste et un écrivain respectable et aux Belges du Maroc pour qu’ils manifestent de telles attitudes pleines de haine et de xénophobie. En serait-il ainsi si j’avais opté pour un visa touristique?» se lamente-il et d’ajouter: «Depuis le début, j’avais senti que j’étais persona non grata et que les choses allaient de travers. Une belly-dancer qui sait rouler son ventre obtient  facilement le visa, mais on le refuse à un écrivain  parce qu’il ne fait pas partie des béni-oui-oui. Le calvaire  a commencé à la poste «Barid al Maghrib». Pour récupérer mes livres envoyés par l’éditeur je devais faire face à un tracas kafkaïen. On a falsifié l’adresse du destinataire. Au bureau des litiges PTT on rectifia le tir, mais on m’a fait perdre beaucoup de temps.  Je n’ai reçu mes livres qu’après avoir menacé d’alerter la presse et cela s’est effectué à mon grand étonnement dans un autre bureau de la poste au lieu que ce soit dans ma boite aux lettres. Autre signe insidieux et de vile intentionnalité, on m’a piqué de cette  boite aux lettres l’enveloppe contenant le code de ma carte crédit Visa. Comment voyager avec une carte monétaire sans ce code?» tient-il à préciser.
Suite à ce fâcheux et malheureux incident discriminatoire et ces mesures arbitraires dont il est  victime il  exporte les forces vives du monde éveillé et les défenseurs des droits humains à interpeller les agents de VISABEL et du consulat belge à Casablanca qui, par leurs actes racistes mal pensés et par leur méprisable sens hégémonique, nous rappellent l’Ere colonialiste de jadis, en nuisant à leur pays respectif. Par abus de pouvoir, ils font entrave à la libre circulation des oeuvres et de leur auteur en portant atteinte à un droit universel: le droit d’expression et de la libre circulation des idées.
«Je revendique la restitution de la somme que je leur ai remise. Ils ne la méritent pas. Ainsi que mon livre» tonne-t-il.
La communauté culturelle du Maroc est déçue et ulcérée par ce comportement peu ennoblissant de ces rabat-joie incultes et ces briseurs d’élan iconoclastes et endurcis à l’extrême. Ils considèrent que tous les Marocains sont soit des terroristes soit des boat-peoples rêvant d’une immigration clandestine.
«S’ils avaient lu mes livres ils auraient plutôt  un avis contraire. Au sein de cette vieille villa du HAY HASSANI, sise au 27, rue d’Azzemour il se passe des choses inhumaines. On maltraite les gens. Il fait très froid, mais on oblige les vieillards à ôter leur chéchia de leur tête. Même les lunettes ne pas sont pas autorisées. On vide vos poches et le contrôle au scanner est un des plus humiliants. Y a-t-il un geste aussi révoltant et répugnant que de placer cet appareil au postérieur d’une femme âgée? Je ne sais pas si les femmes belges toléreraient de tels gestes provocateurs et impudiques. On prend vos empreintes digitales et des photos de type anthropométrique comme si vous étiez dans un commissariat pour délinquants récidivistes et non dans un bureau administratif. J’aurais le loisir de détailler ces choses morbides dans un autre bouquin inspiré de ce que j’avais vu et vécu» conclut-il. 

Pour toute information supplémentaire ou lettre de soutien prière contacter l’auteur RAZAK à:  
PB: 8813 Rabat-Agdal, MAROC
E mail: razabder2012@gmail.com
abderaz@laposte.net
GSM: 0672538512
Weblogs: Razak-cinema.blogspot.com
Bouzghiba-Awards blogspot.com

NB: UNE COPIE DE CE COURRIER DE DETRESSE A ETE ADRESSE AUX ENTITES DES DROITS DE L’HOMME ET AUX DEPERTEMENTS OFFICIELS SUIVANTS: 

-La Cour Européenne des droits de l'homme
-La charte des nations unies.
-Human rights library: University of Minessota
-Nations Unies Haut Commissariat aux droits de l'homme
-Conseil de l’Europe
-FIDH
-Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme
-Human Rights Network international (HRNi)
-La Ligue internationale des Droits de l’Homme section Belgique
-Amnesty international
-SOS Racisme France
-Le parlement européen
-AMDH
-OMDH
-Association européenne pour la défense des droits de l'homme
-Réseau d'Alerte et d'Intervention pour les Droits de l'Homme
-Peuples-solidaires.org
-Transprency international
-La délégation de la communauté européenne à Rabat 
-Reporters sans frontières
-Comité contre l'esclavage moderne
-Combat pour les droits de l'homme
-Avocats sans frontières
-CETIM (Centre Europe Tiers-monde)
-Coalition pour la Cour Pénale Internationale  
-France libertés
-Le président des Etats-Unis M. Barack Obama
-Le ministre français de la culture 
-Le président français FRANCOIS HOLLANDE



MESSAGE ENVOYÉ PAR RAZAK A L'ÉDITEUR PARISIEN EDILIVRE POUR ÊTRE LU LE 11 MARS, JOUR DE LA DÉDICACE ET POUR ÊTRE DISTRIBUE A LA PRESSE ET PUIS AUX MÉDIAS ACCRÉDITÉS A LA FOIRE DU LIVRE DE BRUXELLES :

«Ce lundi 11 mars 2013 resterait gravé dans ma mémoire, un sentiment confus et paradoxal fait d’aigreur et de ferveur m’irradie. Ceux et celles qui, usant de leur arsenal bureaucratique, m’ont empêché de venir au salon  bruxellois pour parler des mes livres au stand N° 200 du  grand cyber-éditeur parisien Edilivre, se trompent de cible et de calcul. Un salon de raté n’est pas la fin du monde. Je pense soudain à une phrase prononcée par Yves Montand dans le film «Z» de Costa Gavras: «pourquoi veut-on m’assassiner?». Paraphrasant ce grand acteur, je dirais au sujet de ce qui m’est arrivé: «pourquoi veut-on sécher mon encrier?». Le désespoir est une arme redoutable. Ceux qui détestent l’art et méprisent les écrivains savent la manier. Suite au calvaire raciste dont je suis victime, j’avais pensé à une journée de protestation devant le consulat belge à Casablanca, coïncidant avec mon jour de dédicace, c’est-à-dire le 11 mars. Mais cette action revendicative risquerait de gâcher l’humeur au sein du stand d’Edilivre. Je ne veux pas que l’aigreur prenne le dessus sur la ferveur et la liesse. Edilivre, dont je m’honore d’être un de ses auteurs les plus assidus, a fait le nécessaire. Je l’en félicite. Ce sont les Belges, qui considérant que tout Marocain est soit un terroriste soit un «Harrag» (boat-people) ont fait barrière.
Un parcours marathonien coûteux entre Rabat et Casablanca, des dépenses inutiles, un rêve qui se volatilise et une sensation de déprime: voilà ce que j’ai récolté après la brillante performance bibliographique, à ce jour inédite au Maghreb, d’avoir publié quatre livres en une année. Je voulais être parmi vous  dans cette grande agora livresque, mais des forces obscures ont détourné mon voilier. Je voulais vous raconter quelques anecdotes  qui me sont arrivées, vous parler du fameux Monsieur Uni-Cheveu, ce personnage humoristique  à qui  j’ai dédié deux bouquins monographiques, de Père Dé et de la bavure historique des Mayas et puis par la même occasion, révéler le nom du lauréat du 8e Prix International de l’Humour dont je suis l’initiateur. Un prix transculturel que je supervise avec abnégation et altruisme, en bravant tous les obstacles mis sur mon chemin par des iconoclastes mesquins et inflexibles qui, comme je l’ai mentionné dans un de mes livres, détestent tout ce qui est beau et plaisant.
A propos du lauréat-2012, ça m’honore d’honorer un grand poète révolutionnaire. Il est égyptien et ses pamphlets humoristiques ont séduit la multitude. Il est d’un talent inoxydable et il s’appelle Ahmed Fouad Najm. Ainsi, compte tenu de son engagement et de la verve militante dont  il a fait montre lors de «Printemps Arabe», il mérite le 8e Prix Bouzghiba de l’Humour. Je souhaite longue vie à ce chantre des opprimés. Le trophée (un tableau de peinture) lui sera envoyé par voie aéropostale.

Voici une strophe tirée d’un poème de  Fouad Najm, mis en musique par Cheikh Imam, un luthiste  aveugle mais qui avait le don de voir la beauté que charrient les mots:

«Quand le soleil se noie dans un océan de brume
Quand une vague nocturne envahit  le monde
Quand la vue s’est éteinte dans les yeux et dans les cœurs
Quand ta route s’égare comme dans un labyrinthe
Toi qui erres, qui cherches et qui comprends
Tu n’as plus d’autre guide que les yeux des mots»

Monday, January 21, 2013

Wednesday, January 16, 2013

Tramway-Art: une plateforme de valorisation artistique et culturelle en faveur de Casablanca


 

Mercredi 16 janvier 2013, à 17 h 40 mn on a été reçus par Chada TAIB responsable de la communication au sein de Casa-TRANSPORT, le maitre d'ouvrage du tramway de Casablanca. L'objet de la visite: proposition d'un projet socioculturel intitulé:Tramway-Art. En voici par ailleurs la fiche technique:


1-Présentation

Le 12/12/2012 restera une date importante pour le transport en commun de la ville de Casablanca puisqu’en ce jour a eu lieu  le lancement du tramway tant attendu. Parmi les dizaines de milliers de Casablancais qu’il va déplacer d’un coin à l’autre, il y aura des artistes de toutes les disciplines: des acteurs et actrices, des peintres, des réalisateurs, des architectes, des photographes d’art, des écrivains, des dramaturges...
Ainsi pour joindre l’utile à l’agréable, nous proposons une plateforme de créativité en deux variantes (livresque et audiovisuelle), dans le but de célébrer avec grand apparat cet événement qui vaut son pesant d’or et mettre en exergue les potentialités artistiques que recèle cette ville qui a été toujours à l’avant-garde.

2-Initiateurs du projet :

- Benthami Khammar Essafi (photographe d’art)
-Razak (initiateur du Prix International de l’Humour, écrivain auteur de plusieurs livres parus en France et au Canada, critique de cinéma)

2-Mode opératoire

Cela consiste à effectuer une série  d’entretiens avec des vedettes casablancaises  d’horizons et disciplines diverses, sélectionnées à titre représentatif et honorifique (on choisira une  par discipline pour éviter l’encombrement et le sureffectif).
Assis à l’intérieur du Tram, ces invités  interviewés évoqueront, à tour de rôle,  leurs beaux souvenir avec leur ville ainsi que les moments décisifs de leur carrière personnelle.

-Variante audiovisuelle: Cela nécessite trois caméras et le plan de filmage intérieur-tram  est bien étudié pour laisser transparaître à travers les vitres du compartiment les joyaux architecturaux des quartiers à traverser. Pour éviter la monotonie et la redondance, l’on prendra avec chaque invité un itinéraire bien défini.

-Variante livresque: le livre à réaliser comportera en plus des chroniques écrites par Razak sur l’artiste en question et les photos prises sur le vif par Essafi, les propos recueillis auprès de l’artiste.   

Cordonnées:
Essafi                                                                         Razak
BP: 13163 Casablanca-Principal                               BP: 8813, Rabat-Agdal 
GSM: 0665830085                                                     GSM : 0672538512
EMAIL: kessafi5@yahoo.fr                                        abderaz@laposte.net

Article du journal Libération

Article du journal Libération (édition papier et édition électronique) du vendredi 11 janvier 2013

Tuesday, January 08, 2013

L’émission Camera al Oula de la SNRT (Maroc) reçoit le critique de cinéma Razak.

L’émission Camera al Oula de la SNRT (Maroc) reçoit le critique de cinéma  Razak. Ce dernier présente son  livre  intitulé: Le cinéma indien entre Niravana et Navarasas 
Date et horaire de diffusion: Mardi  8 janvier 2013  à 22h 45 mn

Thursday, January 03, 2013

QUATRE LIVRES DE RAZAK EN UNE ANNEE ET UNE SEANCE DE DIDICACE PROGRAMMEE AU SALON DU LIVRE DE BRUXELLES


Razak vient de réaliser une performance bibliographique inédite. En effet, avec la sortie de son dernier livre intitulé: “Mère Gé face aux tribulations de Père Dé” chez EDLIVRE, le record maghrébin jamais atteint de quatre ouvrages par an, vient d’être battu de manière studieuse, honorable et élogieuse. Le dernier livre, rédigé au mois de juillet 2012 et qui a été classé par l’éditeur parisien dans la collection: “Classique”, est sorti juste la veille du nouvel an. Il fera date pour la simple raison que l’auteur, usant d’un style d’écriture inhabituel, y aborde avec humour et sophisme  l’hypothétique fin des mondes telles qu’elle est imaginées par les Mayas.
D’une passion à l’autre, Razak se déploie allégrement et ardemment, afin de défaire la monotonie ambiante. Les quatre derniers mois de l’an 2012 ont été fructueux et porteurs d’espoir. Chronolgie de parutions:
-«Bouzghiba-Awards, les vertus d’un prix transculturel» (Edilivre, septembre 2012)
- «ZONA» (Ed. Le Manuscrit, octobre 2012).
-«Le cinéma indien entre Nirvana et Navarasas (Kénitra, novembre 2012).
-“Mère Gé face aux tribulations de Père Dé” (EDILIVRE, décembre 2012)
Il est à signaler qu’une séance de dédicace est programmée au prochain salon du livre de Bruxelles (le lundi 11 mars 2013 de 10h à 10h30). Autre nouveauté: le verdict final du Prix Bouzghiba-2012 (prix que Razak supervise depuis huit ans) sera proclamé dans la capitale belge, au sein de ce grand salon du livre. 
 
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Impressions de Razak :
« C’est un grand exploit et je me réjouis d’en être l’heureux artisan. Il y a des auteurs maghrébins qui ont édité deux livres en une année, mais avoir à son actif quatre en double format papier et électroniques, cela constitue une performance inédite qui mérite d’être célébrée de belle manière.  Ceux qui me connaissent savent que je suis un homme  de défi. Mais à ceux qui me jalousent ou me haïssent je leur dis: «censurez, nous écrivons».  Un long chapitre du livre ci-dessus  indiqué a été consacré à ces briseurs d’élan. Mes ennemis sont  le temps et les esprits rétrogrades. Ma devise est la suivante: « Le travail sérieux et laborieux finit toujours par payer.
Concernant le manuscrit du dernier livre intitulé: «Mère Gé face aux tribulations de Père Dé» les comités de lecture de quatre maisons d’édition européennes ont approuvé le travail. Mais j’ai choisi EDILIVRE  pour une question de temps. En effet, écrit au mois de juillet 2012 et évoquant la fameuse prédiction des Mayas au sujet de la fin du monde, le livre devait obligatoirement sortir avant 2013. L’éditeur a bien choisi le moment: la veille du nouvel an, c’est-à-dire le 31 décembre 2012 et cela représente une démarche intelligente de sa part.
Autre événement réjouissant: le lauréat du Prix Bouzghiba-2012 sera annoncé au pays de Jaques Brel, ce qui représentera un saut  qualitatif non négligeable et une évolution positive  dans le sens  de l’universalité prônée par ce prix symbolique aux vertus transculturelles. »
      


Du même auteur :

« L’Homme sans ombre »
(Paru dans le journal Libération, 1991)
« Au-delà de l’Artifex, je dis »
(Ed. Maxime, Montréal, CANADA, 1995)
Monographie « Bouzghiba-Awards » (Tome-1)
(Elmoutaki Printer, Mohammedia, 2008)
« Bouzghiba-Awards, les vertus d’un prix transculturel » (Tome-2)
(EDILIVRE, septembre 2012)
« Zona » (roman psychologique)
(Ed. Le Manuscrit, octobre 2012)
– « Le cinéma indien entre Nirvana et Navarasas »
(I.P.S  Kénitra, novembre 2012)
-« Mère Gé face aux tribulations de Père Dé »
(EDILIVRE, décembre 2012)

OEuvres en phase d’édition :
« Al Haite » (Le muret, pièce de théâtre)
« Le Vidéographe Justicier » (récit de science-fiction)
« Boumanjel le Gaucher » (roman)
« Fable écologique»  
« Présence des sens et de l’esprit » (recueil de nouvelles)
« A Voix Nue, chroniques cinématographiques »
« Ciné-Répliques à méditer »
«Le cinéma colonial ou le miroir déformant »

                                                                                            

Monday, December 24, 2012

Gloire à la science !



La  NASA s’est gourée de manière stupide. Les Mayas lui ont tendu un piège. Pour notre part, nous savions que c’était une supercherie à la sauce ésotérique. Notre dernier livre («Mère Gé face aux tribulations de Père Dé») à paraitre incessamment chez Edilivre fera date. Écrit au mois de juillet 2012 , autour de cet événement, qui n’en est pas un, l’ouvrage est dédié à la pensée scientifique dans toute sa rigueur et sa magnificence. Extrait:     


« Pauvres Mayas! Ils se sont fait gourer, comme les ermites du Vatican qui croyaient que la terre n’était pas ronde. N’ayez pas crainte, il y aura un lendemain à ce jouir visé par les Nostradamus Mayas. C’est moi qui vous le dis, avec conviction et détermination. Mais vous n’êtes pas obligés de me croire. Il y aura un 22/12/2012 et un 23/12/2012. J’ajouterai qu’ils seront (comme ceux qui lui succéderont) des jours radieux et resplendissants. Après le 21 décembre 2012, les catastrophistes des temps anciens et leurs supporters ésotériques vivant avec nous et entre nos murs, recevront, plein la gueule, une claque accompagnée d’un cinglant démenti. Tout ne sera qu’un canular dû à de mauvaises croyances surannées. Ce dont on est sûr, c’est que la vie va continuer et qu’après cette date, les retraités marocains de la fonction publique, dont le nombre va crescendo par rapport aux actifs, auront des problèmes avec leur caisse. Quand à la fin des mondes, son heure n’est pas encore venue. Pour vous rassurer, veillez accepter cette modeste démonstration que le peu de rationalité, préservée depuis les bancs scolaires, m’autorise à rendre vôtre.
Ce qui avait trahi les devins Mayas, c’est cette numérologie fatidique basée sur la symétrie numérique et la référence au calendrier grégorien. Or, il existe d’autres calendriers comme ceux que les Chinois et les Musulmans adoptent. Lequel est concerné ? Le 21/12/2012 de l’Hégire est très lointain. Beaucoup de siècles nous en séparent. Autre contre-exemple, qui nous renvoie à la sphéricité quelque peu ovoïdale de la terre et à la célèbre  phrase galiléenne « malgré ça elle tourne ». Avec les fuseaux horaires, on n’a pas la même date. Quand minuit sonne au Yucatan (fief des anciens Mayas) il fait jour à Beyrouth, d’où le quiproquo de datation. Qui vont disparaître les premiers les Guatémaltèques ou les Libanais ? Si on avait le même éphéméride on aurait donné un peu de crédit à cet ultimatum fantaisiste. Donc tout cela ne sera que du baratin ésotérique et une supercherie. Les Mayas avaient besoin d’un Confucius de leur sang et d’un Ibn al Haytham éveillé, pour chasser les idées morbides ».
Que les théocrates redeviennent démocrates. C’est le meilleur vœu que l’on puisse faire pour le nouvel an 2013. »
RAZAK