RAZAK
Friday, June 26, 2009
Michal Jackson et la numerologie du destin
RAZAK
Wednesday, June 10, 2009
Rubina Ali l’héroïne de Slumdog Millionaire se dévoile dans un livre autobiographique
Pas la peine de faire appel à Pierre Bellemare pour démêler l'écheveau. Une question : Pourquoi Rafiq Qureshi s’est-il rétracté après avoir avoué au journaliste qui le pigeait son intention de vendre sa fille?
Moralement, il aurait mieux valu ainsi car un père incarcéré à cause de sa fille ferait de cette dernière un être culpabilisé et auto-persécuté, à force de se répéter: « C’est à cause de moi que mon père a été emprisonné».
Je ne sais pas ce qu’en pensent les ambassadeurs UNICEF de bonne volonté avec à leur tête la mégastar Amitabh Bachchan ?
RAZAK
Tuesday, June 09, 2009
Shahrukh Khan et Aamir Khan prônent le partage fifty-fifty
Concernant le partage des profits , les protestataires réclament fifty-fifty à l’image de ce qui se fait au pays de l’Oncle Sam .
«L'industrie ne peut survivre que si tous les secteurs gagnent équitablement ». A dit Aamir Khan dans une conférence de presse tenue conjointement avec SRK.
«Je pense que cela devrait être un partenariat d'égal à égal (50-50) » ajoutait-il.
« Nous ne nous sommes pas réunis ici pour menacer les multiplexes. Ce n'est pas une démonstration de force, mais le but c’est de vivre ensemble » , a déclaré à son tour Shahrukh Khan, The King of Bollywood .
RAZAK
Sunday, June 07, 2009
Amitabh Bachchan rejette une décoration à cause du racisme
La mégastar du cinéma indien Amitabh Bachchan, a refusé un doctorat honorifique que l’ Université de Technologie de Brisbane (Australie) lui avait offert pour sa contribution au monde du divertissement . La cause de ce refus reviendrait à la série d'agressions racistes dont des étudiants indiens sont la cible . Amitabh Bachchan avait dans un premier temps donné son consentement mais les actes de xénophobie contre ses compatriotes durant les semaines écoulés l’ont poussé à reconsidérer sa décision . Etant bloggeur assidu , Big-B a écrit dans son blog www.bigb.bigadda.com:
"Je veux dire que ce n’est pas un manque de respect à l'institution qui m’honore, mais dans les circonstances actuelles, où les citoyens de mon pays sont soumis à de tels actes inhumains, ma conscience ne me permet pas d'accepter la décoration d'un pays qui perpétue cette indignité à mes compatriotes ".
Rappelons que ce n’est pas la première fois que Bachchan s’adjude de tels titres honorifiques. En 2004 , il était déclaré Doctor Honoris par l’Université de Jhansi (Inde). L’Université de Leicester ( Angleterre ) a ajouté son nom à son palmarès.
RAZAK
Tuesday, June 02, 2009
Ennio Morricone : un hommage tardif
Il y a une décennie et demie, et cela avant que l'Académie américaine des arts et des sciences du cinéma pense à Ennio Morricone pour un hommage bien mérité (Oscar d’honneur) et puis avant que le très controversé festival Mawazine le fasse venir au Maroc en 2009, nous avions moi et un autre journaliste cinéphile marocain organisé à Rabat un hommage en faveur de ce très grand compositeur de musique de film. L’institut italien de la culture qui à l’époque était dirigé par un homme perspicace nous avait aidés en invitant son fils Andrea Morricone. Initialement, il était prévu d’inviter Ennio en personne, malheureusement, le maestro s’était excusé au dernier moment pour des raisons de santé et c’était son fils Andréa Morricone qui honora de son aimable présence la festivité destinée à son père. Andrea était venu au Maroc et il a été chaleureusement accueilli. Il avait pu signer beaucoup d’autographes, car, tel père tel fils, Andréa s’est révélé qu’il avait lui aussi du charisme accru et du talent à revendre. C’est un compositeur talentueux comme son père. Pour s’en convaincre il suffit d’écouter la bande son du film « Veronika décide de mourir » de Kei Horie.
Ainsi, si mon collègue s’était chargé de la disponibilité du film, moi, étant peintre, je m’étais chargé du décor de la salle et de la communication. Je suis allé à Casablanca pour me procurer des enregistrements de musique de film signés Ennio Morricone. J’avais acheté deux cassettes. Celles-ci avaient servi à meubler l’espace acoustique d’avant la projection. Il y avait tous les morceaux qui avaient servi de bande son aux classiques du cinéma western dont le réalisateur n’est autre que le célébrissime Sergio Leone à savoir: «Pour une poignée de dollars », «Le Bon, la Brute et le Truand » et « Il était une fois dans l'Ouest ». La formule clef d Ennio Morricone est on ne peut plus éloquente : «Quand on entre dans un film, la musique frappe à la porte, elle doit préparer le spectateur et sortir sans faire claquer la porte, sur la pointe des pieds ».
Ennio Morricone et Sergio Leone sont cités dans mon écrit: « Tandems de cinéma ». Je rappelle aussi que cet événement cinématographique qui n’avait d’ambition que de les rappeler à notre mémoire cinéphile, se passait en 1995 au cinéma Renaissance. La télévision marocaine en avait couvert les péripéties. Les archives de cette institution peuvent en témoigner. La presse nationale en avait fait un large écho. On nous avait donné la parole pour vanter le mérite de ces deux géants qui ont marqué le cinéma mondial avec leur empreinte indélébile. Malheureusement, le cinéma Renaissance qui était l’unique salle spécialisée dans les films américains de dernière cuvée a fermé ses portes. Il n’a pas pu renaître de ses cendres tel un sphinx du septième art. Dommage !
RAZAK
Ainsi, si mon collègue s’était chargé de la disponibilité du film, moi, étant peintre, je m’étais chargé du décor de la salle et de la communication. Je suis allé à Casablanca pour me procurer des enregistrements de musique de film signés Ennio Morricone. J’avais acheté deux cassettes. Celles-ci avaient servi à meubler l’espace acoustique d’avant la projection. Il y avait tous les morceaux qui avaient servi de bande son aux classiques du cinéma western dont le réalisateur n’est autre que le célébrissime Sergio Leone à savoir: «Pour une poignée de dollars », «Le Bon, la Brute et le Truand » et « Il était une fois dans l'Ouest ». La formule clef d Ennio Morricone est on ne peut plus éloquente : «Quand on entre dans un film, la musique frappe à la porte, elle doit préparer le spectateur et sortir sans faire claquer la porte, sur la pointe des pieds ».
Ennio Morricone et Sergio Leone sont cités dans mon écrit: « Tandems de cinéma ». Je rappelle aussi que cet événement cinématographique qui n’avait d’ambition que de les rappeler à notre mémoire cinéphile, se passait en 1995 au cinéma Renaissance. La télévision marocaine en avait couvert les péripéties. Les archives de cette institution peuvent en témoigner. La presse nationale en avait fait un large écho. On nous avait donné la parole pour vanter le mérite de ces deux géants qui ont marqué le cinéma mondial avec leur empreinte indélébile. Malheureusement, le cinéma Renaissance qui était l’unique salle spécialisée dans les films américains de dernière cuvée a fermé ses portes. Il n’a pas pu renaître de ses cendres tel un sphinx du septième art. Dommage !
RAZAK
Monday, May 25, 2009
Un holding TV toujours en quadrature retrad
Au Maroc, la gratuité des spectacles de ce genre est derrière cette débandade sanglante du 23 mai 2008. Comme si on voulait « décrocher » une citation au Guinees Book on ouvre les portes au plus grand nombre d’individus et cela se termine dans le gâchis car souvent on n’est pas armé logistiquement pour de telles affulences. Il n y a pas un festivalon sans que des énergumènes mal léchés et des casse-cous déchaînés ne viennent faire du scandale. Des bouteilles de verre jetées sur les spectateurs, des rixes à n’en finir, des engueulades, l’hécatombe du Hay Ennahda est à méditer. Plus d’une dizaine de personnes y ont péri, une centaines de blessés dont certains sont dans un état grave et les circonstances ne sont pas (malgré la version officielle des faits) connues en toute objectivité et impartialité. Il faudrait attendre le résultat de l’enquête qui a été décrétée en haut lieu (bousculade ? Chute collective? Défaillance organisationnelle?...) .
Depuis le drame du Hezel qui avait secoué la société belge on n’a rarement vu de tels désagréments ni dans les concerts live des grandes stars mondiales organisés ailleurs, ni dans les matches de la Liga, même quand c’est le Barca qui affronte le Real. Au Bernabéu comme au Camp Nou, les 90000 spectateurs quittent rapidement le stade et sans heurts, ni encombrements, pourqoui ? Parce que des responsables bien pensants y avaient pensé intelligemment. A quand un festival sans hideuses verrues, à quand un match de derby sans hooliganisme ?
RAZAK
Saturday, May 16, 2009
Thursday, May 07, 2009
Saïd Fouad : six pieds sous terre tu jazzes encore
Saïd Fouad n’est plus. L’homme qui avait initié les marocains au jazz dans l’abnégation et l’oubli de soi, via les ondes de la radio nationale, nous a quitté tel un météore las de la mal vie. Une longue carrière (plus de 30 années de radio) mélomane par conviction, Fouad était un véritable passionné de jazz, un grand féru de la musique syncopée. Duck Ellington (qui était un des privilégiés de ses trois émissions Jazz Rock, Pop Sessions et Jazz Time) serait en larmes, si d’une part il était toujours en vie et d’autre part il avait su qu’un vulgarisateur de cette généreuse trempe avait jeté l’éponge. Je dis jeter l’éponge car Fouad n’a pas quitté notre monde avec un cœur serein, mais dans le désarroi. En effet, malgré les multiples signaux qu’il avait lancés humblement, aucun signe d’apaisement ne lui avait chauffé le cœur et oxygéné les poumons. Après Alifi Hafid (Boogie) qui fut un de ses amis fidèles et dont la mort prématurée nous avait attristé voici le tour d’un « battant jusqu’à la dernière battue » comme dirait l’ami poète Léo qui nous quitte sans nous dire adieu. C’est vraiment triste. Des petits speakers de rien du tout ont pu accéder indûment, et on ne sait pas par quel coup de dé, à des postes bien rémunérés alors que Fouad avait le sentiment de la continence et l’autosuffisance malgré le manque. Son orgueil d’artiste ne lui permettait pas de se rabaisser au rang des demandeurs d’agréments. Il est mort honorablement et à ce titre il mérite tous nos éloges.
Adib el Machrafi l’homme de radio qu’on ne présente plus avait partagé avec Fouad des moments les plus difficiles et les plus agréables. Terrassé par la perte d’un ami et d’un confrère, Adib nous livre ses sentiments suite à cette disparition tragique:
« Said Fouad ne pouvait jamais entamer une émission sans consulter le dictionnaire du jazz, de peur de donner de fausses informations à ses auditeurs, mais comme on le dit souvent il devint le forgeron en la matière. Il avait une relation très étroite avec le service culturel de l’ambassade d’Allemagne qui lui procurait les disques 33 tours et cassettes. C’est à cette époque là qu’il fut invité par les organisateurs du célèbre festival de jazz de Montreuil. Personnellement, je l’avais rencontré pour la première fois dans des circonstances je dirais assez désastreuses. Quelqu'un de malintentionné était allé voir Saïd pour lui dire des inepties que j’aurais proférées à son égard. Ce qui était faux et irrévérencieux de la part d’un jeune novice de la radio que j’étais. Quand au défunt, il avait intelligemment compris le subterfuge haineux et ce fut de cette manière que nous sommes devenus les meilleurs amis du monde. Concernant le timing de nos deux émissions respectives (Tranche de Nuit et Jazz Time) j’aimerais rappeler que chaque nuit du lundi au vendredi on passait le relais (les pros disent le témoin) à partir de 23 heures. J’avouerais aussi que c’est grâce à lui que j’avais appris à savourer les grands maîtres de jazz. Cet homme de qualité n’avait été durant plus de 8 ans qu’un simple freelance et ce n’est que sous la direction du ministère de l’intérieur et de l’information, qu’il fut recruté. Mais de grâce, n’était-ce pas trop tard ? Il fut le créateur du Jazz-Gna , un pionnier en la matière. Il avait rencontré durant toute sa carrière toutes les sommités du jazz et il les a interviewées. Ses émissions rivalisaient avec celles de l’Hexagone (RFI …). Si l’on devait aujourd’hui, après sa disparition, s’apitoyer sur son sort, trêve de plaisanterie, point de compassion, je vous le jure que six pieds sous terre, il serait offusqué, car c’est un homme qui n’a jamais demandé rien à personne et quémandé quoique ce soit et à qui que ce soit. Je serais moi même offusqué si on donnait hypocritement son nom et son prénom à l’un des studios de la SNRT. Il mériterait mieux. Ce serait une insulte à son intelligence, une insulte à sa mémoire. Je regrette une chose : depuis 7 ans à peu près, je ne suis pas allé le voir. Mais on communiquait par téléphone car je savais qu’il détestait qu’on ait pitié de lui. J’espère que les initiateurs du festival de jazz d’Essaouira, en hommage à son labeur, associeraient son nom et son prénom à l’une des ruelles de Mogador. Mais l’histoire ne devrait en aucun cas occulter le mérite de cet homme qui s’est battu jusqu’à la dernière respiration dans un hôpital de la capitale, esseulé. Mais il demeure ce qu’il fut, mon ami le plus intime. Souvent, il me disait qu’il était mon grand frère, mais souvent nous nous chamaillions à propos de Jacques Brel. Voici ce que je lui offrirais en guise de conciliabule posthume: « Six pieds sous terre l’ami tu n’es pas mort, six pieds sous terre tu jazzes encore. »
RAZAK
Adib el Machrafi l’homme de radio qu’on ne présente plus avait partagé avec Fouad des moments les plus difficiles et les plus agréables. Terrassé par la perte d’un ami et d’un confrère, Adib nous livre ses sentiments suite à cette disparition tragique:
« Said Fouad ne pouvait jamais entamer une émission sans consulter le dictionnaire du jazz, de peur de donner de fausses informations à ses auditeurs, mais comme on le dit souvent il devint le forgeron en la matière. Il avait une relation très étroite avec le service culturel de l’ambassade d’Allemagne qui lui procurait les disques 33 tours et cassettes. C’est à cette époque là qu’il fut invité par les organisateurs du célèbre festival de jazz de Montreuil. Personnellement, je l’avais rencontré pour la première fois dans des circonstances je dirais assez désastreuses. Quelqu'un de malintentionné était allé voir Saïd pour lui dire des inepties que j’aurais proférées à son égard. Ce qui était faux et irrévérencieux de la part d’un jeune novice de la radio que j’étais. Quand au défunt, il avait intelligemment compris le subterfuge haineux et ce fut de cette manière que nous sommes devenus les meilleurs amis du monde. Concernant le timing de nos deux émissions respectives (Tranche de Nuit et Jazz Time) j’aimerais rappeler que chaque nuit du lundi au vendredi on passait le relais (les pros disent le témoin) à partir de 23 heures. J’avouerais aussi que c’est grâce à lui que j’avais appris à savourer les grands maîtres de jazz. Cet homme de qualité n’avait été durant plus de 8 ans qu’un simple freelance et ce n’est que sous la direction du ministère de l’intérieur et de l’information, qu’il fut recruté. Mais de grâce, n’était-ce pas trop tard ? Il fut le créateur du Jazz-Gna , un pionnier en la matière. Il avait rencontré durant toute sa carrière toutes les sommités du jazz et il les a interviewées. Ses émissions rivalisaient avec celles de l’Hexagone (RFI …). Si l’on devait aujourd’hui, après sa disparition, s’apitoyer sur son sort, trêve de plaisanterie, point de compassion, je vous le jure que six pieds sous terre, il serait offusqué, car c’est un homme qui n’a jamais demandé rien à personne et quémandé quoique ce soit et à qui que ce soit. Je serais moi même offusqué si on donnait hypocritement son nom et son prénom à l’un des studios de la SNRT. Il mériterait mieux. Ce serait une insulte à son intelligence, une insulte à sa mémoire. Je regrette une chose : depuis 7 ans à peu près, je ne suis pas allé le voir. Mais on communiquait par téléphone car je savais qu’il détestait qu’on ait pitié de lui. J’espère que les initiateurs du festival de jazz d’Essaouira, en hommage à son labeur, associeraient son nom et son prénom à l’une des ruelles de Mogador. Mais l’histoire ne devrait en aucun cas occulter le mérite de cet homme qui s’est battu jusqu’à la dernière respiration dans un hôpital de la capitale, esseulé. Mais il demeure ce qu’il fut, mon ami le plus intime. Souvent, il me disait qu’il était mon grand frère, mais souvent nous nous chamaillions à propos de Jacques Brel. Voici ce que je lui offrirais en guise de conciliabule posthume: « Six pieds sous terre l’ami tu n’es pas mort, six pieds sous terre tu jazzes encore. »
RAZAK
Monday, April 27, 2009
LES COSETTE DE SCENE
Merci Maestro Claude Michel Schonberg d’exister.
Merci à Youtube pour son généreux broadcasting.
De la musique syncopée à la musique classique on est gratifié par une variété d’approches dont le timbre ne laisse personne indifférent autant que le thème initial : « Les misérables » du grand poète français Victor Hugo.
RAZAK
Les Cosette de scène:
ARETHA FRANKLIN
LEA SALONGA
RUTHIE HENSHALL
JOANNA AMPIL
HAYLEY WESTENRA
JUDY KUHL
ELAINE PAIGE
PATTI LU PONE
PETULA CLARK
LOUISE PITRE
JACQUELYN PIRO
SUSAN BOYLE
JOAN ALMEDILLA
RANDY GRAFF
HIROMI IWASAKI
KIRI TE KENAWA
Saturday, April 25, 2009
I dreamed a dream
Merci à Susan Boyle de nous rappeler ce chef d’œuvre qui passait presque inaperçu sur YOUTUBE. Son phénoménal succès au Britain's Got Talent, nous avait donné l’envie de re-déguster avec autant de plaisir la version originale.
Et merci à YOUTUBE de la rendre à notre aimable portée.
RAZAK
I dreamed a dream , version française lien URL:
http://www.youtube.com/watch?v=rnZKktwIaMQ
J’avais rêvé …
Doux Seigneur, que vous ai-je fait?
Pour que plus je tombe …
Et plus vous me laissiez tomber…
J’avais rêvé d’un cœur si grand…
Que le mien y trouve place
Pour un bonheur à partager
Doux Seigneur …que vous ai-je fait ?
J’avais rêvé d’une autre vie
Quand ma vie passait comme un rêve
J’étais prête à toutes les folies
A toutes les passions qui se lèvent
J’étais si jeune, où est le mal ?
Je voulais rire, aimer et vivre
Danser jusqu’à la fin du bal
Ivre du bonheur d’être libre
Mais les loups rôdent dans la nuit
Et l’un deux flairait ma trace
Moi j’ai comblé l’appétit
Du premier voleur qui passe
Il a accoutumé ma vie
A la chaleur de sa présence
Et puis un jour, il est parti
En m’ayant volé mon enfance
Parfois je rêve de lui encore
Il me supplie et il regrette
Mais le rêve s’éteint à l’aurore
Comme les lampions d’un soir de fête
J’avais rêvé d’une autre vie
A peine commencée, elle s’achève
J’avais rêvé d’une autre vie
Mais la vie a tué …
Mes rêves
I dreamed a dream , version anglaise
Liens URL:
http://www.youtube.com/watch?v=WOipTn0tQEk
I dreamed a dream , version française lien URL:
http://www.youtube.com/watch?v=rnZKktwIaMQ
J’avais rêvé …
Doux Seigneur, que vous ai-je fait?
Pour que plus je tombe …
Et plus vous me laissiez tomber…
J’avais rêvé d’un cœur si grand…
Que le mien y trouve place
Pour un bonheur à partager
Doux Seigneur …que vous ai-je fait ?
J’avais rêvé d’une autre vie
Quand ma vie passait comme un rêve
J’étais prête à toutes les folies
A toutes les passions qui se lèvent
J’étais si jeune, où est le mal ?
Je voulais rire, aimer et vivre
Danser jusqu’à la fin du bal
Ivre du bonheur d’être libre
Mais les loups rôdent dans la nuit
Et l’un deux flairait ma trace
Moi j’ai comblé l’appétit
Du premier voleur qui passe
Il a accoutumé ma vie
A la chaleur de sa présence
Et puis un jour, il est parti
En m’ayant volé mon enfance
Parfois je rêve de lui encore
Il me supplie et il regrette
Mais le rêve s’éteint à l’aurore
Comme les lampions d’un soir de fête
J’avais rêvé d’une autre vie
A peine commencée, elle s’achève
J’avais rêvé d’une autre vie
Mais la vie a tué …
Mes rêves
I dreamed a dream , version anglaise
Liens URL:
http://www.youtube.com/watch?v=WOipTn0tQEk
Aretha Franklin (à voir absolument)
http://www.youtube.com/watch?v=dl5ZM02s7yA
Sammy Davis
http://www.youtube.com/watch?v=nUkRZDgwlIs
There was a time
When men were kind
And their voices were soft …
And their worlds inviting
There was a time
When love was blind...
And the world was a song …
And the song was exciting
There was a time
Then it all went wrong
I dreamed a dream in time gone by
When hope was high
And life worth living
I dreamed that the love will never die
I dreamed that God would be forgiving
Then I was young and unafraid
When dreams were made
And used and wasted
There was no ransom to be paid
No song unsung, no wine untasted
But the tigers come at night
With their voices soft as thunder…
As they tear your hope apart...
As they turn your dream to shame
He slept a summer by my side
He filled my days with endless wonder
He took my childhood in his stride...
But he was gone when autumn came
And still I dream he'll come to me
That we will live the years together
But there are dreams that cannot be
And there are storms
We cannot weather
I had a dream my life would be
So different from this hell I ‘m living
So different now from what it seemed
No live has killed the dream...
..I dreamed
http://www.youtube.com/watch?v=dl5ZM02s7yA
Sammy Davis
http://www.youtube.com/watch?v=nUkRZDgwlIs
There was a time
When men were kind
And their voices were soft …
And their worlds inviting
There was a time
When love was blind...
And the world was a song …
And the song was exciting
There was a time
Then it all went wrong
I dreamed a dream in time gone by
When hope was high
And life worth living
I dreamed that the love will never die
I dreamed that God would be forgiving
Then I was young and unafraid
When dreams were made
And used and wasted
There was no ransom to be paid
No song unsung, no wine untasted
But the tigers come at night
With their voices soft as thunder…
As they tear your hope apart...
As they turn your dream to shame
He slept a summer by my side
He filled my days with endless wonder
He took my childhood in his stride...
But he was gone when autumn came
And still I dream he'll come to me
That we will live the years together
But there are dreams that cannot be
And there are storms
We cannot weather
I had a dream my life would be
So different from this hell I ‘m living
So different now from what it seemed
No live has killed the dream...
..I dreamed
Saturday, April 18, 2009
Susan Boyle la Miss Patience
L’année 2009 s’est révélé, à coup sûr , l’année des Boyle. Ainsi après les 8 Oscars obtenus par le film Slumdog Millionaire dont le réalisateur n’est autre que Danny Boyle, voici- le tour de Susan Boyle la candidate des fameux Britains Got Talent-2009 de faire l’événement. Quand le présentateur lui a demandé son âge elle répondit distraitement 47 ans .Tout le monde en a ri. Certains voyaient en elle une lavandière ou une concierge qui vient quémander de l’aide mais dès qu’elle se mit à chanter c’est la révélation. Un tonnerre d’applaudissements. Le lendemain Youtube explose : plus de 20 millions de revues et le comptage à l’heure ou l’on écrit ces blog-notes élogieuses venant d’un mélomane ébloui n’est pas terminé.
Bonne chance Susan. Vous nous avez prouvé que le talent n’a pas d’âge et que malgré le chômage, la patience finit toujours par le remporter. Réjouissez–vous de ces millions de cœurs qui vous acclament sans retenue. Le numéro de candidature (4321) a été et un porte bonheur.
RAZAK
Revoir sa performance sur Youtube
Adresse URL :
http://www.youtube.com/watch?v=9lp0IWv8QZY
Monday, April 06, 2009
MELANIE SAFKA LA REINE DES ANNEES HIPPIES
Une voix tristement belle, un mélange subtil entre du Dylan et du Janis Joplin. Il y a aussi du Piaf notamment dans « Look what they've done to my song, Ma ». Au milieu de cette chanson frissonnante, elle change de langue : « Ils ont changé ma chanson, Ma, Ils ont changé ma chanson, C'est la seule chose que je peux faire, Et ce n'est pas bon, Ma »
Melanie c’est tout un univers de sensations à l’état brut. Merci Youtube d’exister. Grâce à ta riche disco-vidéothèque on a la possibilité de retourner à nos coups de cœur. Joan Baez, Johnny Cash, Neil Diamant, Leonard Cohen, Léo Ferré, Shirley Bassey, Willie Nelson
Melanie c’est une voix unique et envoûtante, même quand elle reprend un tube d’un autre chanteur comme c’est le cas de Mr. Tambourine Man. La version mélanienne est sans doute plus belle que l’originale (Bob Dylan).
Les chansons de Melanie Safka ont été reprises par d’autres notamment Cher, Dolly Parton, Dalida et Stephan Eicher. A l Assemblée Générale des Nations unies des délégués onusiens l'ont ovationnée debout. Elle a été porte-parole de l'UNESCO en 1971.
RAZAK
Les paroles de Look What They've Done To My Song
Look What They've Done To My Song :
Look what they've done to my song, Ma
Look what they've done to my song
Well it's the only thing I could do half right
And it's turning out all wrong, Ma
Look what they've done to my song
Look what they've done to my brain, Ma
Look what they've done to my brain
Well they picked it like a chicken bone
And I think I'm half insane, Ma
Look what they've done to my song
I wish I could find a good book to live in
Wish I could find a good book
Well, if I could find a real good book
I'd never have to come out and look at
What they've done to my song
La la la...
Look what they've done to my song
But maybe it'll all be all right, Ma
Maybe it'll all be OK
Well, if the people are buying tears
I'll be rich some day, Ma
Look what they've done to my song
Ils ont changé ma chanson, Ma
Ils ont changé ma chanson
C'est la seule chose que je peux faire
Et ce n'est pas bon, Ma
Ils ont changé ma chanson
Look what they've done to my song, Ma
Look what they've done to my song
Well they tied it up in a plastic bag
And turned it upside down
Look what they've done to my song
Ils ont changé ma chanson, Ma...
Look what they've done to my song, Ma
Look what they've done to my song
Well it's the only thing I could do all right
And they turned it upside down
Look what they've done to my song
Youtube : URL de quelques chansons
1/Champagne
http://www.youtube.com/watch?v=3aUSRnTBubk
2/Mr.Tambourine man
http://www.youtube.com/watch?v=8LwyOSyWpNg
3/Look what they’ve done to my song ma
http://www.youtube.com/watch?v=O0-bbSSaNFE
Saturday, February 28, 2009
« Q and A » les Questions-Réponses qui transforment un bidonville en château de fée
Grand chapeau à A.R. Rahman ce grand compositeur méritait d’être oscarisé depuis belle lurette. La musique filmi lui doit beaucoup. A.R . Rahman a introduit la musique électronique dans son orchestration et a vendu plus de 200 millions d’albums.
RAZAK
Tuesday, February 17, 2009
Pour une création littéraire sans sous-mission
A Omar Oukan l'écrivain proscrit pour ses écrits
et qui lutte pour faire entendre sa voix
POUR UNE CREATION LITTERAIRE SANS SOUS-MISSION
La vocation de l'homme "et de la femme" de lettre est d’interroger, dans un engagement productif, les arcanes du présent et d’éclairer leurs recoins sombres. L'essence dialectique du monde où l'on vit est fuyante. Ceux et celles qui, par le truchement rébarbatif des propos peu avenants, cherchent par tous les subterfuges imaginables à imposer une certaine vision du monde littéraire, quitte à museler la création et brider l'esprit novateur, nourrissent le réquisitoire liberticide au lieu de l’abolir. Ils ne sont pas des auteurs mais des intrus. Le gharadisme (du mot « gharad » signifiant besogne) a tout perverti. Le clanisme lui sert d'abreuvoir et de condiment. Ecrire est liberté, mais proscrire est servitude. Toute phraséologie nourrie de mimesis rend la sémantique prisonnière de ses carcans. Bref, on cesse d'être écrivain quand se réveille en nous le bureaucrate qui sommeillait et quand le néant nous phagocyte et puis quand on ne trouve comme autre alternative que la glorification du vide. Tenter de le remplir par un "moi qui profite" est un passe-temps sans éloge aucune. Quand on vit dans un monde où la liberté est constamment menacée, la désunion anticipe la chute des valeurs communes. Ce sont les iconoclastes qui en profitent.
Zola avec son célèbre « J'accuse », avait fait de l'effronterie intellectuelle une sorte d’ultimatum dont l’engagement pour les valeurs de justice, d’équité et du respect de la personne humaine est un préalable doucereux et candide. Il n'est nullement question de souscrire à un héroïsme littéraire quelconque, bon à amadouer les instances critiques, mais d’aller jusqu’au bout de soi-même dans la singularité aussi bien de ce qui nous sépare que de ce qui nous unit. Cela nous permet d'appréhender le monde, sous un prisme finement personnalisé, tout en permettant à autrui de déguster le fruit du partage. Des écrivains qui font recours aux tribunaux administratifs ou pénaux pour régler leurs différents corporatifs, en dehors des litiges afférents aux droits d’auteurs, de tels recours semblent incongrus et paradoxaux. De toute évidence, il n’y a ni gloriole, ni paillettes, ni profit à tirer de ces joutes fratricides. Le club de pensée qui autrefois militait pour faire valoir les vertus du dialogue et de la confortation pacifique des idées est aujourd’hui en proie à une humiliante zizanie. Mais où est la création messieurs-dames?
Le grand penseur grec Socrate avait la manie de parcourir les rues pieds nus et vêtu de haillons. Il se mêlait à la foule et se présentant souvent comme un ignorant, mais sa remarquable praxis qui avait fécondé tant d'esprits le mena tout droit à l’abreuvoir à la ciguë. Mais au-delà de la fatalité humaine, la sérénité avec laquelle il quitta notre monde fit de lui un des plus influents immortels. Diogène avait fait d’un tonneau son living-room. Allez savoir pourquoi détestait-il tellement le luxe trompeur des apparences.
Notre jeune littérature n’a pas besoin de telles distorsions et de telles guerres de chapelle. Il y a de la place pour tout le monde pourvu que le talent, le vrai soit réel et sans "sous-mission".
Razak
(SIEL-2009)
Auteur des deux livres :
-« Au delà de l’ Artifex, je dis » (éd. Maxime Canada)
-« Monographie: Bouzghiba-Awards (imprimerie Printer, Mohammedia)
Email:
abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
et qui lutte pour faire entendre sa voix
POUR UNE CREATION LITTERAIRE SANS SOUS-MISSION
La vocation de l'homme "et de la femme" de lettre est d’interroger, dans un engagement productif, les arcanes du présent et d’éclairer leurs recoins sombres. L'essence dialectique du monde où l'on vit est fuyante. Ceux et celles qui, par le truchement rébarbatif des propos peu avenants, cherchent par tous les subterfuges imaginables à imposer une certaine vision du monde littéraire, quitte à museler la création et brider l'esprit novateur, nourrissent le réquisitoire liberticide au lieu de l’abolir. Ils ne sont pas des auteurs mais des intrus. Le gharadisme (du mot « gharad » signifiant besogne) a tout perverti. Le clanisme lui sert d'abreuvoir et de condiment. Ecrire est liberté, mais proscrire est servitude. Toute phraséologie nourrie de mimesis rend la sémantique prisonnière de ses carcans. Bref, on cesse d'être écrivain quand se réveille en nous le bureaucrate qui sommeillait et quand le néant nous phagocyte et puis quand on ne trouve comme autre alternative que la glorification du vide. Tenter de le remplir par un "moi qui profite" est un passe-temps sans éloge aucune. Quand on vit dans un monde où la liberté est constamment menacée, la désunion anticipe la chute des valeurs communes. Ce sont les iconoclastes qui en profitent.
Zola avec son célèbre « J'accuse », avait fait de l'effronterie intellectuelle une sorte d’ultimatum dont l’engagement pour les valeurs de justice, d’équité et du respect de la personne humaine est un préalable doucereux et candide. Il n'est nullement question de souscrire à un héroïsme littéraire quelconque, bon à amadouer les instances critiques, mais d’aller jusqu’au bout de soi-même dans la singularité aussi bien de ce qui nous sépare que de ce qui nous unit. Cela nous permet d'appréhender le monde, sous un prisme finement personnalisé, tout en permettant à autrui de déguster le fruit du partage. Des écrivains qui font recours aux tribunaux administratifs ou pénaux pour régler leurs différents corporatifs, en dehors des litiges afférents aux droits d’auteurs, de tels recours semblent incongrus et paradoxaux. De toute évidence, il n’y a ni gloriole, ni paillettes, ni profit à tirer de ces joutes fratricides. Le club de pensée qui autrefois militait pour faire valoir les vertus du dialogue et de la confortation pacifique des idées est aujourd’hui en proie à une humiliante zizanie. Mais où est la création messieurs-dames?
Le grand penseur grec Socrate avait la manie de parcourir les rues pieds nus et vêtu de haillons. Il se mêlait à la foule et se présentant souvent comme un ignorant, mais sa remarquable praxis qui avait fécondé tant d'esprits le mena tout droit à l’abreuvoir à la ciguë. Mais au-delà de la fatalité humaine, la sérénité avec laquelle il quitta notre monde fit de lui un des plus influents immortels. Diogène avait fait d’un tonneau son living-room. Allez savoir pourquoi détestait-il tellement le luxe trompeur des apparences.
Notre jeune littérature n’a pas besoin de telles distorsions et de telles guerres de chapelle. Il y a de la place pour tout le monde pourvu que le talent, le vrai soit réel et sans "sous-mission".
Razak
(SIEL-2009)
Auteur des deux livres :
-« Au delà de l’ Artifex, je dis » (éd. Maxime Canada)
-« Monographie: Bouzghiba-Awards (imprimerie Printer, Mohammedia)
Email:
abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
Tuesday, February 03, 2009
Thursday, January 29, 2009
Friday, January 23, 2009
Bouzghiba-2008 (Zhang Yimou ) deuxième lettre à l'Ambassade de Chine à Rabat
Rabat, le 23 janvier 2009
A
Son excellence l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Maroc
Objet : Remise du trophée du prix Bouzghiba-2008
au cinéaste chinois ZHANG YIMOU
Monsieur l’ambassadeur,
Suite à l’entretien téléphonique dans lequel une employée de votre honorable institution m’a assuré de l’éventualité d’inviter ZHANG YIMOU au Maroc, sous réserve de trouver une tierce partie pour lui payer le billet d’avion et le prendre en charge durant son séjour au Maroc, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’en ce qui me concerne, je ne suis qu’un artiste prônant l’Art pour l’Art et n’étant affilié à aucune institution lucrative. Je n’ai pour le moment ni sponsor ni mécène pour m’épauler et mes ressources financières sont limitées. J’aurais aimé voyager en Chine pour remettre à ce grand réalisateur notre trophée.
J’ai déposé (le 15 janvier) une demande de parrainage aux deux ministères marocains (Ministère de la Culture et Ministère de la Jeunesse et du Sport) vu que le show inaugural des olympiades de Pékin supervisé par YIMOU représente un point de jonction entre l’art et le sport. J’attends leur réponse. Cependant, le retard déjà enregistré dans la formulation d’un feedback approprié issu de ces deux institutions publiques laisse croire qu’on est dans la négative. Ainsi, au cas où ce parrainage s’avère aléatoire ou impossible à réaliser, permettez-moi monsieur l’ambassadeur de vous proposer la solution suivante: ayant appris que votre ambassade organise les 14 et 15 février prochains un spectacle sur les célèbres Maîtres Shaolin au Théâtre National Mohamed V à Rabat, il serait agréable de profiter de cette occasion pour joindre l’utile à l’agréable en nous permettant de vous remettre le trophée (un tableau ) avant le spectacle. Votre prestigieuse institution aura, après l’événement de remise du trophée, la latitude et le temps de l’acheminer via ses canaux spécifiques au destinataire ZHANG YIMOU.
Veuillez agréer monsieur l’Ambassadeur l’expression de mes sentiments distingués.
RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema.blogspot.com
A
Son excellence l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Maroc
Objet : Remise du trophée du prix Bouzghiba-2008
au cinéaste chinois ZHANG YIMOU
Monsieur l’ambassadeur,
Suite à l’entretien téléphonique dans lequel une employée de votre honorable institution m’a assuré de l’éventualité d’inviter ZHANG YIMOU au Maroc, sous réserve de trouver une tierce partie pour lui payer le billet d’avion et le prendre en charge durant son séjour au Maroc, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’en ce qui me concerne, je ne suis qu’un artiste prônant l’Art pour l’Art et n’étant affilié à aucune institution lucrative. Je n’ai pour le moment ni sponsor ni mécène pour m’épauler et mes ressources financières sont limitées. J’aurais aimé voyager en Chine pour remettre à ce grand réalisateur notre trophée.
J’ai déposé (le 15 janvier) une demande de parrainage aux deux ministères marocains (Ministère de la Culture et Ministère de la Jeunesse et du Sport) vu que le show inaugural des olympiades de Pékin supervisé par YIMOU représente un point de jonction entre l’art et le sport. J’attends leur réponse. Cependant, le retard déjà enregistré dans la formulation d’un feedback approprié issu de ces deux institutions publiques laisse croire qu’on est dans la négative. Ainsi, au cas où ce parrainage s’avère aléatoire ou impossible à réaliser, permettez-moi monsieur l’ambassadeur de vous proposer la solution suivante: ayant appris que votre ambassade organise les 14 et 15 février prochains un spectacle sur les célèbres Maîtres Shaolin au Théâtre National Mohamed V à Rabat, il serait agréable de profiter de cette occasion pour joindre l’utile à l’agréable en nous permettant de vous remettre le trophée (un tableau ) avant le spectacle. Votre prestigieuse institution aura, après l’événement de remise du trophée, la latitude et le temps de l’acheminer via ses canaux spécifiques au destinataire ZHANG YIMOU.
Veuillez agréer monsieur l’Ambassadeur l’expression de mes sentiments distingués.
RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema.blogspot.com
Tuesday, January 20, 2009
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