Thursday, May 19, 2016

REPRISE DU BLOGGING CULTUREL



Après une pause bien justifiée, nous reprenons  le blogging culturel avec  les mêmes ambitions et la même combativité. Comme l’écriture romanesque exige une totale disponibilité d’esprit, on s’est soumis à son astreignant régime. Les romans achevés (On ira voir ta sœur et Un écrivain en colère), on revient au blog pour faire le commentaire critique du temps qui passe. Pour un  blog de réflexion comme le nôtre, cela exige une certaine latence  dans la cadence de mise en ligne. Rien à voir avec les sites de news  qui changent de texture et d’orientation toutes les demi-heures. On doit  donner aux articles le temps nécessaire pour  interagir avec les internautes intéressés. Ce temps est estimé à environ 36 heures. Mais ce n’est pas une règle absolue. La précipitation nuit  aux choses sérieuses. Les archives du blog rattachent le passé au présent. Il suffit d’un simple click sur un mot-clef  pour les faire émerger de la blogosphère, dans leur fraîcheur et leur crudité.  
Comme on  privilégie la qualité au détriment de la quantité, on est  fier que, connaissant la valeur des choses, certains internautes nous gratifient de leur exigeante assiduité. Ils étaient  17900 à lire notre communiqué sur les «Haïkus picturaux», chiffre estimé par le compteur du journal  qui l’a diffusé. En outre, «La chanson de l’esthète-troubadour» a été lue  plus de 15300 fois. Grâce à ces deux remarquables performances, une plateforme de news, domiciliée en Suisse et ayant une filiale en France, nous a contacté  à titre personnel, pour une éventuelle collaboration rémunérée. Mais il y a un hic: rémunérer ne doit pas rimer avec pervertir. On privilégie le contenant en délaissant le contenu. Ce qui rend  cette collaboration aléatoire.
Tout journal électronique qui aspire au meilleur doit s’éloigner du tic robotisé et inhibiteur. Cette plateforme n’accepte que les articles rédigés selon un formatage bien défini préalablement (nombre de mots méticuleusement compté, photo obligatoire…). On veut un rédacteur  de petites dépêches et non un chroniqueur culturel qui consacre au sujet traité les mots qu’il faut. Les chroniques culturelles ne sauraient être réduites et assujetties  à de tels rabotages avaricieux. Quand on aime un texte on le lit dans sa totalité, peu importe qu’il soit long ou court. On ne doit se soucier que de sa langueur et non de sa longueur. Par ailleurs, faudrait-il  rappeler qu’avant le web,  c’est dans le journalisme critique que l’auteur de ce blog a trouvé sa voie et sa voix (plus de 1200 articles dans la presse écrite publiés sous différents pseudonymes).
Razakcinema ne dépend que de sa crédibilité. Est-ce un hasard si les Indous et les Américains ont cautionné ce que nous y faisons et si le festival l’Europe autour de l'Europe des films d’auteurs l’a cité dans une de ses références  cinéphiliques (à propos du cinéaste  Zanussi) ?
 La pertinence et l’engagement  sont toujours à l’ordre du jour. Vu leur importance, on a hissé ces deux vertus au rang de devise, que l’on a couronnée avec ces mots scintillants: ’’Le cinéma vu autrement’’.
Dédié au 7e art, le site est déjà vieux de 11 ans. Il a bâti sa réputation dans la militante droiture, sans servitude et sans compromission.
Par ailleurs, si  le nombre de vues  était notre objectif suprême, on aurait ajouté Lolitas à l’URL, car les chiffres sont là, le ’’hardcore’’ pornographique dope les sites web. Nous n’avons pas cette bestiale  obsession. On voudrait assouvir notre passion culturelle par quelque chose de plus noble, tout en déballant les  non-dits et éclairant  les recoins sombres de la société où l’on vit. Le cinéma et la société sont intrinsèquement liés: l’un n’est-il pas  reflet de l’autre ?  
Les nouveaux articles sont pleins de surprises, et puis constatant de visu la faillite de pas mal de journaux (support papier), Internet s’érige en sauveur. Il est assez généreux pour servir de créneau et de credo pour les chercheurs de vérité. Pour l’auteur de ce social-site-ciné, c’est  une fenêtre qui donne sur le monde libre.  Quand les journaux (en papier)  censurent nos chroniques, on  fait du blog notre ultime recours.
RAZAK  

Thursday, March 24, 2016

Hamlet le réconciliateur par Razak (journal l'Opinion)

Hamlet le réconciliateur

On ne remercierait jamais assez Shakespeare d’avoir  réconcilié (outre-tombe) les publics de Rabat avec leur théâtre, une bâtisse qui avait besoin d'un chef-d’œuvre pour colmater les brèches et astiquer sa devanture, amochée par tant d’égratignures. Contre toute attente, l’affluence-mètre que l’on croyait moribond et défectueux à cause de la sclérose qui a frappé le milieu s'est remis à compter les billets vendus. Il a plafonné pour Hamlet du ''théâtre du Shakespeare’s Globe'' et chose curieuse, le spectacle a été présenté en anglais. Les sous-titres ne traduisaient que les situations et non les répliques des acteurs, mais cela importait peu puisque l'histoire de Hamlet est connue par la multitude: le père de Hamlet meurt empoisonné, son oncle s'empare du trône danois et de la main de la reine. Hamlet se révolte contre cette mainmise facétieuse et ce mariage peu orthodoxe.
Personnellement, j'ai vu pas mal de Hamlet au cinéma et au théâtre universitaire, mais ce Hamlet-là a une autre saveur. Il m’a fait oublier les douleurs de l’entorse que j’ai eue le soir du samedi. Jaouad qui a assisté à la première présentation m’en a parlé, lui qui aime outre mesure Shakespeare.
C'est du vrai théâtre parce que (côté texte) c'est écrit par un auteur de génie, côté mise en scène et jeu des acteurs il y a une telle vivacité qui plait même au profane. Intelligemment, on a évité les lourdeurs scénographiques qui handicapent le spectacle en nuisant à la sonorité de la rhétorique shakespearienne, pour ne laisser que ce qui est nécessaire et même au niveau des costumes, on a assisté à une bellissime succession de métamorphoses, rien qu'on variant les accoutrements. Ainsi, le roi devient spectre et Ophélie en devient une autre lorsqu’elle met une légère chemise sur sa robe rouge ou elle manie un accordéon.
Cette prouesse mérite d'être saluée trois fois, puisque contre toute attente, le théâtre afficha complet pendant trois soirées consécutives. Ce succès nous rappelle ceux où Jean-Paul Belmondo et Louis Trintignant (lire nos chroniques consacrées à ces deux spectacles) étaient les vedettes.
Cette grande salle que l'on vient de rénover pour la énième fois, pour un meilleur confort , retrouve enfin sa véritable fonction. Merci au British-Council d’avoir fait de cette enchanteresse apparition un agréable conciliabule, où l’on échange courtoisement non pas des secrets d’alcôve, mais des secrets de théâtre. Ce succès a infirmé tous les faux constats et démenti les voix qui claironnaient que le théâtre est mort et qu'il vaut mieux le remplacer par le folklore. Le public veut de la qualité, il réagit favorablement quand des signes avant-coureurs lui apparaissent.  
Parmi les grandes retrouvailles de ce providentiel Hamlet et qui prouvait que le choix était bon, nous eûmes le plaisir de rencontrer deux personnages qui ont donné académiquement et passionnellement beaucoup au théâtre au Maroc. Il s’agit d’Ahmed Badri et Hassan Smili. L'un a créé l'ISADAC, l'autre le FITUC. Malheureusement, après leur départ, les choses se sont gâchées médiocrement. Dommage !
RAZAK

Monday, February 08, 2016

Carnet de voyage par RAZAK (Journal L'Opinion)

LIEN URL
 http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=49751&date_ar=2016-2-8%2010:21:00

Thursday, February 04, 2016

Bouzghiba au Collosseo (journal L'Opinion : éditions papier et éléctroniques)

Bouzghiba au Collosseo
Par RAZAK

Écrire en voyageant, voyager en écrivant, est devenu pour le géniteur de l’avatar Bouzghiba et l’aventurier de l’art que je crois être , une sorte de drogue douce dont je suis un irréductible et inassouvissable accro. L’âme des lieux et l’âme de ceux qui les occupent transparaissent en filigrane à travers ces textes écrits quelquefois à la hâte, mais portant l’empreinte du temps qui passe et les senteurs de la lande foulée du pied.
Ainsi, au lieu du très fugace et coûteux vol aérien entre le ciel de Rabat et puis la voûte romaine, une ligne aérienne si pauvre en dépaysements, puisqu’à travers les hublots, on ne voit que les hélices qui fouettent les nuages amoncelés au grès des vents, j’ai  choisi, comme pour le voyage parisien, la voie terrestre. Certes, elle est contraignante physiquement, mais enrichissante à plus d’un titre. Par ailleurs, sur le plan financier, elle coûte moins cher.
Trois jours d'affilée, cela ressemble à une pénitence. Pour aller à Paris , il fallait morceler le trajet au moins en deux tronçons et faire escale à Marseille me parut meilleur. Cela m'a permis une bonne récupération. Le TGV semblait le moyen le plus adéquate pour monter vers le nord, malgré le prix élevé du ticket.
Quand à l’ancienne capitale impériale d'où Caesar transmettait ses ordres à ses généraux éparpillés sur le pourtour méditerranéen, c'est devenu un Etat-fils au sein d'un Etat-père . Rome une ville dont l’histoire est si riche et regorgeant de vestiges datant de l’époque gréco-romaine est devenue si vétuste. Son présent n'est pas aussi reluisant que son passé , puisque la ville s’est étendue indéfiniment en créant des problèmes insurmontables aux services municipaux. Le graffiti maladroit et inesthétique a fait de ses murs et des rideaux de magasins une ardoise pour dessinateurs mal inspirés.
Ainsi, pour le trophée-2015 revenant Ennio Morricone j'aurais dû l'envoyer par voie aéropostale, mais je m'en suis abstenu, car je voulais voir Rome et je ne regrette dans ce voyage culturel qu'une seule chose, le froid alpin qui a quelque peu désenchanté les randonnées urbaines. A Rome, à pareille époque, les rayons d’Apollon valent de l'or. La grande botte de mousquetaire qui veut shooter les deux iles de Sicile et Sardaigne ne m'a que trop séduit et m'interpellait à découvrir ses mystères.
Pour aller à l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia où je devais déposer le trophée, il a fallu effectuer tout un périple, sachant que les journées romaines sont désespérément courtes. A peine finit-on de déjeuner , le crépuscule se profile à l’horizon. Arrivé au fameux Collosseo, un tourbillon de pensées s’empare irrésistiblement de moi. Je revois dans la vastitude de cette arène les combats mortels de titans et de gladiateurs et la foule avide de la vue du sang qui rappelle celle des corridas espagnoles. Voir Rome sans allonger le pas jusqu' au Collosseo aurait été un voyage raté.
RAZAK
Rome, 19 Janvier 2016

Tuesday, December 29, 2015

Le compositeur italien Ennio Morricone remporte le 11e Prix International de l’Humour




COMMUNIQUE
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Le compositeur italien Ennio Morricone 
 remporte le 11e Prix International de l’Humour
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Conformément aux critères de sélection en vigueur depuis 2005, l’année où le Prix International de l’Humour a été lancé et compte tenu de la quintessence de plusieurs décennies de labeur et puis de subtile créativité, le compositeur de musique de film  Ennio Morricone remporte le 11e Prix Bouzghiba de l’Humour. Il succède au caricaturiste français Plantu, lauréat de l’édition passée. Le maestro italien a signé la musique de plus de 500 films et séries télévisées. Une performance inouïe pour laquelle il devrait être cité dans le livre des records (Guiness-Book). Il surpassa de loin l’incontournable Dimitri Tiomkin qui fit la gloire du cinéma américain des années 50. Les années 60 furent sans partage morriconniennes.    
      Ennio Morricone est né en 1928 à Rome (Italie). Il étudia la musique  à l'académie Santa Cecilia. Durant sa longue carrière musicale, il  n’a cessé d’innover pour le plaisir combiné de l’œil et de l’ouïe. La musique concrète lui doit un apport des plus éblouissants. Il a introduit dans ses partitions classiques des sons familiers, mais agencés suavement selon la trame narrative du film (sifflements, riffs de guitare électrique, flûte de pan, chœurs épiques, rasoir buccal, harmonica, sons de cloche et bruits du fouet, machine à écrire, tic-tac de l’horloge, bip-bip du télégraphe, castagnettes, cris d’animaux et bourdonnements d’insectes …). Le but étant de sublimer les sonorités  naturelles et il y réussit impeccablement à telle enseigne que l’on ne peut pas imaginer certaines scènes de films westerns sans leur accompagnement acoustique. Il en reproduit l’atmosphère avec subtilité. C’est une musique visuelle où il musicalise les bruits les plus anodins.  Le côté ludique et humoristique le plus attachant réside dans cette malicieuse et délicieuse  utilisation anti-conventionnelle. Avec Sergio Leone, un ancien camarade de classe, il  forma un tandem d’une grande influence. La fameuse trilogie de Leone : "Il était une fois dans l’Ouest’’,’’Pour quelques dollars de plus’’ et ’’Le Bon, la Brute et le Truand’’ témoigne d’une association de dons exceptionnels. D’autres réalisateurs italiens et américains avaient fait appel à lui pour ’’ennio-morriconiser’’ la bande-son de leur film (Bertolucci, Pasolini, Giuseppe Tornatore, Henri Verneuil, George Lautner, Terence Malick, Roman Polanski, Don Siegel, John Carpenter, Brian De Palma, Oliver Stone, Quentin Tarantino …).  
            A 87 ans, les  concerts donnés ça et là  à travers le monde par Ennio  Morricone font revivre avec brio et nostalgie les plus grands moments du cinéma western et d’autres films populaires comme "Le Professionnel",  "Dans la ligne de mire’’  et  "Les Incorruptibles’’. Avec lui, le sifflement buccal devient une musique et grâce à sa maestria, les frontières entre bruitage et musique sont abolies artistiquement. Il a composé une multitude de chansons. Qui ne se rappelle pas de ’’Here's to you’’ interprétée par la grande diva  Joan Baez pour ’’Sacco et Vanzetti’’ ? Ennio Morricone  mérite d’être auréolé du  Prix International de l’Humour, à l’instar de ceux et celles qui dans l’abnégation continuent de porter le flambeau de l’art sensible, tout en demeurant au service de la joie et de la bonne humeur, deux denrées si rares et si précieuses de nos jours. Cette édition comme celle qui l’a précédée est dédiée à l’Espoir dans sa sublime émanation. Quelle que soit la furie des Rabat-joies barbus ou imberbes et des irréductibles iconoclastes qui menacent le monde libre, l’art dans tous ses états est eternel, car il est en perpétuel devenir et se déploie allègrement dans une interminable régénérescence.
Un tout petit rappel sur les Bouzghiba-Awards:
Au commencement  un tableau humoristique, image iconique transposée picturalement d’une ivraie  au goût mer  qui ravage les champs de céréales et qui s’appelle: ’’Bouzghiba’’. Le tableau inaugural et matriciel donne naissance à une exposition thématique au Goethe Institut de Casablanca centrée autour du personnage humoristique Bouzghiba (Alias Monsieur Uni-cheveu). Ainsi, après une intrusion dans la presse écrite pour guider les cinéphiles, l’avatar aux yeux presbytes et aux cheveux ébouriffés se transmue en un prix symbolique auréolant les performances individuelles et collectives qui se démarquent dans le domaine de l’humour et de la création satirique.  Le prix est purement culturel et se distingue par sa double dimension : picturale (le trophée est  matérialisé par un tableau de peinture inspiré de la vie du lauréat) et bibliographique (un livre monographique est édité chaque trois éditions pour faire l’apologie des lauréats). Actuellement on en est arrivé à une trilogie dont un tome est paru en France en double format (papier et e-book) sous le titre «Bouzghiba-Awards, les vertus d’un  prix transculturel ». Conçu par l’écrivain et critique de cinéma Razak  qui est aussi un peintre qui ne peint pas pour passer le temps,  ce prix se voudrait une estrade de démonstration pour les génies du rire et de la bonne humeur. Après les ’’Haïkus picturaux’’ qu’il a exposés à l’Alliance Française  en 2015, il va exposer à Paris en 2016. Une étape très importante dans la carrière de cet artiste multi-dons.
Signalons que pour la remise du trophée, elle se fera à Rome. En effet, Razak qui vient de rentrer de France après se participation au 3e salon du livre de Champagne-Ardenne, va effectuer un nouveau périple a travers les Alpes. D’abords, l’auteur marocain  a hâte de rencontrer le grand maestro et de causer avec lui pour agrémenter  davantage les chapitres qui lui seraient consacrés dans le prochain tome monographique avec des anecdotes et des choses insolites. Ensuite, l’Italie avec ses vestiges historiques et ses monuments artistiques, reste  le pays qu’il  aimait  visiter. Pays berceau de la Renaissance, fief natal  de Leonard de Vinci, Mickael Ange, Dante, Vivaldi, Fellini, Pasolini, Galilée,  Pavarotti et de Mastroini. La devise ’’bouzghibienne’’ est : ’’pas d’avarice pour les humbles et les vrais artistes’’.     
Pour plus d’information :
GSM : 0672538512


Bouzghiba-Awards: chronologie
  
  • 2005: Patricia Piccinini (sculpteuse australienne);
  • 2006: Les animateurs du programme-tv éducatif «C’Est pas Sorcier»;
  • 2007: Theo Jansen (artiste et physicien hollandais, célèbre par ses sculptures mobiles);
  • 2008: Zhang Yimou (cinéaste chinois qui a supervisé la cérémonie d’ouverture des JO-2008);
  • 2009: Larbi Sebbane (doyen des caricaturistes marocains);
  • 2010: Derib (scénariste et dessinateur de bandes dessinées);
  • 2011: L’acteur indien Shah Rukh Khan;
  • 2012: Le poète égyptien Fouad Ahmed Najm;
  • 2013: Le sport footballistique;
  • 2014: Le caricaturiste Plantu;
  • 2015: Ennio Morricone.
feedbacks

      François Vié (Riff-Production) :
«Nous vous remercions vivement d’avoir distingué ”C’Est pas Sorcier”, en rendant hommage à son humour. Cet humour est plus important qu’on ne l’imagine et nous vous sommes reconnaissants d’avoir su identifier son importance».
      Theo Jansen :
«Cher Razak, merci pour votre magnifique peinture. Je viens de la récupérer au centre d’information Ypenburg. J’aime beaucoup cette peinture et je suis très honoré de recevoir le Prix Bouzghiba. Continuez votre magnifique travail. Je vous souhaite le meilleur. Theo Jansen».
      Arnaud Derib :
«Encore un tout grand merci pour ce trophée et votre téléphone, mon père vous a fait suivre un petit mot ! Au plaisir. Sincères salutations ! Arnaud Derib».
-       Claude Derib:
«Je suis très honoré d’être le 6e lauréat du Prix International de l’Humour. Merci pour l’intérêt que vous portez à mon travail. Avec toute mon amitié. Claude Derib ».
-       Le président de la FIFA:
«Je vous remercie de l’envoi de votre très sympathique lettre et du trophée du Prix International de l’Humour. Non seulement je vous accorde que le football joue un rôle essentiel dans notre société, mais je me réjouis aussi qu’il puisse rendre le sourire à nombre de gens.  »
-       Maite Léon (de la part de Plantu):
«Cher M.Razak, c’est un honneur de recevoir ce prix et le combat pour la liberté d’expression continue plus que jamais pour Plantu et son association Cartooning For Peace. Bien cordialement. »


Livres de Razak :

·         – « L’Homme sans ombre »
(Paru dans le journal Libération, 1991)
·         – « Au-delà de l’Artifex, je dis »
(Ed. Maxime, Montréal, CANADA, 1995)
·         – Monographie « Bouzghiba-Awards » (Tome-1)
(Elmoutaki Printer, Mohammedia, MAROC, 2008)
·         – « Bouzghiba-Awards, les vertus d’un prix transculturel » (Tome-2)
(Edilivre, FRANCE, 2012)
·         – « Zona » (roman psychologique)
(Ed. Le Manuscrit, FRANCE, 2012)
·         – « Le cinéma indien entre Nirvana et Navarasas »
(I.P.S Kénitra, MAROC, 2012)
·         – « Mère Gé face aux tribulations de Père Dé »
(Edilivre, FRANCE, 2012)
·         – « A Voix Nue, chroniques cinématographiques »
(MAROC, 2014
·         – « De l’humour au Prix de mille ardeurs  »
( 3e tome de la monographie Bouzghiba-Awards, Bidaoui Imp, MAROC, 2015 )
·         – « Navarenne, hymne à la démilitarisation» ( Edilivre, FRANCE, 2015 ) 

Bouzghiba-Awards : audience presse écrite et Internet
Presse écrite
-Achourouq (sur la monographie, le 5e le 6e B-Awards)
-Al Ahdath Al Maghribia (2e B-A)
-Al Alam (interview et articles sur le happening d’El Oulja, 5e  et 6e B-A)
-Al Ayyam (monographie)
-Al Bayane (interview, 2e et 5e B-A)
-Al Haraka (2e B-A)
-Al Ittihad (journal émirati, sur le personnage Bouzghiba)
-Al Ittihad al Ichtiraqui (monographie, 5e, 6e  et 9e B-A)
-Al Jarida al Oula (monographie)
-Al Maghrib (happening d’El Oulja)
-Al Maghribia (2e, 5 e et 6 e B-A)
-Al Massae (monographie, classement du blog et 2e B-A)
-Al Mithaq (sur le personnage Bouzghiba)
-Al Mounaâtaf (classement du blog, 5e, 6e, 7e, 9e et 10e B-A)
-Al Ousboue Assahafi (classement du blog et 5e, 6e, 7eet 9e B-A)
-Al Qods al Arabi (5e B-A)
-Al Watan (classement du blog et 5e B-A)
-Annasse (2e B-A)
-Anoual (sur le personnage Bouzghiba)
-Asharq al Awsat (sur le personnage Bouzghiba, la monographie, 1e, 2e et  5e B-A)
-Assahra (sur le happening d’El Oulja)
-Au fait (sur la monographie)
-Aujourd’hui le Maroc (5e B-A)
-Awal (6e B-A)
-Bayane al Yaoum (2e, 5e et  6e B-A)
-L’Anticapitaliste (8e B-A)
-Le Journal hebdomadaire (5e B-A)
-Le Matin ancienne édition (interview, articles sur l’expo Bouzghiba et le happening d’El Oulja)
- Le Progrès Egyptien (8e  B-A)
-Le Soir sur (le classement du blog et  5e B-A)
-Libération (monographie,  2e,  5eet 8e B-A)
-L’Opinion (sur le personnage, le classement du blog, 5e, 6eet 7e B-A)
-Madariq (revue éditée en France, 5e B-A)
-Maroc-Hebdo International (classement du blog)
-Ma Waraâ al Hadath (6e B-A)
-Rissalat al Oumma (2e B-A)
-Saydathi (sur le personnage Bouzghiba)

Internet
-WWW.aawsat.com
-WWW.actualites.marweb.com
-WWW.actualitemonde.net
-WWW.affairemaroc.com
-WWW.Afromix.org
-WWW.Anakstore.com
-WWW.ar.midipress.com
-WWW.atelier-du-cadre.fr
-WWW.atoo-blog.fr
-WWW.Babelfeeds.com
-WWW.bizinformation.com
-WWW.blauerbote
-WWW.blogcatalog
-WWW.Blogdimention.com
-WWW.blogged.com (avec insertion Facebook)
-WWW.blogonet.fr
-WWW.Blogscope.net
-WWW.Buzz.c-cher.com
-WWW.Caffeinated.Buzz!com
-WWW.Casafree.com
-WWW.casanet.net.ma
-WWW.C’est masculin
-WWW.cine-metro-art.com
-WWW.cmca-med.fr
-WWW.cmca-med (version arabophone)
-WWW.ccme.org.ma
-WWW.comparez-en-ligne.com
-WWW.Dicodunet.com
-WWW.ebabylone.com
-WWW.Egypte Actualités
-WWW.Eponym.com
-WWW.Feedshow.com
-WWW.fr.allafrica.com
-WWW.fr.wasalive.com
-WWW.gasta.co.za
-WWW.gazette-press.com
-WWW.get-first.com
-WWW.Hespress.com
-WWW.Inetgiant.com
-WWW.Jamespot.com
-WWW.jobaupair.com
-WWW.KMLE.com
-WWW.leguide.ma
-WWW.lemag.ma
-WWW.LeMondeAvance.com
-WWW.Lintas-Oto.info
-WWW.maghrebin.net
-WWW.Maghress.com
-WWW.Maghribouna.com
-WWW.marocfeed.com
-WWW.marocculturel.com
-WWW.Maxi.Blog-Evolution.
-WWW.menara.ma
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-WWW.Nouvellys.com
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-WWW.Petanque-UA.org
-WWW.pressindex.com
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-WWW.top-debats.info
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-WWW.vihinfo.net
-WWW.weborama.fr

-WWW.world-travellers.eu
-WWW.Worldnews-net.com
-WWW.Yorkza.com
-WWW.ZemZem.community.com
-WWW.zewol.net
-WWW.123news.org
-WWW.123people.fr

Agences de presse:
-La MAP (2e et le 5e B-A)
Radios:
-RTM (Emission: «Vol de Nuit »)
-Radio Tanger
-Casa FM (le 5e B-A)

Cyberlibrairies et sites biblio
-WWW.archive-be.com
-WWW.archive-com.com
-WWW.amazon.ca
-WWW.amazon.co.jp
-WWW.amazon.co.uk
-WWW.amazon.es
-WWW.amazon.fr
-WWW.amazon.it
-WWW.armitiere.com
-WWW.athenaeum.com
-WWW.bertrand.pt
-WWW.bibliographienationale.bnf.fr
-WWW.bookkoob.co.uk
-WWW.books.google.com
-WWW.buchsuch.ch
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-WWW.CD-Shop
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-WWW.dea-store
-WWW.diderich.lu
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-WWW.es.eachbuyer.com
-WWW.es.cyclopaedia.net/wik
-WWW.fr.cyclopaedia.net
-WWW.fr.fnac.be
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-WWW.gallix-librairie.com
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-WWW.kinokuniya.co.jp
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