RAZAKcinema

Saturday, November 07, 2009

MERCI HESPRESS

La presse électronique dispose des outils technologiques adéquats et performants qui lui permettent un traitement médiatique d’une célérité exemplaire. HESPRESS un des portails de l’information instantanée les plus populaires au Maroc et ailleurs a eu la primeur de répercuter l’actu relative au 5eme prix Bouzghiba revenant au talentueux caricaturiste Larbi Sebbane.
MERCI HESPRESS

Tuesday, November 03, 2009

Le 5ème Prix International de l’Humour décerné à l’artiste Elarbi Sebbane


COMMUNIQUE
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Le 5ème Prix International de l’Humour
décerné à l’artiste Elarbi Sebbane

Le prix Bouzghiba-Awards 2009 est décerné à l’artiste marocain Elarbi Sebbane. C’est la première fois dans son historique qu’un marocain est auréolé de ce prix culturel et symbolique lancé en 2005 par RAZAK géniteur du personnage humoristique Bouzghiba et critique de cinéma . Ainsi en retournant au bercail, il prônerait certaines valeurs. En effet, le prix 2009 se voudrait un hymne à l’abnégation artistique, et à la clairvoyance. Sebbane, homme de principes, a prouvé à travers les trente années qu’il a consacrées à l’art de la caricature en général et à la caricature de presse en particulier qu'il est digne d’en être auréolé. Il y a beaucoup de sagesse dans sa démarche. Le trophée (un tableau portant la signature de l’initiateur de ce prix) lui a été remis dans la matinée du mardi 3 Novembre 2009.
Sebbane est né à Kenitra en 1948. Une des ses toutes premières expositions artistiques date de 1966. Depuis 1968, il publie régulièrement des dessins humoristiques dans la presse nationale et dans d’autres journaux arabes dont notamment Al Qods édité à Londres. Il a été membre fondateur de l’alliance des caricaturistes arabes (Damas 1984) dont la présidence a été confiée au martyre palestinien Naji Al Ali. En Tunisie, il participe à l’exposition collective dédiée aux Droits de l’Homme (1984). En 1992 le professeur El Manjra lui décerne son Prix du « Tawassoul al Hadari » (communication civilisationnelle) ex-aequo avec l’humoriste Senoussi Ahmed Alias Bziz .
A propos de la parution de l’ouvrage que le chercheur Abdelkrim Gharib a consacré à Elarbi Sebbane, Razak a rédigé une note de synthèse élogieuse entamée comme suit:
« L’homme en mériterait tout un paquet, vu l’intarissable encrier d’où il a puisé la sève de ses militantes planches, vu sa fertilité créatrice et surtout vu sa probité intellectuelle. Les années ont passé, mais l’artiste est resté égal à lui-même : compétent mais modeste, perspicace mais il déteste qu’on fasse de l’art un objet de négoce, battant mais toujours non battu, affable mais non affaibli. L’homme est d’une généreuse combativité. »
Dans un autre article rédigé antérieurement, intitulé « Mehmaz Story », Razak vante le mérite de cet artiste singulier en écrivant :
« Essabane est entré dans l’histoire de la presse marocaine par la grande porte. Lui qui de nature aime faire du bien et se contente de peu .Ce qui l’intéresse ce n’est pas la multiplication des chiffres sur un bulletin de paie mais vivre sa passion intensément »
Il est à rappeler qu’après que le prix a soufflé sa troisième bougie, Razak publia le tome-1 de la monographie s’y afférent pour faire le point sur ses spécificités, sa philosophie et ses objectifs suprêmes. L’ouvrage jette une lumière sur l’oeuvre des trois premiers gagnants. Il en serait ainsi pour les lauréats du présent et du futur. Pictural et bibliophilique, tels sont les traits distinctifs et inédits de ce prix antimatérialiste.
Maniant pinceaux et plume sans intermittence, Razak est l’auteur d’un livre paru au Canada (Au delà de l’Artifex, je dis). Dès sa sortie dans les librairies canadiennes une radio montréalaise lui a consacré trois émissions intitulées « Confidences littéraires ».
Autre bonne nouvelle concernant le blog, online sous URL
http://bouzghiba-awards.blogspot.com .Il a été gratifié au mois de septembre 2009 par un encourageant classement (2ème au TOP-10) réalisé par une société américaine spécialisée (Wholinkstome). La presse nationale ne a fait écho.

Elarbi Sebbane wins the fift Bouzghiba award 2009


Press release
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Elarbi Sebbane honoured with
the fift Bouzghiba Prize in Humor

The Bouzghiba-Award 2009 is given to the Moroccan caricature artist Elarbi Sebbane. This award is being offered for the first time this year to a moroccan artist. This cultural prize was launched in 2005 by Razak the creator of Bouzghiba’s avatar and critic-movie in order to encourage comic performances around the World . For this year the prize should support across its symbolic goal ethic values. Elarbi Sebbane is known as a model of good behavior and for his own creativity. During twenty years of professional caricature he had been considered as a mirror of Moroccan society .The trophee is representing a painting made by Razak. It was given to the winner in the morning of Tuesday 3rd of November 2009.
Sebbane was born in 1948. His first exhibition was presented in 1966. Two years after he started to publish comic drawings in press. He was co-initiator of the arabic alliance of caricature artists headed by the famous Palestinian Naji al Ali. In Tunisia he participated to the great international exhibition dedicated to Human Rights (1984). Dr El Manjra awarded him ex-aequo with Moroccan humorist Ahmed Senoussi alias Bziz. They received a prize of “Tawassoul al Hadari “ (civilization in communicating ).
Razak who supervises this annual event has published a book in Canada (« Au delà de l’Artifex, je dis » Ed. Maxime, Montreal) .
So, after the third edition of Bouzghiba-awards he published a monographic book in order to make a special tribute in presenting the three winners (Patricia Piccinini 2005, French TV-program "C’Est pas Sorcier» 2006 and Theo Jansen 2007). The following winners will be presented in the second part of the monography. Art painting and bibliophilia are the two fundamentals characteristics that distinguish this cultural and anti-materialist prize.
One of the latest good news: In September 2009, the blog Bouzghiba-Awards powered by Blogger was well ranked ( second of TOP-10) by the American start-up in management of Web Ranking: Wholinkstome.

Sunday, November 01, 2009

Bouzghiba-Awards 2009 :le compte à rebours a commencé

Bouzghiba-Awards 2009 :
le compte à rebours a commencé

Le compte à rebours pour le cinquième Prix International de l’Humour a commencé. Qui va gagner le trophée du Bouzghiba-Awards 2009 ? Vous saurez le verdict très prochainement. Comme d’habitude, il y a bousculade et on a l’embarras du choix. Celui ou celle qui en serait honorée aurait en plus du trophée pictural (thème du tableau inspiré des activités du lauréat lui-même) la possibilité d’être (pourvu que le très maléfique H1H1 ne nous perturbe pas le programme prévisionnel) évoqué dans le tome-2 de la monographie Bouzghiba-Awards au même titre que les trois premiers lauréats. Deux caractéristiques fondamentales distinguent ce prix culturel de tout le reste : la peinture et la bibliographie. Bonne chance aux heureux gagnants du futur.
RAZAK

Monday, October 26, 2009

BENJAMIN BUTTON ENTRE VOLONTE ET MAKTOUB

BENJAMIN BUTTON ENTRE
VOLONTE ET MAKTOUB

Que feriez-vous si, après accouchement de votre femme, le bébé que vous attendiez impatiemment portait les rides d'un vieillard ? Feriez-vous comme le père de Benjamin qui dans la furie de la surprise, s’en débarrassa honteusement en le déposant sur les marches de l’escalier d’une demeure inconnue, ou plutôt avoir la vertu humaine de le garder comme un « bien » génétique issu de votre sang et laisser le Maktoub exécuter ce qui est écrit?
Scott Fitzgerald qui a écrit cette histoire où les aiguilles de la montre se déplacent de droite à gauche et où la notion de temps semble marcher à l’envers, présente une réflexion assez drôle , curieuse et (pourquoi pas) philosophique de cette incongrue situation. Dans la nouvelle intitulée L'Etrange histoire de Benjamin Button , le personnage principal vit une spectaculaire métamorphose physiologique. Il naquit à quatre-vingts ans mais, plus il grandissait, plus il rajeunissait. Le film que David Fincher a adapté de l’histoire surréaliste de ce nourrisson-vieillard inventée par Fitzgerald et dont la vie sert aussi à déballer les particularismes des époques traversées, est plein de flash-back. Né en 1918 à la Nouvelle Orléans, Benjamin voyageait beaucoup et se fiait toujours au hasard. Comme dans le film Titanic de James Cameron, le schéma narratif veut qu’une vieille femme ayant aimé Benjamin raconte à sa fille les péripéties de cet amour contrarié au départ, mais qui s’assombrit au moment de l’apaisement final, car la déchirure de la séparation attriste l’ambiance générale. Le mélodrame trouve toute son intensité à la fin du film où Daisy, vieillissant tient un bébé agonisant, et ce bébé n’est autre que son partenaire conjugal. Cate Blanchett (Daisy) et Brad Pitt (Benjamin) qui interprètent avec brio ce duo biologiquement discordant ont été crédibles dans le film. On eut parfois de la patience à les suivre car le récit filmique s’engouffre dans du « sur-filmé ». Ce n’est pas un chef- d’oeuvre cinématographique, mais un film plaisant qui mérite d’être vu. On en garde en mémoire cette séquence bien travaillée de l’accident. Les savants de la cinétique peuvent en approuver doctement la véracité: dans la langue arabe on parle alors de « Moussayaroune Oua La Moukhayyaroune». En effet, si dans le bouquin et dans le film le lacet de la chaussure n’a pas cassé, geste qui se répercuta sur tout un enchaînement d’événements concomitants et concourant vers la même finalité dramatique, Daisy aurait gardé intacte son aptitude à la danse et par conséquent, l’héroïne du film n’aurait peut-être pas la possibilité de revenir sur son refus vis-à-vis de Benjamin. Mais ce dernier se sachant condamné par le temps, laissa le destin faire son oeuvre. Même dans les affaires du cœur il ne se presse pas. Placidement et stoïquement, il laisse le temps au temps de parfaire son œuvre. Cette réflexion sur le hasard est toujours de mise, car nul ne sait ce qui l’attend.
RAZAK


Sunday, October 25, 2009

Saturday, October 24, 2009

Jean Louis Trintignant de l'actorat au prêche poétique


Vendredi 23 octobre, l’acteur français Jean Louis Trintignant a présenté un florilège de poésie au théâtre Mohamed V. Il est le troisième "Jean", français et célèbre, à fouler les planches de ce théâtre. En effet , si Jean Piat et Jean Paul Belmondo s'y étaient produits en tant que comédiens , l’un rendant hommage à Sacha Guitry , l’autre retrouvant les tréteaux de théâtre après un long itinéraire cinématographique (la pièce s'intitule "Frédérick ou le boulevard du crime"). Quand à Jean Louis Trintignant, il vient y répandre de la bonne parole poétique. Cet engouement lyrique ne date pas de cette soirée. Déjà Louis Aragon le fou d’Elza et Apollinaire eurent les honneurs du "remember". Cette fois, ce sont Jacques Prévert, Boris Vian et Robert Desnos qui sont ressuscités par le grand acteur. Accompagné d’un excellent accordéoniste, Trintignant lut plusieurs poèmes écrits par leur auteur respectif sur de sujets divers. On eut à deux reprises l'occasion d’entendre la Sarabande suite N1 de Bach. Ainsi, le timbre musical grave du violoncelle a cédé le ton aux sonorités ludiques de l’accordéon.
Jean Louis Trintignant a débuté sa carrière cinématographique dans l’année où l’auteur de ce billet est né. Cela voudrait dire que mon âge équivaudrait à sa carrière d'acteur. Comme je sens que j’ai assez existé, cela prouve l’immensité de cette carrière. J’ai vu beaucoup de ses films à l’époque où je fréquentais le ciné-club du CCF. On accourut à sa rencontre quand il fut invité par cette dernière institution culturelle. On avait apprécié son rôle de juge irréductible dans le célèbre film « Z » de Costa Gavras. On se souvient aussi du long métrage Les Liaisons dangereuses de Roger Vadim et Un homme et une femme de Claude Lelouch , sans oublier le film pour lequel il a eu le prix de la meilleure interprétation masculine L'homme qui ment. Une de ses citations m'avait tout particulièrement interpellé : « Un rôle, c’est l’addition d’une quantité de petits détails qui ne se remarquent pas. Ce sont des silences, voire des absences. ».
Ce fut un plaisir de la lui rappeler en fin de prestation. Une soirée "orphéenne", pleines d'expressions métaphoriques. J'espère que cette grande star aura le temps de lire le petit recueil que j'avais publié au Canada sous le titre "Au delà de l'Artifex, je dis" et que j'eus l'honneur de le lui dédicacer au même titre que la diva du folksong Joan Baez et le vétéran du cinéma indien Amitabh Bachchan .

RAZAK

Tuesday, October 20, 2009

H1-N1 imaginé par Razak

Le virus H1N1 imaginé par Razak
(acrylic sur bois 68 x 64)