RAZAKcinema

Tuesday, July 07, 2009

Michael Jackson : un gourou pour Farah Khan



Avez-vous vu le film Josh , le West Side Stroy à la manière bollywoodienne ? Quoiqu’il en soit, vous pouvez vous servir de Youtube. Les branchés y ont stockés quelques bribes. Si vous revoyez les chansons chorégraphiées notamment celle qui regroupe sur la même arène poussiéreuse les deux bandes opposées vous remarquerez une frappante similitude entre le style de chorégraphie adopté et ce que faisait Michael. Farah Khan a supervisé les danses dans ce film. Shahrukh Khan semblait le sosie de Michael Jackson. Après la mort de ce dernier et en hommage à son labeur Farah a avoué que Michael avait de manière indirecte guidé ses pas. Aujourd’hui Farah est devenue une référence incontournable à Bollywood. Dans le film Om Shanti Om elle a pu rassembler plus de 30 stars indiennes sur un même plateau (revoir Deewangi via Youtube) .
« Je n’avais officiellement aucune formation dans le domaine de la danse dit-elle, mais en regardant des vidéos de Michael Jackson notamment Thriller j’ai pu apprendre en m’inspirant de lui. Il est devenu en quelque sorte mon gourou».
RAZAK

Friday, June 26, 2009

Michal Jackson et la numerologie du destin

Michael Jackson est décédé le jeudi 25 juin 2009, des suites d'un arrêt cardiaque. Il est mort à l'âge de 50 ans , soit un demi siècle dont les deux tiers de cette portion temporelle ont été consacrées à la Pop-Music , son art de predilection. Sans entrer dans les détails de sa longue carrière en tant qu' auteur-compositeur-interprète, et danseur-chorégraphe , il serait instructif de signaler que la numérologie de ce décès est assez étonnante. En effet, 25 qu'on trouve dans la date du décès c'est la moitié de 50 (son âge), et les deux chiffres sont des multiples de 5. Ce qui renverrait au Jackson Five. Le destin obéit à une étrange arthritique. Repose en paix.
RAZAK

Wednesday, June 10, 2009

Rubina Ali l’héroïne de Slumdog Millionaire se dévoile dans un livre autobiographique

Cela pourrait paraître comique à première ouïe : une gosse de 9 ans participant pour la première fois dans un film décide d’écrire ses mémoires de star. Même John Wayne qui avait usé ses bottes sur les terrains vagues du Nevada et sur les berges rocailleuses du Colorado n’y avait pas pensé. Mais ce n’est ni une boutade ni un canular. Rubina Ali la petite fille indienne qui incarnait Latika dans le film Slumdog Millionaire de Danny Boyle est l’auteur en herbe dont il s’agit. Ainsi, profitant de sa célébrité suite aux 8 oscars remportés par le film, elle va relater les mutations d’une bidonvilloise laissée pour compte à la starlette qu’elle est devenue. Cette biographie, intitulée “Slumdog Dreaming: My Journey to the Stars” serait, si tout va bien, dans les kiosques anglo-saxons d’ici fin juillet 2009. L’éditeur, (Transworld) parle sérieux et attend beaucoup de cet événement bibliophilique. Reste à savoir si le chapitre relatif aux démarches sordides que son père Rafiq Qureshi aurait entreprises sous la contrainte de la misère pour vendre son enfant serait abordé. Cette scandaleuse histoire a été révélée par News of The World. Mais Rafiq, approché par les journalistes de Times of India, nia le fait. Par ailleurs, il déclara n’avoir rien touché du tournage malgré que Boyle affirme avoir versé de l'argent à une fondation pour s’occuper de la petite fille. Le ménage risque de voler aux éclats car la mère de la novice avait déposé une plainte et la police de Mumbay procéda à l’arrestation de Rafiq. Mais on apprend qu’il fut innocenté pour manque de preuve matérielle. S’agit- d’un coup de théâtre ? Quoiqu’en dise le geste salutaire du réalisateur Danny Boyle qui, pour oublier ces déboires, avait pensé à l’avenir de Rubina en mettant à sa disposition une assistante sociale et promettant de lui octroyer une bourse jusqu'à l’âge de la majorité.
Pas la peine de faire appel à Pierre Bellemare pour démêler l'écheveau. Une question : Pourquoi Rafiq Qureshi s’est-il rétracté après avoir avoué au journaliste qui le pigeait son intention de vendre sa fille?
Moralement, il aurait mieux valu ainsi car un père incarcéré à cause de sa fille ferait de cette dernière un être culpabilisé et auto-persécuté, à force de se répéter: «
C’est à cause de moi que mon père a été emprisonné».
Je ne sais pas ce qu’en pensent les ambassadeurs UNICEF de bonne volonté avec à leur tête la mégastar Amitabh Bachchan ?
RAZAK

Tuesday, June 09, 2009

Shahrukh Khan et Aamir Khan prônent le partage fifty-fifty

Vous vous souvenez peut être de cet article posté sur Razakcinema et que nous avions intitulé Du rififi chez les Khan de Bollywood . Nous y reviendrions non pas pour donner plus de détails volumétriques sur la « pomme » de discorde entre les stars indiennes ayant Khan comme dénominateur commun , mais pour dire que cette adversité insensée entre confrères rangés sur un même front c’est presque de l’histoire ancienne. La preuve Aamir Khan et Shahrukh Khan font aujourd’hui cause commune en affrontant les propriétaires de multiplex. Avant que cette réconciliation soit effective, Bollywood commençait à se plaindre de certains malaises. En effet, le bras de fer a commencé le 2 octobre 2008 par une grève où 100.000 personnes s’étaient mises à protester contre l'irrégularité de leur rétribution. Les studios avaient fermé leurs portes. Les chaînes de télévision qui s’en approvisionnaient avaient senti la menace d’une pénurie. En guise de nouveautés, elles se rabattaient sur du réchauffé c’est à dire du déjà programmé. Scénaristes, techniciens, chorégraphes, danseurs et acteurs, en avaient ras le bol. Les stars de Bollywood Shahrukh Khan, Aamir Khan et Amitabh Bachchan, s’étaient joints aux grévistes et se solidarisaient avec les producteurs contre les propriétaires de multiplex. Les Karan Johar, Mukesh Bhatt, Ramesh Sippy, Screwvala et Yash Chopra étaient ravis de ce renfort.
Concernant le partage des profits , les protestataires réclament fifty-fifty à l’image de ce qui se fait au pays de l’Oncle Sam .
«L'industrie ne peut survivre que si tous les secteurs gagnent équitablement ». A dit Aamir Khan dans une conférence de presse tenue conjointement avec SRK.
«Je pense que cela devrait être un partenariat d'égal à égal (50-50) » ajoutait-il.
« Nous ne nous sommes pas réunis ici pour menacer les multiplexes. Ce n'est pas une démonstration de force, mais le but c’est de vivre ensemble » , a déclaré à son tour Shahrukh Khan, The King of Bollywood .
RAZAK


Sunday, June 07, 2009

Amitabh Bachchan rejette une décoration à cause du racisme





La mégastar du cinéma indien Amitabh Bachchan, a refusé un doctorat honorifique que l’ Université de Technologie de Brisbane (Australie) lui avait offert pour sa contribution au monde du divertissement . La cause de ce refus reviendrait à la série d'agressions racistes dont des étudiants indiens sont la cible . Amitabh Bachchan avait dans un premier temps donné son consentement mais les actes de xénophobie contre ses compatriotes durant les semaines écoulés l’ont poussé à reconsidérer sa décision . Etant bloggeur assidu , Big-B a écrit dans son blog www.bigb.bigadda.com:

"Je veux dire que ce n’est pas un manque de respect à l'institution qui m’honore, mais dans les circonstances actuelles, où les citoyens de mon pays sont soumis à de tels actes inhumains, ma conscience ne me permet pas d'accepter la décoration d'un pays qui perpétue cette indignité à mes compatriotes ".

Rappelons que ce n’est pas la première fois que Bachchan s’adjude de tels titres honorifiques. En 2004 , il était déclaré Doctor Honoris par l’Université de Jhansi (Inde). L’Université de Leicester ( Angleterre ) a ajouté son nom à son palmarès.

RAZAK


Tuesday, June 02, 2009

Ennio Morricone : un hommage tardif


Il y a une décennie et demie, et cela avant que l'Académie américaine des arts et des sciences du cinéma pense à Ennio Morricone pour un hommage bien mérité (Oscar d’honneur) et puis avant que le très controversé festival Mawazine le fasse venir au Maroc en 2009, nous avions moi et un autre journaliste cinéphile marocain organisé à Rabat un hommage en faveur de ce très grand compositeur de musique de film. L’institut italien de la culture qui à l’époque était dirigé par un homme perspicace nous avait aidés en invitant son fils Andrea Morricone. Initialement, il était prévu d’inviter Ennio en personne, malheureusement, le maestro s’était excusé au dernier moment pour des raisons de santé et c’était son fils Andréa Morricone qui honora de son aimable présence la festivité destinée à son père. Andrea était venu au Maroc et il a été chaleureusement accueilli. Il avait pu signer beaucoup d’autographes, car, tel père tel fils, Andréa s’est révélé qu’il avait lui aussi du charisme accru et du talent à revendre. C’est un compositeur talentueux comme son père. Pour s’en convaincre il suffit d’écouter la bande son du film « Veronika décide de mourir » de Kei Horie.
Ainsi, si mon collègue s’était chargé de la disponibilité du film, moi, étant peintre, je m’étais chargé du décor de la salle et de la communication. Je suis allé à Casablanca pour me procurer des enregistrements de musique de film signés Ennio Morricone. J’avais acheté deux cassettes. Celles-ci avaient servi à meubler l’espace acoustique d’avant la projection. Il y avait tous les morceaux qui avaient servi de bande son aux classiques du cinéma western dont le réalisateur n’est autre que le célébrissime Sergio Leone à savoir: «Pour une poignée de dollars
», «Le Bon, la Brute et le Truand » et « Il était une fois dans l'Ouest ». La formule clef d Ennio Morricone est on ne peut plus éloquente : «Quand on entre dans un film, la musique frappe à la porte, elle doit préparer le spectateur et sortir sans faire claquer la porte, sur la pointe des pieds ».
Ennio Morricone et Sergio Leone sont cités dans mon écrit: « Tandems de cinéma ». Je rappelle aussi que cet événement cinématographique qui n’avait d’ambition que de les rappeler à notre mémoire cinéphile, se passait en 1995 au cinéma Renaissance. La télévision marocaine en avait couvert les péripéties. Les archives de cette institution peuvent en témoigner. La presse nationale en avait fait un large écho. On nous avait donné la parole pour vanter le mérite de ces deux géants qui ont marqué le cinéma mondial avec leur empreinte indélébile. Malheureusement, le cinéma Renaissance qui était l’unique salle spécialisée dans les films américains de dernière cuvée a fermé ses portes. Il n’a pas pu renaître de ses cendres tel un sphinx du septième art. Dommage !
RAZAK

Monday, May 25, 2009

Un holding TV toujours en quadrature retrad

La télévision marocaine est toujours en quadrature retard par rapport aux événements dramatiques. On ne peut pas parler distinctivement de chaînes, car celles qui forment le bouquet de service public obéissent aux mêmes contraintes et ne veulent pas changer la donne vis-à-vis du sécuritaire. Le mimétisme y est toujours de rigueur. On se souvient que lors d’un matche qui avait opposé une équipe casablancaise à son vis à vis sénégalais et qui avait été retransmis en direct sur la Une , le terrain devint un véritable champ de bataille. Dès que la pagaille s’était installée pour de bon dans la pelouse et sur les tribunes, on interrompit la retransmission et ce n’était que trois jours après qu’on y revenait pour nous parler du désordre qui avait régné dans l’ex- stade d’honneur, à la fin du match comptant pour les éliminatoires de la CAF. Il en est de même pour l’incendie Lissasfa (Casablanca ) où de nombreux ouvriers maufacturiers ont été carbonisés et tout récemment le soi-disant festival Mawazine qui est le plus budgétisé du pays. Je dis soi-disant car dans le mot festival , il y a le terme festif qui veut dire faire la fête pacifiquement, partager avec des amis le plaisir d’une soirée mondaine, d’un concert organisé dans les normes et le plus utile c’est de revenir chez soi en bonne humeur et sans égratignures.
Au Maroc, la gratuité des spectacles de ce genre est derrière cette débandade sanglante du 23 mai 2008. Comme si on voulait « décrocher » une citation au Guinees Book on ouvre les portes au plus grand nombre d’individus et cela se termine dans le gâchis car souvent on n’est pas armé logistiquement pour de telles affulences. Il n y a pas un festivalon sans que des énergumènes mal léchés et des casse-cous déchaînés ne viennent faire du scandale. Des bouteilles de verre jetées sur les spectateurs, des rixes à n’en finir, des engueulades, l’hécatombe du Hay Ennahda est à méditer. Plus d’une dizaine de personnes y ont péri, une centaines de blessés dont certains sont dans un état grave et les circonstances ne sont pas (malgré la version officielle des faits) connues en toute objectivité et impartialité. Il faudrait attendre le résultat de l’enquête qui a été décrétée en haut lieu (bousculade ? Chute collective? Défaillance organisationnelle?...) .
Depuis le drame du Hezel qui avait secoué la société belge on n’a rarement vu de tels désagréments ni dans les concerts live des grandes stars mondiales organisés ailleurs, ni dans les matches de la Liga, même quand c’est le Barca qui affronte le Real. Au Bernabéu comme au Camp Nou, les 90000 spectateurs quittent rapidement le stade et sans heurts, ni encombrements, pourqoui ? Parce que des responsables bien pensants y avaient pensé intelligemment. A quand un festival sans hideuses verrues, à quand un match de derby sans hooliganisme ?
RAZAK