Thursday, May 18, 2017

Razak présente son « Show Haïkoloré » en France Au sein du 1e Provectus des arts



Saint Martin le 3 mai 2017

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COMMUNIQUE
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Razak présente  son « Show Haïkoloré » en France
Au sein du 1eProvectus des  arts 



Après Safi, ville côtière  du Maroc où les « Haïkus picturaux »   ont entamé  leur périple artistique à l’Alliance Française, c’est le tour de St Martin de Champagne-Ardenne (France) d’accueillir la 2ème réplique au sein du 1eProvectus des arts qu’initie une association culturelle française portant le même nom et qui est présidée par une écrivaine de renom issue de cette  région  verdoyante. En effet, ils étaient 30 participants à investir l’espace qui leur était destiné au sein de la grande salle des fêtes, sise  2 rue du Maréchal Leclerc.
Etant le seul créateur maghrébin et africain à y prendre part, Razak nous livre ses impressions :
« C’est un honneur pour moi de participer au 1eProvectus des arts. Ne pas répondre présent pourrait s’apparenter à  une offense, car j’ai été toujours présent aux 3 salons qui ont préparé l’avènement du  Provectus des arts. Tout s’est déroulé impeccablement dans la bonne humeur, la joie et la convivialité. Le fait de s’ouvrir aux arts plastique cela  a été bénéfique. Il a drainé du monde malgré les présidentielles. Par ailleurs, les haïkus picturaux avaient besoin d’un nouvel élan. Ils ont trouvé au sein du premier Provectus  une estrade de démonstration intelligemment érigée par l’initiatrice du projet qui est, comme l’auteur de Zona, allie écriture romanesque et arts plastiques. La réussite de cet événement lui doit beaucoup. Avec l’aide de bénévoles associatifs qui se sont dévoués à la cause, l’auteure de « Des Morts croisées » a fait de cette agora une croisée des arts expressifs. Je suis heureux qu’on m’ait  permis de projeter en avant-première mon Show Haïkoloré qui englobe en plus de la nouvelle collection (Haïkus et petits formats) les premiers haïkus  picturaux que j’avais exposés à Safi. La musique d’accompagnement est un instrumental classique du yoga indien. Disposant de tous les atouts nécessaires, le Provectus des arts semble prédestiné à un avenir radieux. Désormais, il a sa place au sein du culturama hexagonal. D’après les signes avant-coureurs que j’ai pu capter instinctivement, je peux prédire qu’au prochain salon il y aura bousculade. Il a toutes les qualités requises pour aller de l’avant, afin d’explorer d’autres horizons inédits. Le nom  attribué à l’événement est un des plus fouillés. Il s’éloigne des titrailles à l’emporte-pièce.
Enfin, pour ce qui concerne les « Haïkus picturaux », je signalerais qu’afin d’historier cette expérience artistique pionnière, un livre d’art est en phase d’édition. Ses premiers paragraphes on été rédigés durant l’expo  de Safi et complétés au cours de l’année 2016. Le thème écologique prédomine. Outre les haïkus illustrés, on y  trouve aussi des haïkus de voyage, qui comme leur nom l’indique, ont été composés dans les pays et villes que j’avais visitées  à savoir: Séville, Cordoue, Grenade, Cadix, Barcelone, Lisbonne, Porto, Faro, Marseille, Paris, Lyon, Monaco, Bordeaux,Bruxelles, Liège, Amsterdam, Rome, Milano, Tunis …  »


Pour plus de détails :
GSM France 0758029635
GSM Maroc 0672538512
abderaz@laposte.net 

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Thursday, January 26, 2017

Les videurs massacreurs du Royaume



Les videurs massacreurs du Royaume


Un hebdomadaire casablancais peu crédible  a désigné Homme de l’année le chef de la police. L’on se demande sur quels critères s’est basée cette rédaction pour établir ce verdict plein de complaisance. Le ou les rédacteurs qui ont été derrière ce choix n’ont qu’à aller à Kénitra, la ville de la bière et des désordres policiers, dont Balouti a dénoncé le réseau avant de tirer sur trois de ses confrères. Ils n’ont qu’à pénétrer dans l’une des boites de nuit et rester jusqu’à la fin du service pour voir les séances de racket et de torture administrées par les videurs aux clients et cela devant le regard complice de policiers en bon et dû uniforme.  A commencer par le très turbulent night-club ’’Le Village’’ et qui désormais porte un autre surnom plus ajusté ’’Le Pillage’’. Les agressions s’effectuent à l’intérieur comme à l’extérieur et les victimes, de plus en plus nombreuses, n’osent pas porter plainte car le fait de boire une bière leur ôte leurs droits de citoyenneté. Qui faut-il blâmer les videurs dont les plus féroces sont des voyous ayant fait de la prison ou les agents de police qui par leur laxisme outrancier cautionnent ces pratiques délictueuses et ferment l’œil sur ces agressions répétitives ou la préfecture qui n’applique pas le règlement ? La dernière en date est celle que ces sbires ont commise la nuit du vendredi 20 janvier vers 2 h du matin sur une fille marocaine. J’en fus  témoin et victime. En effet, sortant de la boite, la fille ne voulut pas payer la dîme de sortie appliquée illégalement par ces videurs (100 dirhams minimum). On l’a rouée de gifles et ne connaissant ni d’Eve d’Adam cette fille, je me suis interposé, pour arrêter cette lâche agression, le deuxième videur m’a tordu violemment la main et m’a arraché le portable, pour effacer les photos. Le troisième  m’a craché sur mon visage en proférant des mots orduriers. Quand nous nous sommes dirigées, moi et la fille agressée à la fourgonnette de police stationnée devant le night-club pour nous plaindre de ce que nous avions subi, on nous a dit dans l’étonnement le plus vomissant d’aller  déposer la plainte au siège central. Y a-t-il une police au monde qui se comporte de la sorte ? Pire, pour empêcher la fille de me communiquer son nom et son numéro de téléphone, on l’introduit  par la force dans un taxi et on demanda au chauffeur d’accélérer. Ce comportement bizarre prouve qu’il y a quelque chose qui cloche. Pas la peine de creuser les méninges pour comprendre que ce « quelque chose qui cloche » ne peut être dicté que par la corruption. Pourquoi a-t-on obligé cette fille de disparaitre des lieux alors qu’elle est victime ? Il y a de très grosses sommes d’argent en jeu. La police corrompue prend sa part. Balouti en avait cité des noms à la presse (lire ses révélations posthumes dans le journal Al Masse). Ces boites de nuit constituent une véritable mine d’or. La bière servie aux clients est  achetée au grossiste à faible prix, mais elle est revendue huit  fois plus cher. Statistiquement parlant, chaque nuit Le Village reçoit entre 250 et 300 clients. Nombre d’étrangers (chrétiens ou autres): zéro. Chacun de ces Marocains dépense un minimum de 200 dirhams. J’en ai vu qui agrafent des liasses aux poitrines des chanteuses. Les autres liqueurs dont certaines marques proviennent de la contrebande (whisky, rhum, pastis …) se vendent très cher, sans oublier les drogues et autres stupéfiants qui circulent librement dans cette boite d’ennuis où tous les abus sont permis. Qui veut renter chez lui indemne et sans cicatrices n’a qu’à fermer son bec quand le cycle des bastonnades et de mise à tabac reprend de plus belle. Des bourreaux incorrigibles ayant réussi à transformer des policiers avides d’argent sale en chiens de garde, peuvent lui défigurer la face devant ces agents indignes de porter l’insigne de police.
Les Kénitréens habitués parlent de choses horribles et très graves dont on a camouflé les causes et effacé les traces. Un serveur toujours en exercice raconte que son confrère chleuh a été asphyxié dans la cave souterraine dans des circonstances  suspectes. Si monsieur Homme de l’année veut connaitre la vérité, il n’a qu’à diligenter une enquête sur ce décès douteux, sachant que la cave où ce décès a eu lieu n’appartenait pas au propriétaire du night-club mais elle a été squattée au propriétaire du café voisin. Le tribunal lui a donné gain de cause et lui a restitué son bien, mais la mort suspecte de ce serveur si apprécié par la clientèle reste une énigme. Comme le proprio du bar a des relations, au sein de la police locale on a étouffé l’affaire. Un autre client ayant commis l’imprudence  de montrer ses billets de banque là où il ne fallait pas, (c’est-à-dire au bar-discothèque) a été dépouillé de ses 7 mille dirhams après lui avoir mis un somnifère dans son verre. Quand il s’est réveillé il trouve des traces de brulures au mégot sur son visage. Une autre nuit, toujours dans la même boite, un jeune sort de la boite en furie. Il y accéda avec un esprit normal, mais il en sortit dans un état troublé proche de la démence. On lui a mis dans son verre une drogue qui rend fou. Dans sa rage, il a insulté tout le monde y compris le chef de l’Etat pour avoir laissé ces bandits faire ce qu’ils veulent. Les clients du café mitoyen qui reste ouvert 24/24 h ont tout vu, tout entendu. Comme il s’agissait du roi, on l’a fourgué très rapidement, pour que ça ne dégénère pas en laissant ceux qui l’ont empoisonné à leur place pour continuer le racket  sadique et le carnage en toute impunité. Un couple casablancais fut lui aussi pris au piège à la sortie de la boite. Le videur le plus obèse demande à la femme de payer. Elle lui dit : « de quel droit ?». Le videur lui réplique : «vous voulez connaitre le droit, attendez, il va venir ». Il  prend son portable et compose un numéro. Deux minutes après, une estafette est venue rafler les deux jeunes marocains. Pourquoi avoir épargné le videur ?  Il devrait être lui aussi emmené au poste de police. C’est là que se trouve l’anomalie. La police n’intervient pas pour secourir des cas en détresse, mais elle se hâte de fourguer des innocents. Quant au vol de portables et de sacs à main féminins, c’est devenu un sport quotidien.
Bref, on serait les premiers à applaudir et sans réserve notre « héros » de police, s’il réussissait à mettre hors d’état de nuire ces sbires que des flics moins consciencieux couvrent dans l’absurdité  la plus criarde. Dans la même foulée il est temps de s’enquérir sur un énergumène qui terrorise les clients au bar Continental (nom actuel Lelou) qui se trouve à deux pas du siège régional de la police. Il se nomme Alaoui et affiche son appartenance présumée (ou vraie) à la DST.
Quant au journal notateur qui cherche à amadouer un haut commis de l’Etat, nous lui conseillons d’aller faire un reportage in situ pour voir si tout est réglo dans ces boites de nuit kénitréennes où les abus ont remplacé la jouissance. Si ce journal a besoin d’un guide et de quelqu’un qui connait les lieux, il pourra compter sur mon volontariat. Comme préambule, on rappellerait une chose fondamentale : les agréments des boissons alcooliques sont octroyés par le ministère de l’intérieur, mais la police peut, en cas de dysfonctionnement, procéder à son retrait. Dans la majorité des boites de nuit  kénitréennes on ne voit pas les propriétaires, ce qui représente une grave irrégularité qui pourrait entrainer le retrait de l’autorisation si on appliquait rigoureusement le règlement en vigueur. Allez donc savoir pourquoi, malgré cette anomalie, ces boites ne subissent rien. Par ailleurs, c’est cette lacune manifeste qui favorise les dérapages nocturnes. Si le propriétaire du « Village » était là la nuit du vendredi 20 janvier cette agression n’aurait pas eu lieu.
Quant à Rebbah le maire pjdiste il fait profil bas dans sa propre ville, ce manège  semble le dépasser. Le gouvernement est toujours en état de dormance, puisqu’à ce jour il n’a pas encore été constitué et il faut attendre du miracle pour que les chemins tortueux prennent la ligne droite dans la ville de Hellala. Les associations de défense des droits humains devraient interpeler le patron de la police, car ces abus et ces pratiques délictueuses ont tendance à s’étendre aux autres villes comme Casablanca, Marrakech, Tanger, Rabat, Agadir et El Jadida. A propos d’El Jadida, nous félicitons le journaliste Ahmed Mesbah pour son audacieux reportage dont le lien URL est le suivant :
 حانات-كالفطر-وخرق-سافر-للقانون-مع-اعتدasdaamazagan.com/ar/
Un dernier mot avant de clore cet article : le laxisme policier pourrait mener à la catastrophe, car les gens agressés n’ayant pas trouvé l’aide  nécessaire auprès des autorités concernées peuvent se faire justice eux-mêmes. Ce ne sont pas les moyens qui manquent, une fiole d’acide pourrait créer des dégâts incalculables et puis enfin, y en a marre de cette fausse morale et de cette hypocrite disposition pseudo-religieuse interdisant l’alcool aux Marocains, alors que tout le monde sait que ce sont les Marocains Khal Arrass  et  non pas les Nassara (chrétiens) qui remplissent les bars et les night-clubs du royaume. Est-ce que les Marocains non-pratiquants et athées n’ont pas le droit de boire et puis pourquoi leurs compatriotes de confession  juive peuvent picoler à leur guise et en toute liberté ?   
 Razak
Écrivain