Saturday, February 23, 2019

Jardin Majorelle : un succès phénoménal Par RAZAK


Jardin Majorelle : un succès phénoménal
Par RAZAK
 

Dans la gamme des bleus, il y en a deux à porter la signature de leur concepteur : le bleu d’Yves Klein  (référence IKB pour International Klein Blue) et le bleu Majorelle. La labellisation   du produit  réside dans le dosage pigmentaire. Les peintres professionnels savent en faire la nuance chromatique. Le premier peintre créa le body art,  avec la complicité bienfaitrice de Pierre Restany et s’était rendu célèbre par ses rhapsodies du bleu. Le second avait découvert le Maroc à une époque où l’Europe était embrasée par la 1ère guerre mondiale. Majorelle n’était pas le seul peintre orientaliste à s’installer au Maroc pendant le protectorat français. Jean Baldoui et bien d’autres avaient fait de même. On rappellerait  que Baldoui avait succédé à Prosper Ricard à la tête de ce qu’on appelait à l’époque le Service des Arts Indigences
Les profanes qui veulent voir le bleu Majorelle n’ont qu’à aller visiter son jardin où naguère il peignait et jardinait. Son atelier-manoir est devenu actuellement  un petit musée berbère où l’on trouve des spécimens de l’artisanat local
Enfin, Marrakech pourrait compter sur cet enclos de verdure, pour asseoir davantage sa renommée touristique. Le tourisme culturel dont nous avons regretté l’indigence (lire notre chronique du vendredi 15 février) y trouverait l’acquis qui dérogerait à la règle. La botanique y serait un ingrédient de culturation de masse, puisque l’on se bouscule aux guichets de la verdoyante enceinte. Les touristes étrangers sont plus nombreux que les locaux, mais  une fois entré à l’intérieur, on oublie le calvaire de l’accès éclaboussé.   Une autre aire d’eau  et verdure  s’est ajoutée à l’ancien jardin, au grand plaisir de ses visiteurs. Le succès est indéniable.
Il a fallu un peu de providence pour en arriver là, car à un moment précis de son histoire, le jardin avait failli périr sous les mâchoires de bulldozers, pour le raser et y ériger des immeubles. Ce sont Pierre Bergé (mécène) et Yves Saint Laurent (couturier) qui l’ont sauvé de la décrépitude en l’achetant et en le remettant au goût du jour, en  y apportant diverses espèces végétales et plantes exotiques. Après le décès d’Yves Saint Laurent, son copropriétaire en fit don à la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent (sise à Paris)  et qui aura  (à partir de 2011) à Marrakech une institution auxiliaire reconnue officiellement au Maroc , comme une entité d’utilité publique.   En effet, domiciliée à Marrakech,  la Fondation Jardin Majorelle assure actuellement le fonctionnement du jardin, en veillant à son  maintien en état d’accueil. Il est non seulement bien entretenu, mais on remarque que les cactus sont  intacts, alors que les cactées qui donnent comme fruits  les figues de barbarie sont totalement ravagées  par on ne sait quel insecte destructeur et provenant d'on ne sait quelle contrée maléfique. Un paysage apocalyptique désole la région située entre  Casablanca et Marrakech.
Vu les carences culturelles précitées dans la précédente chronique, l’on souhaite, que joignant l’utile à l’agréable, l’on rajoute à  cet espace de verdure une autre dimension, en accueillant des manifestations artistiques et culturelles, afin d’exaucer les vœux des intellectuels et assouvir les désirs des passionnés d’art pictural, de poésie et d’insolite. Les signes avant-coureurs d’une telle relance  sont déjà apparus et augurent de jours meilleurs. L’esprit d’ouverture ferait le reste. Après l’expo-hommage dédié à la photographe  franco-marocaine Leila Alaoui , décédée des suites des blessures de l'attentat de Ouagadougou, la fondation Majorelle a tendu le bras amical à la fondation du FIFM , dans son comeback , en offrant son espace aux projections de films. Si Megarama s’est retiré  de la programmation de ce festival,  (sans doute à cause de l’éloignement géographique par rapport au QG du festival), le jardin Majorelle prend la relève, de manière spectaculaire.
Pourquoi le richissime ministère des Habous qui dispose à Marrakech de nombreux espaces  et infrastructures à créer des envieux brille-il par son manque d’inventivité ? Si les affaires du culte préoccupent tellement le personnel, il serait utile et judicieux de concéder ces espaces au ministère  de la culture ou à la municipalité afin de les mettre, par institution interposée,  à la disposition des créateurs marocains et des associations culturelles qui peinent  à trouver une galerie ou un hall pour exposer leurs  tableaux  ou leurs sculptures. 
On ne le répéterait qu’assez : à Marrakech la programmation culturelle laisse à désirer. Les artistes  proposent leur projet, mais ils ne trouvent pas de répondant.  Le ministère de la culture est, lui aussi, interpellé. Pourquoi laisse- t-il le  Palais  el Badiâ et la Bahia en état de dormance culturelle ? Il y a assez d’espaces pour créer une foultitude d’événements retentissants, mais où est l’esprit inventif où est la manager qui sait s’y prendre ? Pour les étiquettes, c’est  la course Ben Johnson - Carl Lewis. L’heure des purges a-t-elle sonné,  pour chasser les paresseux, les bras cassés et les pistonnés ?
Enfin, les bureaucrates haut perchés dans leur tour d'ivoire n'ont qu'à faire un petit saut pour voir comment de rien on a fait des merveilles. 
RAZAK



Friday, February 22, 2019

De l’Art transcendantal aux Haïkus picturaux. Regard sur un livre d’art Par RAZAK (28ème partie)



Retour au blogging. La censure qui tient la presse marocaine (papier) entre ses sales  griffes a encore frappé. On a censuré le 28e épisode du livre autobiographique « De l’Art transcendantal aux Haïkus picturaux. Regard sur un livre d’art ». La publication dans le journal L’Opinion de ces épisodes ( page culturelle du vendredi)  a débuté  le 11 mai 2018. Vu l’impasse ainsi fomentée, les  suites seront mises en ligne dans le blog chaque  vendredi jusqu’à la fin du bouquin.
Bonne lecture
RAZAK
   

Les danseuses du ventre (Chikhate) ont-elles droit à la «blue-card» du ministère de la culture ? Comment faire la nuance  entre  une ballerine qui a suivi des cours de danse moderne dans une école spécialisée  et une danseuse folklorique, formée sur le tas et qui ne sait même pas écrire son nom ? Il y a aussi des profs de la  fac qui ont obtenu cette carte, alors qu’ils sont des fonctionnaires appartenant au  ministère de l’enseignement supérieur. L’Etat a institué les départs volontaires (retraite anticipée), pour permettre aux  « artistes » casés dans l’administration publique, de prendre leur destin en main. Ces enseignants  devraient suivre  cette voie, s’ils étaient de vrais artistes. Mais dans le  cumul des fonctions, il y a une anomalie.    
Autre lacune : les artistes-peintres doublés d’écrivains ou de poètes n’ont droit qu’à une seule carte et une seule citation dans la data-base. L’exclusif au détriment de l’inclusif.  C’est une aberration.
Pour le moment, cette carte ne sert à rien. Une formalité ni plus, ni moins. Elle aurait plus d’importance, si, au moins, elle permettait la gratuité du transport par train, comme cela est garanti pour les journalistes attitrés. Tant qu’on y est, pourquoi ne pas accorder cette faveur aux artistes, puisque l’information et la culture dépendent actuellement  du même ministère ? Cela ne demande rien, il suffit d’un peu de volonté politique. D’ailleurs,  l’ONCF est un bien public et l’artiste est connu pour être une personnalité  publique.
Les accords  bilatéraux en matière de culture,  entre pays amis,  devraient permettre l’accès gratuit  aux  musées,  sites archéologiques et monuments tant du Maroc et que du pays étranger, avec lequel on a signé l’accord de coopération. Je me rappelle qu’à Paris, voulant visiter le musée Picasso, on m’avait  dit que « seule la carte d’artiste délivrée par l’Etat français est acceptée ». Je fus sidéré, car mon pays n’avait  pas fait le nécessaire. Être ministre de la culture, c’est penser à ces choses-là, étant donné que la culture  est universelle.  Priver un artiste de voir les travaux d’un autre artiste est  une insultante calamité. 
La carte d’artiste que l’on délivre actuellement  à tout va, a besoin  impérativement de quelques retouches. Aussi, il faut que les membres de la commission  soient au niveau, pour séparer l’ivraie du bon grain. Un quidam  qui n’a  publié ne serait-ce qu’un  petit fascicule et qui vient statuer envers quelqu'un qui a publié une dizaine de livres, c’est une absurdité tragi-comique. Qui choisit ces membres et sur quelle base on trie les dossiers ? Pourquoi on y trouve beaucoup de revenants et question fondamentale: pourquoi on les rémunère ? En matière d’art, le bénévolat est plus vertueux que le pécuniaire. Car ce dernier entraîne avec lui la dépravation. Quant aux soi-disant appels à candidature, nous en parlerons plus tard, avec plus de parcimonie et de véracité, en partant d’une expérience vécue.    
La  France qui nous avait inculqués la pratique de l’art moderne, à un moment de l’histoire du pays, est intransigeante là-dessus. Elle fait une distinction entre l’artiste  amateur et l’artiste professionnel.  Le second paie les impôts. Les acteurs et comédiens  ne sont pas exemptés. Il y en a qui ont quitté l’Hexagone, pour  aller vivre dans d’autres pays à fiscalité moins  contraignante. Depardieu en est un.        
Personnellement,  j’ai tant souffert de l’hermétisme des officiels. Un hermétisme proche du racisme et de la discrimination. Comme la sorcellerie s’est emparée des rouages administratifs, il faudrait attendre une campagne de  dés-envoûtement, pour espérer un salutaire changement  de moeurs et d'attitudes . Je suis à mon 15ème bouquin, mais le salon du livre qu’organise ce ministère à la gestion tortueuse et controversée en a toujours fait fi. Les monologuistes qui font de la ’’Jaroumiya’’ (grammaire ancestrale) un gagne-pain en profitent. On oublie  que celui qui ne parle qu’une seule langue est considéré comme un alphabète et que s’il ne connait rien au web,  il sera  un anapha-BIT de la pire espèce.
Quelque chose ne va pas bien. Même les points de presse sont  organisés en catimini, comme si la culture était une chasse gardée d’un petit groupuscule et non l’affaire de toute une nation. La cellule communication où l’on trouve une nouvelle recrue qui n’en a pas le profil adéquat brille tant par sa paresse que par le manque de créativité. Le site officiel de ce ministère est un des plus lourds à télécharger. Son contenu laisse à désirer. On a gaspillé un argent fou sur ces médiocres et lourdaudes pages cybernétiques. Idem pour l’imprimerie qui est toujours à l’arrêt.
Un ministère qui n’arrive pas à maîtriser administrativement le comportement de ses subordonnés, ne peut pas lancer de grands projets. Certains employés font toutes sortes de trafics et de magouillages, au vu et su de tout le monde, sans que la direction des ressources humaines s’enhardisse à les rappeler à l’ordre. La réputation de l’institution  et son image de marque  s’en trouvent traînées dans la boue. Par ailleurs, la reprise de revues moribondes, mais budgétivores, n’a rien de reluisant.  Un bulletin de liaison hebdomadaire, ouvert à tous les créateurs du pays, aurait suffi. Si au sein du ministère  de l’information et de la culture on n’est pas capable de le faire, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche.
Dire des mots qui fâchent, ça été toujours la source de mes ennuis. Mes ennemis de toujours sont ceux qui n’aiment pas le dire vrai. La vérité dérange les unijambistes et les intrus qui cherchent le profit dans toute action entreprise, quitte à faire de la  machination rentière une locomotive de grande cylindrée et un carrefour obscène  de profiteurs et de pique-assiettes.
Les bureaucrates s’en vont, mais la création artistique demeure. Elle est sempiternelle. Après ma mort,  (on meurt tous, ce n’est qu’une question de temps) d’autres déterreurs, succédant à la horde des ’’censureurs’’ liberticides  (je  préfère ce vocale au mot censeur), en feraient tout un cirque. L’hypocrisie n’a pas de limite et n’est aveugle que celui qui ne veut pas voir.
En tout cas, pour le moment, quelque soit l’action délétère de ces briseurs d’élan, je ne laisserais pas la paresse  me dominer, pour  me donner en spectacle, comme a fait un  écervelé des planches, qui à force de tergiverser et délirer dans le vide a fini par devenir un Don Quichotte de la « plancha » et non de la Mancha.   
                                                                                                                        (à suivre)


Saturday, February 09, 2019

LES 3 DERNIERS LIVRES DE RAZAK PARUS EN FRANCE



LES 3 DERNIERS LIVRES DE RAZAK
PARUS EN FRANCE

POUR LIRE DES EXTRAITS CLICKER SUR LES LIENS URL RESPECTIFS

 « Ok, on ira voir ta souer ! » (roman )

« Présence des sens et de l’esprit » (recueil de nouvelles )

 « Le Pyjama du pauvre »

La diva indienne Lata Mangeshkar remporte le 14e Prix International de l’Humour

COMMUNIQUE
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La diva indienne  LataMangeshkar
remporte le 14e Prix International de l’Humour
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Conformément aux critères de sélection et d’octroi, en vigueur depuis 2005, l’année où le Prix International de l’Humour (alias Bouzghiba-Awards)  a été fondé par  l’artiste marocain Razak, la diva  indienne LataMangeshkarremporte le quatorzième trophée de ce prix transculturel, se distinguant des autres prix lucratifs par ses deux caractéristiques fondamentales: picturale (le trophée est représenté par un tableau de peinture) et bibliographique (édition d’un livre d’apologie sur les lauréats, 3 tomes monographiques  ont été publiés sous le même label, dont un en France).
Grace à l’intermédiation de l’ambassade de l’Inde à Rabat, via son  attaché culturel Mr. Shree Kant Kumar, qui en recevant Razak le superviseur  prix, dans les règles de bienséance,   lui a donné l’adresse postale de LataMageshkar. L’envoi aéropostal du trophée a été effectué le lundi 31 décembre par le biais de Chronopost, accompagné d’un  exemplaire du tome-1 de la monographie Bouzghiba-Awards) et d’un autre exemplaire du livre « Le cinéma  indien entre Nirvana et Navarasas » qu’il a publié en 2012.
LataMangeshkar est née le 28 septembre 1929, à Indore, dans l'État du MadhyaPradesh, en Inde. Fille d’un artiste de renom (DeenanathMangeshkar), elle fut baptisée Hema à sa naissance. On la rebaptisa Lata, en hommage à une icône du théâtre.Deenanath mourut  des suites d’une maladie incurable, mais sajeune fille LataHemaà peine nubile devait chanter en public,pour subvenir aux  besoins  de sa famille.
Durant plus de six décennies,Lata  a  trôné sans partage sur lesplay-backs ciné-musicaux de Bollywood(studios de Bombay), Tollywood (langue télougou), Kollywood(langue tamoul)et Mollywood (langue malayalam). Surnommée« le rossignol de l’Inde » ou encore « la reine de la mélodie », Lata  est citée dans le Guinness Book pour le nombre le plus important d'enregistrements pour une voix. Ainsi, ne tarissant pas d’éloges envers cette diva à nulle autre pareille, AmitabhBachchan, le légendaire acteur indien a dit : « si le Taj Mahal est la septième merveille du monde, LataMangeshkar en est la huitième».
Enfin, s’il  y a une chose pour  laquelle les Indiens et les Pakistanaisoublient leurs griefs pour vibrer à l’unisson,  c'est  pour la voix de Lataji, la reine de la mélodie indienne dont beaucoup de Marocains aimentla voix angélique.  Elle avait fait duo avec les chanteurs indiens les plus chevronnés,avec à leur tête Mohammed Rafi, KishoreKumar et  UditNarayan. 
Dans le livre de Razakparu en 2012 (Le cinéma indien entre Nirvana et Navarasas) l’auteur énumère les soubassements de cette musique aux origines lointaines qui se nourritcontinuellement de « râgas »(composé des sept notes Sa, Ri, Ga , Ma , Pa, , Da, Ni ) et qui s’exalte dans les « Navarasas »,   c’est-à-dire les neufs émotions de base, énuméréespar l’auteur comme suit :Shringara (amour), Hasya (rire) , Karuna (pitié), Roudra (colère) ,Veera (courage) , Adbhuta (émerveillement) et Shantha (sérénité).
Le 14e  prix Bouzghiba-Awards  est plein d’émotions. Il coïncide avec la parution du 14e  livre de Razak. L’année 2018 restera marquée en  lettres d’or pour l’écrivain marocain, puisque comme performance livresque remarquable, il est parvenu à battre son propre record bibliographique, celui réalisé en 2012 où quatre ouvrages ont été publiés en une année. 2018 en a vu cinq : trois sortis en France et deux au Maroc. Le plus récent est le tome-2 de «A Voix Nue. Chroniques  cinématographiques». Il complète la panoplie.    


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GSM 0672538512

Lata Mangeshkar wins the 14th Bouzghiba-Awards

Press release
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LataMangeshkar wins the 14th
Bouzghiba-Awards
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The 14thBouzghiba-Awards is attributed  toLataMangeshkar as a tribute for his spectacular and marvellous achievement. The trophy was sent to the winner on Monday 31 th December. The mail adress of Lata was given to Razak the supervisor of  this symbolic prize by  the cultural responsible in the Embassy of India in Rabat, during a friendly reception . Two books were added to the trophy : The first part of the monographic book  “Bouzghiba- Awards” and “The Indian cinema between Nirvana and Navarasas” published by him in 2012,   and a letter of congratulations sent to LataMangeshkar .
Born in 1929 (28th Sep (, LataMangeshkar is one of the best-known and most respected playback singers of India. She started her career in 1942 which lasted for over seven decades.Total number of songs (approximately): 50,000 in 36 languages
For sending the trophy to Lata a demand was presented to the embassy of India in Rabat, on Monday 24thdecember  2018.    
The ’’Bouzghgiba-Awards” is an original cultural prize which was created   in 2005 by a Moroccan artist, writer and critic-movie RazakAbderazzak. The creator of Bouzghiba’s avatar launched this cultural award in order to encourage humoristic performances around the World. The trophy is represented by a painting made by him and inspired by the life of the laureate.
Art painting and bibliophilia are the two fundamentals characteristics that distinguish this cultural and anti-materialist prize. After each three editions, a new monographic book is published to develop the apology of the prizewinners, 3 Tomes have been published under the same label, including one in France.
The 14th prize is exceptional for the Moroccan writer who supervises this cultural prize. He overbeats his own bibliographical record released in 2012. In 2018, He published five books. It will added to a total of 14 books wearing his signature, since the first book published in  French language in Canada (titled “Au delà de l’Artifex, je dis”).

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GSM 0672538512
http://Razak-Cinema.blogspot.com




لاطا مانغيشكار تفوز بجائزة بوزغيبة الدولية للفن الساخر لسنة 2018


بلاغ ثقافي
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مغنية’’ بلاي باك’’للأفلام الهندية لاطا مانغيشكار تفوز

بجائزة بوزغيبة الدولية  للفن الساخر لسنة 2018

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خدمة للفن الرصين ، واعتمادا على المعايير المؤسسة لجائزة بوزغيبةالدولية  للفن الساخر، وانطلاقا من الركائز الثقافية  المسطرة من أجل اختيار الكفاءات الفنية التي تستحقها ، عادت جائزة سنة  2018من نصيب   لاطا مانغيشكارمغنية "بلاي باك"للأفلام الهندية.

تم إرسال الطروفي إلى الفنانة المتوجة يوم الاثنين 31 دجنبر مصحوبا بنسخة من الجزء الأول من المونوغرافيا الخاصة بالجائزة . للحصول على عنوانها البريدي ،حخضي مؤسس هذه الجائزة الرمزية رزاق عبدالرزاق باستقبال  من طرف الملحق الثقافي بسفارة الهند بالرباط  ، السيد شري كانت كومار ، بعد المحادثة الودية حول الجائزة وأبعادها الثقافية أعطاهالعنوان المطلوب.

ازدادت لاطا مانغيشكارفي 28 شتنبر 1929 . سماها والداهاهيما ، لكن تكريما لإيقونة افرزها مسرح ذاك الزمان ، لقبها أبوها المغني والمسرحي مانغيشكاردينانات ب "لاطا" . مند ذلك الحين وهي تحمل نفس اللقب إلى الآن. عندما توفي أبوها وهي لازالت في سن الطفولة ، بدأت تغني للعموم من أجل ضمان لقمة عيش ، لها ولأفراد عائلتها . هكذا انطلقت تجربتها الفنية ، متحدية العراقيل والمعيقات ، وواصلت مشوارها الغنائي بتبات إلى  أن سطع نجمها في عالم السينما ، كمغنية وهبتها الطبيعة بصوت ملائكي ، ونبرات متفردة .  دون  اسمها في كتاب جينيس للأرقام القياسية لتفردها بأكبر عدد من التسجيلات لصوت واحد .
من خاصيات السينما الهندية اعتمادها على الأغاني الكوريغرافية ، غالبا ما تكون تنائيه الصوت ، ذكوري وانتوي. وكانت لاطا أكثر حضورا ، في جل الأفلام الهندية ، بتغير لغاتها ، ليس كصورة وإنما كصوت ، لأن الصورة  تستحوذ عليها  بطلات الأفلام  آو محبوبات أبطالها . غنت لاطا مع أشهر مغنيي بلاد الهند ، من طينة محمد رفيع و كيشوركومار و ايديتنارايان . لقبوها ببلبل الهند، وملكة النغم . قال عنها اميتاب باشان الممثل الأسطوري الهندي: ''إذا كان قصر تاج محل يمثلالاعجوبة السابعة ف لاطا مانغيشكار تعتبر الثامنة.''
انطلقت جائزة بوزغيبة  الدولية للفكاهة سنة 2005، وتم إحداثها من طرف الفنان التشكيلي  والكاتب والناقد السينمائي رزاق عبدالرزاق، لتتويج القدرات الفردية أو الجماعية التي تتميز بجودة عطائها في مجال فنون الضحك  والترفيه، وتشجع كل أشكال التعبير الفني  الساخر في المغرب وخارجه، وهي عبارة عن لوحة فنية تحمل توقيع مبدع شخصية بوزغيبة الهزلية .كذلك تتميز هذه الجائزة الرمزية العابرة للقارات ،  بازدواجية بعديها التشكيلي والببليوغرافي ، بحيث يكلل التتويج بفصول وفقرات إضافية  تسلط الضوء  على مسارات الفائزين ، وذلك في كتاب مونوغرافي،   صدر منه  لحد ألان ثلاث أجزاء،  واحد  تم نشره بفرنسا سنة 2012، في حلتين ورقية و الكترونية ،  مما يؤكد جليا  البعد الدولي للمشروع الثقافي الذي انطلق من المغرب ، من دون  دعم لا من طرف المؤسسات العمومية آو الخاصة، والذي يهدف برمته إلى  خدمة قيم التعايش السلمي و التواصل الإنساني عبر الإبداع الفني  وحوار الثقافات .
إن دورة 2018 لها وقع خاص ، لأنها تصادف حدث ببليوجرافي هام يخص مؤسس هذه الجائزة  الثقافية . ففي سنة 2018 استطاع رزاق أن يحطم رقمه القياسي في المجال الكتابة والنشر، حيت وصل عدد الكتب التي أصدرها في عام 2018  إلى 5 ، متجاوزا بذلك الرقم السابق الذي حققه في سنة 2012، أي 4 كتب في سنة واحدة  . كذلك تتناغم الدورة الحاليةعلى نحو آخر : إن عمر الجائزة يساوي العدد الإجمالي للكتب الذي أصدرها   مند مؤلفه الأول الذي صدر ب كندا سنة 1995 تحث عنوان: "بعيدا عن التصنع أقول " ، أي  14  دورة تتويجية مقابل   14 كتاب  يحمل  توقيعه . آخرها الجزء الثاني من السلسلة المخصصة للفن السابع والتي تحمل عنوان: ''بصوت غار ، نصوص سينمائية''
للمزيد من المعلومات
GSM 0672538512



Tuesday, February 05, 2019

Un nouveau livre sur le cinéma signé Razak



Un nouveau livre sur le cinéma
signé Razak

Amateurs du 7ème art, férus de la critique cinématographique objective, élèves de l’ISADAC qui rêvent de briller en tant qu’acteurs culturellement valides, étudiants de l’ESAV et des autres instituts privés de l’audiovisuel, cet ouvrage sorti récemment vous concerne. On l’a retenu pour vous. Il ne coûte pas cher (100 dh seulement),   mais son contenu est édifiant à plus d’un titre. Retenez bien son titre : « A Voix Nue. Chroniques cinématographiques » (tome-2).
Composé de 112 pages (format moyen), c’est le 3ème livre que l’auteur marocain Razak dédie au cinéma dans son acception universelle et le 15ème de toute sa bibliographie (sept livres parus en France et un au Canada). Le présent ouvrage se déploie selon quatre axes fondamentaux: didactique, historique, chroniques et ciné-critiques.
Si dans le premier tome on explique avec des termes accessibles à tous, des notions ardues comme le son hors-champs, dans le deuxième, on continue le décapage sémantique, pour une meilleure cinéphilie.
Ces chroniques de synthèse, ont exigé, en plus de la lecture attentionnée des documents et des films, un effort supplémentaire d’analyse répertoriée et de décortication. Critique de cinéma indépendant, homme de rigueur et de principes, Razak en est le concepteur et le diffuseur.