Tuesday, June 09, 2009

Shahrukh Khan et Aamir Khan prônent le partage fifty-fifty

Vous vous souvenez peut être de cet article posté sur Razakcinema et que nous avions intitulé Du rififi chez les Khan de Bollywood . Nous y reviendrions non pas pour donner plus de détails volumétriques sur la « pomme » de discorde entre les stars indiennes ayant Khan comme dénominateur commun , mais pour dire que cette adversité insensée entre confrères rangés sur un même front c’est presque de l’histoire ancienne. La preuve Aamir Khan et Shahrukh Khan font aujourd’hui cause commune en affrontant les propriétaires de multiplex. Avant que cette réconciliation soit effective, Bollywood commençait à se plaindre de certains malaises. En effet, le bras de fer a commencé le 2 octobre 2008 par une grève où 100.000 personnes s’étaient mises à protester contre l'irrégularité de leur rétribution. Les studios avaient fermé leurs portes. Les chaînes de télévision qui s’en approvisionnaient avaient senti la menace d’une pénurie. En guise de nouveautés, elles se rabattaient sur du réchauffé c’est à dire du déjà programmé. Scénaristes, techniciens, chorégraphes, danseurs et acteurs, en avaient ras le bol. Les stars de Bollywood Shahrukh Khan, Aamir Khan et Amitabh Bachchan, s’étaient joints aux grévistes et se solidarisaient avec les producteurs contre les propriétaires de multiplex. Les Karan Johar, Mukesh Bhatt, Ramesh Sippy, Screwvala et Yash Chopra étaient ravis de ce renfort.
Concernant le partage des profits , les protestataires réclament fifty-fifty à l’image de ce qui se fait au pays de l’Oncle Sam .
«L'industrie ne peut survivre que si tous les secteurs gagnent équitablement ». A dit Aamir Khan dans une conférence de presse tenue conjointement avec SRK.
«Je pense que cela devrait être un partenariat d'égal à égal (50-50) » ajoutait-il.
« Nous ne nous sommes pas réunis ici pour menacer les multiplexes. Ce n'est pas une démonstration de force, mais le but c’est de vivre ensemble » , a déclaré à son tour Shahrukh Khan, The King of Bollywood .
RAZAK


Sunday, June 07, 2009

Amitabh Bachchan rejette une décoration à cause du racisme





La mégastar du cinéma indien Amitabh Bachchan, a refusé un doctorat honorifique que l’ Université de Technologie de Brisbane (Australie) lui avait offert pour sa contribution au monde du divertissement . La cause de ce refus reviendrait à la série d'agressions racistes dont des étudiants indiens sont la cible . Amitabh Bachchan avait dans un premier temps donné son consentement mais les actes de xénophobie contre ses compatriotes durant les semaines écoulés l’ont poussé à reconsidérer sa décision . Etant bloggeur assidu , Big-B a écrit dans son blog www.bigb.bigadda.com:

"Je veux dire que ce n’est pas un manque de respect à l'institution qui m’honore, mais dans les circonstances actuelles, où les citoyens de mon pays sont soumis à de tels actes inhumains, ma conscience ne me permet pas d'accepter la décoration d'un pays qui perpétue cette indignité à mes compatriotes ".

Rappelons que ce n’est pas la première fois que Bachchan s’adjude de tels titres honorifiques. En 2004 , il était déclaré Doctor Honoris par l’Université de Jhansi (Inde). L’Université de Leicester ( Angleterre ) a ajouté son nom à son palmarès.

RAZAK


Tuesday, June 02, 2009

Ennio Morricone : un hommage tardif


Il y a une décennie et demie, et cela avant que l'Académie américaine des arts et des sciences du cinéma pense à Ennio Morricone pour un hommage bien mérité (Oscar d’honneur) et puis avant que le très controversé festival Mawazine le fasse venir au Maroc en 2009, nous avions moi et un autre journaliste cinéphile marocain organisé à Rabat un hommage en faveur de ce très grand compositeur de musique de film. L’institut italien de la culture qui à l’époque était dirigé par un homme perspicace nous avait aidés en invitant son fils Andrea Morricone. Initialement, il était prévu d’inviter Ennio en personne, malheureusement, le maestro s’était excusé au dernier moment pour des raisons de santé et c’était son fils Andréa Morricone qui honora de son aimable présence la festivité destinée à son père. Andrea était venu au Maroc et il a été chaleureusement accueilli. Il avait pu signer beaucoup d’autographes, car, tel père tel fils, Andréa s’est révélé qu’il avait lui aussi du charisme accru et du talent à revendre. C’est un compositeur talentueux comme son père. Pour s’en convaincre il suffit d’écouter la bande son du film « Veronika décide de mourir » de Kei Horie.
Ainsi, si mon collègue s’était chargé de la disponibilité du film, moi, étant peintre, je m’étais chargé du décor de la salle et de la communication. Je suis allé à Casablanca pour me procurer des enregistrements de musique de film signés Ennio Morricone. J’avais acheté deux cassettes. Celles-ci avaient servi à meubler l’espace acoustique d’avant la projection. Il y avait tous les morceaux qui avaient servi de bande son aux classiques du cinéma western dont le réalisateur n’est autre que le célébrissime Sergio Leone à savoir: «Pour une poignée de dollars
», «Le Bon, la Brute et le Truand » et « Il était une fois dans l'Ouest ». La formule clef d Ennio Morricone est on ne peut plus éloquente : «Quand on entre dans un film, la musique frappe à la porte, elle doit préparer le spectateur et sortir sans faire claquer la porte, sur la pointe des pieds ».
Ennio Morricone et Sergio Leone sont cités dans mon écrit: « Tandems de cinéma ». Je rappelle aussi que cet événement cinématographique qui n’avait d’ambition que de les rappeler à notre mémoire cinéphile, se passait en 1995 au cinéma Renaissance. La télévision marocaine en avait couvert les péripéties. Les archives de cette institution peuvent en témoigner. La presse nationale en avait fait un large écho. On nous avait donné la parole pour vanter le mérite de ces deux géants qui ont marqué le cinéma mondial avec leur empreinte indélébile. Malheureusement, le cinéma Renaissance qui était l’unique salle spécialisée dans les films américains de dernière cuvée a fermé ses portes. Il n’a pas pu renaître de ses cendres tel un sphinx du septième art. Dommage !
RAZAK

Monday, May 25, 2009

Un holding TV toujours en quadrature retrad

La télévision marocaine est toujours en quadrature retard par rapport aux événements dramatiques. On ne peut pas parler distinctivement de chaînes, car celles qui forment le bouquet de service public obéissent aux mêmes contraintes et ne veulent pas changer la donne vis-à-vis du sécuritaire. Le mimétisme y est toujours de rigueur. On se souvient que lors d’un matche qui avait opposé une équipe casablancaise à son vis à vis sénégalais et qui avait été retransmis en direct sur la Une , le terrain devint un véritable champ de bataille. Dès que la pagaille s’était installée pour de bon dans la pelouse et sur les tribunes, on interrompit la retransmission et ce n’était que trois jours après qu’on y revenait pour nous parler du désordre qui avait régné dans l’ex- stade d’honneur, à la fin du match comptant pour les éliminatoires de la CAF. Il en est de même pour l’incendie Lissasfa (Casablanca ) où de nombreux ouvriers maufacturiers ont été carbonisés et tout récemment le soi-disant festival Mawazine qui est le plus budgétisé du pays. Je dis soi-disant car dans le mot festival , il y a le terme festif qui veut dire faire la fête pacifiquement, partager avec des amis le plaisir d’une soirée mondaine, d’un concert organisé dans les normes et le plus utile c’est de revenir chez soi en bonne humeur et sans égratignures.
Au Maroc, la gratuité des spectacles de ce genre est derrière cette débandade sanglante du 23 mai 2008. Comme si on voulait « décrocher » une citation au Guinees Book on ouvre les portes au plus grand nombre d’individus et cela se termine dans le gâchis car souvent on n’est pas armé logistiquement pour de telles affulences. Il n y a pas un festivalon sans que des énergumènes mal léchés et des casse-cous déchaînés ne viennent faire du scandale. Des bouteilles de verre jetées sur les spectateurs, des rixes à n’en finir, des engueulades, l’hécatombe du Hay Ennahda est à méditer. Plus d’une dizaine de personnes y ont péri, une centaines de blessés dont certains sont dans un état grave et les circonstances ne sont pas (malgré la version officielle des faits) connues en toute objectivité et impartialité. Il faudrait attendre le résultat de l’enquête qui a été décrétée en haut lieu (bousculade ? Chute collective? Défaillance organisationnelle?...) .
Depuis le drame du Hezel qui avait secoué la société belge on n’a rarement vu de tels désagréments ni dans les concerts live des grandes stars mondiales organisés ailleurs, ni dans les matches de la Liga, même quand c’est le Barca qui affronte le Real. Au Bernabéu comme au Camp Nou, les 90000 spectateurs quittent rapidement le stade et sans heurts, ni encombrements, pourqoui ? Parce que des responsables bien pensants y avaient pensé intelligemment. A quand un festival sans hideuses verrues, à quand un match de derby sans hooliganisme ?
RAZAK

Thursday, May 07, 2009

Saïd Fouad : six pieds sous terre tu jazzes encore

Saïd Fouad n’est plus. L’homme qui avait initié les marocains au jazz dans l’abnégation et l’oubli de soi, via les ondes de la radio nationale, nous a quitté tel un météore las de la mal vie. Une longue carrière (plus de 30 années de radio) mélomane par conviction, Fouad était un véritable passionné de jazz, un grand féru de la musique syncopée. Duck Ellington (qui était un des privilégiés de ses trois émissions Jazz Rock, Pop Sessions et Jazz Time) serait en larmes, si d’une part il était toujours en vie et d’autre part il avait su qu’un vulgarisateur de cette généreuse trempe avait jeté l’éponge. Je dis jeter l’éponge car Fouad n’a pas quitté notre monde avec un cœur serein, mais dans le désarroi. En effet, malgré les multiples signaux qu’il avait lancés humblement, aucun signe d’apaisement ne lui avait chauffé le cœur et oxygéné les poumons. Après Alifi Hafid (Boogie) qui fut un de ses amis fidèles et dont la mort prématurée nous avait attristé voici le tour d’un « battant jusqu’à la dernière battue » comme dirait l’ami poète Léo qui nous quitte sans nous dire adieu. C’est vraiment triste. Des petits speakers de rien du tout ont pu accéder indûment, et on ne sait pas par quel coup de dé, à des postes bien rémunérés alors que Fouad avait le sentiment de la continence et l’autosuffisance malgré le manque. Son orgueil d’artiste ne lui permettait pas de se rabaisser au rang des demandeurs d’agréments. Il est mort honorablement et à ce titre il mérite tous nos éloges.
Adib el Machrafi l’homme de radio qu’on ne présente plus avait partagé avec Fouad des moments les plus difficiles et les plus agréables. Terrassé par la perte d’un ami et d’un confrère, Adib nous livre ses sentiments suite à cette disparition tragique:
« Said Fouad ne pouvait jamais entamer une émission sans consulter le dictionnaire du jazz, de peur de donner de fausses informations à ses auditeurs, mais comme on le dit souvent il devint le forgeron en la matière. Il avait une relation très étroite avec le service culturel de l’ambassade d’Allemagne qui lui procurait les disques 33 tours et cassettes. C’est à cette époque là qu’il fut invité par les organisateurs du célèbre festival de jazz de Montreuil. Personnellement, je l’avais rencontré pour la première fois dans des circonstances je dirais assez désastreuses. Quelqu'un de malintentionné était allé voir Saïd pour lui dire des inepties que j’aurais proférées à son égard. Ce qui était faux et irrévérencieux de la part d’un jeune novice de la radio que j’étais. Quand au défunt, il avait intelligemment compris le subterfuge haineux et ce fut de cette manière que nous sommes devenus les meilleurs amis du monde. Concernant le timing de nos deux émissions respectives (Tranche de Nuit et Jazz Time) j’aimerais rappeler que chaque nuit du lundi au vendredi on passait le relais (les pros disent le témoin) à partir de 23 heures. J’avouerais aussi que c’est grâce à lui que j’avais appris à savourer les grands maîtres de jazz. Cet homme de qualité n’avait été durant plus de 8 ans qu’un simple freelance et ce n’est que sous la direction du ministère de l’intérieur et de l’information, qu’il fut recruté. Mais de grâce, n’était-ce pas trop tard ? Il fut le créateur du Jazz-Gna , un pionnier en la matière. Il avait rencontré durant toute sa carrière toutes les sommités du jazz et il les a interviewées. Ses émissions rivalisaient avec celles de l’Hexagone (RFI …). Si l’on devait aujourd’hui, après sa disparition, s’apitoyer sur son sort, trêve de plaisanterie, point de compassion, je vous le jure que six pieds sous terre, il serait offusqué, car c’est un homme qui n’a jamais demandé rien à personne et quémandé quoique ce soit et à qui que ce soit. Je serais moi même offusqué si on donnait hypocritement son nom et son prénom à l’un des studios de la SNRT. Il mériterait mieux. Ce serait une insulte à son intelligence, une insulte à sa mémoire. Je regrette une chose : depuis 7 ans à peu près, je ne suis pas allé le voir. Mais on communiquait par téléphone car je savais qu’il détestait qu’on ait pitié de lui. J’espère que les initiateurs du festival de jazz d’Essaouira, en hommage à son labeur, associeraient son nom et son prénom à l’une des ruelles de Mogador. Mais l’histoire ne devrait en aucun cas occulter le mérite de cet homme qui s’est battu jusqu’à la dernière respiration dans un hôpital de la capitale, esseulé. Mais il demeure ce qu’il fut, mon ami le plus intime. Souvent, il me disait qu’il était mon grand frère, mais souvent nous nous chamaillions à propos de Jacques Brel. Voici ce que je lui offrirais en guise de conciliabule posthume: « Six pieds sous terre l’ami tu n’es pas mort, six pieds sous terre tu jazzes encore. »

RAZAK

Monday, April 27, 2009

LES COSETTE DE SCENE

Encore du « I dreamed a dream », j’y reviens comme un possédé, un ensorcelé. C’est plus fort que moi. J’aurais une mort bête si durant ma vie je n’avais pas vu ces perles rares, entendu leur voix vibrante et leurs coeur palpitant.
Merci Maestro Claude Michel Schonberg d’exister.
Merci à Youtube pour son généreux broadcasting.
De la musique syncopée à la musique classique on est gratifié par une variété d’approches dont le timbre ne laisse personne indifférent autant que le thème initial : « Les misérables » du grand poète français Victor Hugo.
RAZAK


Les Cosette de scène:
ARETHA FRANKLIN
LEA SALONGA
RUTHIE HENSHALL
JOANNA AMPIL
HAYLEY WESTENRA
JUDY KUHL
ELAINE PAIGE
PATTI LU PONE
PETULA CLARK
LOUISE PITRE
JACQUELYN PIRO
SUSAN BOYLE
JOAN ALMEDILLA
RANDY GRAFF
HIROMI IWASAKI
KIRI TE KENAWA

Saturday, April 25, 2009

I dreamed a dream

Deux raisons d’aimer la langue anglaise et la langue française: une composition musicale pathétique, beaucoup de sensibilité dans les deux textes poétiques (bien que dans le premier l’on parle de loups et dans la version anglaise de tigres) et puis deux interprétations doucereuses si frissonnantes de beauté.
Merci à Susan Boyle de nous rappeler ce chef d’œuvre qui passait presque inaperçu sur YOUTUBE. Son phénoménal succès au Britain's Got Talent, nous avait donné l’envie de re-déguster avec autant de plaisir la version originale.
Et merci à YOUTUBE de la rendre à notre aimable portée.

RAZAK

I dreamed a dream , version française lien URL:
http://www.youtube.com/watch?v=rnZKktwIaMQ

J’avais rêvé …
Doux Seigneur, que vous ai-je fait?
Pour que plus je tombe …
Et plus vous me laissiez tomber…
J’avais rêvé d’un cœur si grand…
Que le mien y trouve place
Pour un bonheur à partager
Doux Seigneur …que vous ai-je fait ?
J’avais rêvé d’une autre vie
Quand ma vie passait comme un rêve
J’étais prête à toutes les folies
A toutes les passions qui se lèvent
J’étais si jeune, où est le mal ?
Je voulais rire, aimer et vivre
Danser jusqu’à la fin du bal
Ivre du bonheur d’être libre
Mais les loups rôdent dans la nuit
Et l’un deux flairait ma trace
Moi j’ai comblé l’appétit
Du premier voleur qui passe
Il a accoutumé ma vie
A la chaleur de sa présence
Et puis un jour, il est parti
En m’ayant volé mon enfance
Parfois je rêve de lui encore
Il me supplie et il regrette
Mais le rêve s’éteint à l’aurore
Comme les lampions d’un soir de fête
J’avais rêvé d’une autre vie
A peine commencée, elle s’achève
J’avais rêvé d’une autre vie
Mais la vie a tué …
Mes rêves


I dreamed a dream , version anglaise
Liens URL:
http://www.youtube.com/watch?v=WOipTn0tQEk
Aretha Franklin (à voir absolument)
http://www.youtube.com/watch?v=dl5ZM02s7yA
Sammy Davis
http://www.youtube.com/watch?v=nUkRZDgwlIs

There was a time
When men were kind
And their voices were soft …
And their worlds inviting
There was a time
When love was blind...
And the world was a song …
And the song was exciting
There was a time
Then it all went wrong
I dreamed a dream in time gone by
When hope was high
And life worth living
I dreamed that the love will never die
I dreamed that God would be forgiving
Then I was young and unafraid
When dreams were made
And used and wasted
There was no ransom to be paid
No song unsung, no wine untasted
But the tigers come at night
With their voices soft as thunder…
As they tear your hope apart...
As they turn your dream to shame
He slept a summer by my side
He filled my days with endless wonder
He took my childhood in his stride...
But he was gone when autumn came
And still I dream he'll come to me
That we will live the years together
But there are dreams that cannot be
And there are storms
We cannot weather
I had a dream my life would be
So different from this hell I ‘m living
So different now from what it seemed
No live has killed the dream...
..I dreamed

Saturday, April 18, 2009

Susan Boyle la Miss Patience



L’année 2009 s’est révélé, à coup sûr , l’année des Boyle. Ainsi après les 8 Oscars obtenus par le film Slumdog Millionaire dont le réalisateur n’est autre que Danny Boyle, voici- le tour de Susan Boyle la candidate des fameux Britains Got Talent-2009 de faire l’événement. Quand le présentateur lui a demandé son âge elle répondit distraitement 47 ans .Tout le monde en a ri. Certains voyaient en elle une lavandière ou une concierge qui vient quémander de l’aide mais dès qu’elle se mit à chanter c’est la révélation. Un tonnerre d’applaudissements. Le lendemain Youtube explose : plus de 20 millions de revues et le comptage à l’heure ou l’on écrit ces blog-notes élogieuses venant d’un mélomane ébloui n’est pas terminé.
Bonne chance Susan. Vous nous avez prouvé que le talent n’a pas d’âge et que malgré le chômage, la patience finit toujours par le remporter. Réjouissez–vous de ces millions de cœurs qui vous acclament sans retenue. Le numéro de candidature (4321) a été et un porte bonheur.
RAZAK

Revoir sa performance sur Youtube
Adresse URL :
http://www.youtube.com/watch?v=9lp0IWv8QZY

Monday, April 06, 2009

MELANIE SAFKA LA REINE DES ANNEES HIPPIES



Une voix tristement belle, un mélange subtil entre du Dylan et du Janis Joplin. Il y a aussi du Piaf notamment dans « Look what they've done to my song, Ma ». Au milieu de cette chanson frissonnante, elle change de langue : « Ils ont changé ma chanson, Ma, Ils ont changé ma chanson, C'est la seule chose que je peux faire, Et ce n'est pas bon, Ma »
Melanie c’est tout un univers de sensations à l’état brut. Merci Youtube d’exister. Grâce à ta riche disco-vidéothèque on a la possibilité de retourner à nos coups de cœur. Joan Baez, Johnny Cash, Neil Diamant, Leonard Cohen, Léo Ferré, Shirley Bassey, Willie Nelson
Melanie c’est une voix unique et envoûtante, même quand elle reprend un tube d’un autre chanteur comme c’est le cas de Mr. Tambourine Man. La version mélanienne est sans doute plus belle que l’originale (Bob Dylan).
Les chansons de Melanie Safka ont été reprises par d’autres notamment Cher, Dolly Parton, Dalida et Stephan Eicher. A l Assemblée Générale des Nations unies des délégués onusiens l'ont ovationnée debout. Elle a été porte-parole de l'UNESCO en 1971.
RAZAK

Les paroles de Look What They've Done To My Song

Look What They've Done To My Song :
Look what they've done to my song, Ma
Look what they've done to my song
Well it's the only thing I could do half right
And it's turning out all wrong, Ma
Look what they've done to my song

Look what they've done to my brain, Ma
Look what they've done to my brain
Well they picked it like a chicken bone
And I think I'm half insane, Ma
Look what they've done to my song

I wish I could find a good book to live in
Wish I could find a good book
Well, if I could find a real good book
I'd never have to come out and look at
What they've done to my song

La la la...
Look what they've done to my song

But maybe it'll all be all right, Ma
Maybe it'll all be OK
Well, if the people are buying tears
I'll be rich some day, Ma
Look what they've done to my song

Ils ont changé ma chanson, Ma
Ils ont changé ma chanson
C'est la seule chose que je peux faire
Et ce n'est pas bon, Ma
Ils ont changé ma chanson

Look what they've done to my song, Ma
Look what they've done to my song
Well they tied it up in a plastic bag
And turned it upside down
Look what they've done to my song

Ils ont changé ma chanson, Ma...

Look what they've done to my song, Ma
Look what they've done to my song
Well it's the only thing I could do all right
And they turned it upside down
Look what they've done to my song


Youtube : URL de quelques chansons

1/Champagne
http://www.youtube.com/watch?v=3aUSRnTBubk
2/Mr.Tambourine man
http://www.youtube.com/watch?v=8LwyOSyWpNg
3/Look what they’ve done to my song ma
http://www.youtube.com/watch?v=O0-bbSSaNFE

Saturday, February 28, 2009

« Q and A » les Questions-Réponses qui transforment un bidonville en château de fée

En 2000, le jeu télévisé Kaun Banega Crorepati ( Qui veut gagner des millions ? ) a été lancé pour la première fois en Inde sous de bons auspices. Le vétéran du cinéma indien Amitabh Bachchan l’a popularisé en acceptant d’y jouer l’hôte. Les rues de Mumbai deviennent désertes quand "Kaun Benega Crorepati" est On-Air. Après quelques années , on confia l’animation de ce programme de divertissement à Shahrukh Khan, mais les producteurs de cette émission se retrouvent sur la sellette, puisque la Cour Suprême de Delhi a ouvert à la fin de la saison 2006-2007 une enquête au sujet de malversations frauduleuses. Le cinéma s’empare du sujet non pas comme un pollar de dénonciation mais en faisant de ce jeu télévisé un thème d’appui et d’appoint. En effet, le réalisateur anglais Danny Boyle a adapté le roman « Q and A » de l’indou Vikas Swarup où un jeune adolescent issu de bidonville gagne 20 millions de roupies. Les réponses que le candidat donnait à l ‘animateur de l’émission (Anil Kapoor) sont puisées de sa vie antérieure. C’est une romance Bollywoodienne que le réalisateur a mêlée avec maestria aux ingrédients hollywoodiens usuels (montage nerveux, rythme accéléré…). Le mélange a réussi puisque son film « Slumdog Millionaire » a récolté 8 Oscars aux dernières délibérations de l'Académie Américaine des Arts et Sciences du Cinéma, dont celui de la meilleure musique originale du film revenant au maestro indien Allah Rakha Rahman. L’ « abordage thématique » n’est pas une exclusivité du genre. Les cinéphiles se souviennent de la comédie romantique de Bergman Andrew « Milliardaire malgré lui » (It coud happen to you ) où Bridget Fonda et Nicolas Cage signent un de leur rôles les plus candides. Un billet de loto portant les numéros exacts a transformé la vie de deux personnes (un client et une serveuse) en un couple uni par la chance et la probité. Le film de Danny est d’une autre texture. En prenant les bidonvilles de Mumbai comme lieu de tournage , il nous rappelle le chef-d’oeuvre « Salam Bombay » de Mira Nair. Les deux productions furent sévèrement critiquées par les conservateurs. Les véritables héros dans les deux films sont les enfants des rues de Mumbai. La réalité poignante et la misère où vivotent ces laissés pour compte a dérangé l’humeur de l’aristocratie habituée aux romances BCBG.
Grand chapeau à A.R. Rahman ce grand compositeur méritait d’être oscarisé depuis belle lurette. La musique filmi lui doit beaucoup. A.R . Rahman a introduit la musique électronique dans son orchestration et a vendu plus de 200 millions d’albums.

RAZAK

Tuesday, February 17, 2009

Pour une création littéraire sans sous-mission

A Omar Oukan l'écrivain proscrit pour ses écrits
et qui lutte pour faire entendre sa voix

POUR UNE CREATION LITTERAIRE SANS SOUS-MISSION

La vocation de l'homme "et de la femme" de lettre est d’interroger, dans un engagement productif, les arcanes du présent et d’éclairer leurs recoins sombres. L'essence dialectique du monde où l'on vit est fuyante. Ceux et celles qui, par le truchement rébarbatif des propos peu avenants, cherchent par tous les subterfuges imaginables à imposer une certaine vision du monde littéraire, quitte à museler la création et brider l'esprit novateur, nourrissent le réquisitoire liberticide au lieu de l’abolir. Ils ne sont pas des auteurs mais des intrus. Le gharadisme (du mot « gharad » signifiant besogne) a tout perverti. Le clanisme lui sert d'abreuvoir et de condiment. Ecrire est liberté, mais proscrire est servitude. Toute phraséologie nourrie de mimesis rend la sémantique prisonnière de ses carcans. Bref, on cesse d'être écrivain quand se réveille en nous le bureaucrate qui sommeillait et quand le néant nous phagocyte et puis quand on ne trouve comme autre alternative que la glorification du vide. Tenter de le remplir par un "moi qui profite" est un passe-temps sans éloge aucune. Quand on vit dans un monde où la liberté est constamment menacée, la désunion anticipe la chute des valeurs communes. Ce sont les iconoclastes qui en profitent.
Zola avec son célèbre « J'accuse », avait fait de l'effronterie intellectuelle une sorte d’ultimatum dont l’engagement pour les valeurs de justice, d’équité et du respect de la personne humaine est un préalable doucereux et candide. Il n'est nullement question de souscrire à un héroïsme littéraire quelconque, bon à amadouer les instances critiques, mais d’aller jusqu’au bout de soi-même dans la singularité aussi bien de ce qui nous sépare que de ce qui nous unit. Cela nous permet d'appréhender le monde, sous un prisme finement personnalisé, tout en permettant à autrui de déguster le fruit du partage. Des écrivains qui font recours aux tribunaux administratifs ou pénaux pour régler leurs différents corporatifs, en dehors des litiges afférents aux droits d’auteurs, de tels recours semblent incongrus et paradoxaux. De toute évidence, il n’y a ni gloriole, ni paillettes, ni profit à tirer de ces joutes fratricides. Le club de pensée qui autrefois militait pour faire valoir les vertus du dialogue et de la confortation pacifique des idées est aujourd’hui en proie à une humiliante zizanie. Mais où est la création messieurs-dames?
Le grand penseur grec Socrate avait la manie de parcourir les rues pieds nus et vêtu de haillons. Il se mêlait à la foule et se présentant souvent comme un ignorant, mais sa remarquable praxis qui avait fécondé tant d'esprits le mena tout droit à l’abreuvoir à la ciguë. Mais au-delà de la fatalité humaine, la sérénité avec laquelle il quitta notre monde fit de lui un des plus influents immortels. Diogène avait fait d’un tonneau son living-room. Allez savoir pourquoi détestait-il tellement le luxe trompeur des apparences.
Notre jeune littérature n’a pas besoin de telles distorsions et de telles guerres de chapelle. Il y a de la place pour tout le monde pourvu que le talent, le vrai soit réel et sans "sous-mission".
Razak
(SIEL-2009)
Auteur des deux livres :
-« Au delà de l’ Artifex, je dis » (éd. Maxime Canada)
-« Monographie: Bouzghiba-Awards (imprimerie Printer, Mohammedia)
Email:
abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr

Friday, January 23, 2009

Bouzghiba-2008 (Zhang Yimou ) deuxième lettre à l'Ambassade de Chine à Rabat

Rabat, le 23 janvier 2009

A
Son excellence l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Maroc

Objet : Remise du trophée du prix Bouzghiba-2008
au cinéaste chinois ZHANG YIMOU

Monsieur l’ambassadeur,

Suite à l’entretien téléphonique dans lequel une employée de votre honorable institution m’a assuré de l’éventualité d’inviter ZHANG YIMOU au Maroc, sous réserve de trouver une tierce partie pour lui payer le billet d’avion et le prendre en charge durant son séjour au Maroc, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’en ce qui me concerne, je ne suis qu’un artiste prônant l’Art pour l’Art et n’étant affilié à aucune institution lucrative. Je n’ai pour le moment ni sponsor ni mécène pour m’épauler et mes ressources financières sont limitées. J’aurais aimé voyager en Chine pour remettre à ce grand réalisateur notre trophée.
J’ai déposé (le 15 janvier) une demande de parrainage aux deux ministères marocains (Ministère de la Culture et Ministère de la Jeunesse et du Sport) vu que le show inaugural des olympiades de Pékin supervisé par YIMOU représente un point de jonction entre l’art et le sport. J’attends leur réponse. Cependant, le retard déjà enregistré dans la formulation d’un feedback approprié issu de ces deux institutions publiques laisse croire qu’on est dans la négative. Ainsi, au cas où ce parrainage s’avère aléatoire ou impossible à réaliser, permettez-moi monsieur l’ambassadeur de vous proposer la solution suivante: ayant appris que votre ambassade organise les 14 et 15 février prochains un spectacle sur les célèbres Maîtres Shaolin au Théâtre National Mohamed V à Rabat, il serait agréable de profiter de cette occasion pour joindre l’utile à l’agréable en nous permettant de vous remettre le trophée (un tableau ) avant le spectacle. Votre prestigieuse institution aura, après l’événement de remise du trophée, la latitude et le temps de l’acheminer via ses canaux spécifiques au destinataire ZHANG YIMOU.
Veuillez agréer monsieur l’Ambassadeur l’expression de mes sentiments distingués.


RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema.blogspot.com

Monographie Bouzghiba: presse électronique (WORLD NEWS)


Thursday, January 15, 2009

Invitation de Zhang Yimou : lettre au ministère de la Culture


Rabat le 14 janvier 2009


Son excellence Madame la Ministre de la Culture
Mme TOURIA JABRANE

J’ai l’honneur de vous relater ce qui suit :

Le prix international Bouzghiba-2008 est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU qui a supervisé avec maestria le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin-2008. YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix culturel. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir: la sculpteuse australienne Patricia Piccinini, les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique. Un livre monographique (voir copie ci-joint) a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur l’œuvre des trois premiers lauréats et relate la philosophie de ce prix culturel ainsi que ses objectifs suprêmes (Paix Universelle, Dialogue des Cultures, Compréhension Mutuelle, éloge de l’excellence…)
Nous avons pris attache avec l’ambassade de Chine à Rabat, par le biais d’un courrier approprié, en vue d’inviter ce grand personnage au Maroc pour lui remettre le trophée (un tableau de peinture). Dans une communication téléphonique établie la semaine écoulée, une responsable de cette honorable institution nous a assuré d’une telle possibilité sous réserve de trouver qui prendrait en charge l’illustre invité durant son séjour au Maroc et paierait son billet d’avion. Malheureusement, nous ne sommes que des artistes prônant l’Art pour l’Art et n’étant affiliés à aucune entité à but lucratif. Je vous écris dans l’espoir de trouver auprès de votre département l’aide nécessaire pour réussir cet événement grandiose. L’arrivée au Maroc de ce grand réalisateur qui a étonné le monde entier ne passera pas inaperçue. Notre désir serait d’organiser à Rabat une soirée en son honneur et la rehausser de votre aimable présence.
Madame, vous êtes une artiste aguerrie. Lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin-2008, vous avez vu de vos propres yeux l’immensité, la pertinence et la qualité exceptionnelle de l’œuvre accomplie par ce metteur en scène émérite et à travers lequel nous aimerions auréoler la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. C’était un hymne dédié au jumelage heureux entre l’art et le sport. Le faire venir au Maroc serait un événement de grande envergure. Vous imagineriez l’engouement des medias tous supports confondus pour de telles initiatives.
Je reste à votre disposition pour toute clarification supplémentaire.
Dans l’attente d’une réponse favorable, veuillez agréer madame la Ministre l’expression de mes sentiments respectueux.



RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com/
http://razak-cinema-blogspot.com/
PJ :
-Une copie du livre : Bouzghiba-Awards Monographie
-Book-press
-Cédérom

Invitation de Zhang Yimou : lettre au ministère de la Jeunesse et du Sport


Rabat le 14 janvier 2009


Son excellence Madame la Ministre de la Jeunesse et des Sports
Mme Nawal Al Moutawakil,

J’ai l’honneur de vous relater ce qui suit :

Le prix international Bouzghiba-2008 est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU qui a supervisé avec maestria le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin-2008. YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix culturel. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir: la sculpteuse australienne Patricia Piccinini, les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique. Un livre monographique (voir copie ci-joint) a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur l’œuvre des trois premiers lauréats et relate la philosophie de ce prix culturel ainsi que ses objectifs suprêmes (Paix Universelle, Dialogue des Cultures, Compréhension Mutuelle, éloge de l’excellence…)
Nous avons pris attache avec l’ambassade de Chine à Rabat, par le biais d’un courrier approprié, en vue d’inviter ce grand personnage au Maroc pour lui remettre le trophée (un tableau de peinture). Dans une communication téléphonique établie la semaine écoulée, une responsable de cette honorable institution nous a assuré d’une telle possibilité sous réserve de trouver qui prendrait en charge l’illustre invité durant son séjour au Maroc et paierait son billet d’avion. Malheureusement, nous ne sommes que des artistes prônant l’Art pour l’Art et n’étant affiliés à aucune entité à but lucratif. Je vous écris dans l’espoir de trouver auprès de votre département l’aide nécessaire pour réussir cet événement grandiose. L’arrivée au Maroc de ce grand réalisateur qui a étonné le monde entier ne passera pas inaperçue. Notre désir serait d’organiser à Rabat une soirée en son honneur et la rehausser de votre aimable présence.
Madame, vous êtes membre de la commission exécutive du
Comité International Olympique (CIO), vous avez présidé la délégation marocaine aux derniers JO de Pékin-2008, lors de la cérémonie d’ouverture, vous avez vu de vos propres yeux l’immensité, la pertinence et la qualité exceptionnelle de l’œuvre accomplie par ce metteur en scène émérite et à travers lequel nous aimerions auréoler la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. C’était un hymne dédié au jumelage heureux entre l’art et le sport. Le faire venir au Maroc serait un événement de grande envergure. Vous imagineriez l’engouement des medias tous supports confondus pour de telles initiatives.
Je reste à votre disposition pour toute clarification supplémentaire.
Dans l’attente d’une réponse favorable, veuillez agréer madame la Ministre l’expression de mes sentiments respectueux.


RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
razabder@yahoo.fr
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com/
http://razak-cinema-blogspot.com/
PJ :
-Une copie du livre : Bouzghiba-Awards Monographie
-Book-press
-Cédérom

Sunday, January 04, 2009

Letter to the Ministry of Education, Culture and Science, China


Rabat, MOROCCO, January 3, 2009

His Excellence the Ministry of Education, Culture and Science, China

Dear Minister
The talented Chinese movie-director ZHANG YIMOU which was the maestro of the opening of Beijing Olympic Games has won our annual and cultural trophy called Bouzghiba-Awards-2008. We want to send the trophy to him but we meet with more difficulties to have the safety contact with the lucky winner. We have written to the embassy of China in Rabat in order to send the trophy to the brilliant awarded ciné-director. We are waiting for the response and feedback. we have given it a copy of book “Bouzghiba-Awards Monographie” edited recently in French language). 20 days have passed but we have not receive any response . The embassy did not want to communicate with us. I don’t understand why. Is it a linguistic problem?
We need your help in giving us the address of Zhang Yimou for sending him the trophy (painting work, acrylic on wood support, weight 2 kilos approximatively).
The press-medias (national and international) which have covered the Bouzghiba-Awards in the three last editions are expecting and waiting for the final result. (Please see the weblog concerning the trophy: http://bouzghiba-awards.blogspot.com).
I am an artist and film-critic from Morocco. Our annual prize encourages the productive performances and best artistic efforts in the world .The Bouzghiba- 2005 was dedicated to Patricia Piccinini . In the following year (2006) the award was given to the presenters of French and cultural TV-program called “C'est pas Sorcier”. Last year Theo Jansen was the third winner. All are well-presented in the book.The Bouzghiba Award-2008 is dedicated to ZHANG YIMOU because of his fantastic performance and efforts deployed in supervising the opening ceremony of Beijing-2008. We think that the unbelievable show of August 8th 2008 was wonderful and marvellous.
Congratulations.
Best regards.
RAZAK


BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com/
http://razak-cinema-blogspot.com

Wednesday, December 31, 2008

Copy of the book "Bouzghiba-Awards" sent to Theo Jansen


Courriel envoyé à l'ambassade de Chine à Paris



Rabat le 29 décembre 2008

Son Excellence monsieur l'Ambassadeur de Chine à Paris

Objet : Remise du trophée du prix Bouzghiba-2008
au cinéaste chinois ZHANG YIMOU



Le prix international Bouzghiba-2008 est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU le metteur en scène chinois qui a supervisé le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Beijing-2008. Ce prix culturel que nous avons lancé en 2005 (voir weblog : http://Bouzghiba-Awards.blogspot.com) prône le dialogue des cultures et des civilisations et aspire à une compréhension claire de la réalité qui nous entoure.
Je suis un artiste marocain et un critique de cinéma, je vis à Rabat (Maroc). Je trouve des difficultés à prendre attache avec ZHANG YIMOU pour lui envoyer le trophée (un tableau de peinture de ma création, acrylique, poids : 2 kilos envions). Le prix Bouzghiba auréole en la personne de ZHANG YIMOU la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. Ce fut un hymne retentissant en faveur du jumelage entre le sport et de l’art.
YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir : la sculpteuse australienne Patricia Piccinini (prix de démystification), les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » (prix de vulgarisation scientifique) et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique (l’art au service de l’écologie). Un livre monographique a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur les Bouzghiba-Awards.
Nous avons adressé à son excellence monsieur l'Ambassadeur de chine à Rabat une demande dans laquelle nous sollicitons son aide afin de remettre le trophée au lauréat. Nous avons (moi et un autre artiste) visité le siège administratif de l’ambassade de Chine à Rabat. Nous avons déposé un dossier complet contenant une demande et une copie du livre précité. Malheureusement, aucune suite ne nous a été donnée à ce jour malgré le rappel par courriel. Craignant que ce retard soit dû à un simple motif linguistique (car le livre et la demande sont rédigés en langue française) d’où le recours à votre honorable institution pour faciliter la médiation et parfaire la noble action entamée.
Veuillez agréer monsieur l'Ambassadeur l'expression de notre estime.


RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema.blogspot.com

La monographie Bouzghiba-Awards:presse écrite (Al Ayyam)


La monographie Bouzghiba-Awards: presse écrite (Achourouq)


Sunday, December 21, 2008

Zhang Yimou selected to win the BOUZGHIBA TROPHY 2008

The Organisers of Bouzghiba-Awards announce that Zhang Yimou the Chinese maestro of the opening ceremony of the Beijing Olympic Games is selected to win the Bouzghiba Trophy 2008.The initiator of the event is Razak a Moroccan artiste and critic-films. The trophy of this cultural award represents a painting made by Razak.Recently a monographic book was edited in order to make more sense and details about the three first winners (Patricia Piccinini, the animators of program-TV “C’Est pas Sorcier” and Theo Jansen.Razak has written a letter to the Chinese embassy in order to receive the trophy.
Congratulations on your great success dear maestro ZHANG

Bouzghiba-2008:lettre envoyée à l'Ambassade de Chine à Rabat


Friday, December 19, 2008

Zhang Yimou le maitre de cérémonie des JO de Pekin remporte le prix international Bouzghiba-2008


Le prix international Bouzghiba-2008 de l’humour est revenu au cinéaste chinois ZHANG YIMOU qui a supervisé avec maestria le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Beijing-2008. YIMOU est le quatrième lauréat de ce prix culturel. Il succède aux trois premiers lauréats à savoir la sculpteuse australienne Patricia Piccinini (prix de démystification) les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » (prix de vulgarisation scientifique et Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique (l’art au service de l’écologie). Un livre monographique a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur les Bouzghiba-Awards.
Le prix Bouzghiba-2008 auréole en la personne de ZHANG YIMOU la faculté extraordinaire de marier labeur et joie festive, l’art concis de la mise en scène et l’expressivité exacerbée. Le monde entier en fut témoin et se remémorerait pour longtemps de ce soir du 8 août 2008. Plus de quatorze milles figurants habillés de costumes traditionnels ont été mobilisés par ce metteur en scène perfectionniste jusqu’à l’obsession pour présenter un condensé de cinq mille ans d'histoire chinoise. Le «Nid d’oiseau», une prouesse architecturale conçue par le duo d'architectes suisses Herzog et Meuron, garderait dans ses annales, l’image chatoyante d’une époustouflante festivité. Cette agora féerique fut aussi une des plus cosmopolitiques, puisque plus de 80 chefs d'État et de gouvernement, ainsi que d'autres dignitaires venus des quatre points cardinaux, ont pris part à cette fastueuse cérémonie. Tout obéissait à un calcul millimétré et à une discipline rigoureuse. Le show avait mis en exergue les quatre inventions chinoises à savoir: le papier, les techniques d’estampage calligraphique, la poudre et la boussole. C’est un hymne retentissant en faveur du jumelage du sport et de l’art.
YIMOU est né en 1942 Xian en Chine populaire. Il a vécut une jeunesse très difficile mais qui s’est avérée par la suite très riche en événements fortifiants sur le plan humaniste. Il a dû interrompre ses études à l'âge de 16 ans et fut contraint de faire des travaux agricoles dans une ferme. En 1978, l'institut de cinéma de Pékin lui ouvre des perspectives à la mesure de ses ambitions. Il choisit la section "prises de vue". Le monde de l’image l’éblouissait, mais les travaux durs qu’il avait passés dans ces centres de «rééducation» vont étoffer sa vision cinématographique. En effet, le classique du cinéma chinois Le Sorgho rouge, qui remporta l'Ours d'or au Festival de Berlin en 1998 en témoigne éloquemment. Épouses et concubines, film intimiste eut le Lion d'argent au festival de Venise en 1991 et son film Vivre obtint le Grand Prix du jury au Festival de Cannes-1994. Le prix Bouzghiba de l’humour s’ajoute à son palmarès. Comme à l’accoutumée, Il figurera dans le tome-2 de la monographie relative aux Bouzghiba-Awards.
RAZAK
BP: 8813, Rabat-Agdal, MAROC
Tel GSM: 058 902573
Email: abderaz@laposte.net
URL Internet: http://bouzghiba-awards.blogspot.com
http://razak-cinema-blogspot.com

المخرج زهانج ييمو مايسطرو حفل افتتاح


Saturday, December 13, 2008

Kitab


إصدار مونوغرافيا تتعلق بجائزة بوزغيبة للفن الساخر


للمرة الأولى ووفاء لتعهد سابقأخده على عاتقه الطرف الذي ينظم جائزة الفن الساخر والدعابة ثم في نهاية شهر نونبر الأخير إصدار مؤلف جديد يعرف بالمتوجين الثلاثة الأوائل بهده الجائزة الثقافية ألا وهم الفنانة الاسترالية باتريسيا بيسينيني ومنشطي البرنامح التلفزي سي با سورسيي و الفنان الهلندي تيو جانسن
هده المونوغرافيا تتكون من 128 صفحة وهي من الحجم المتوسط. وتضم مجموعة من المعطيات تتعلق بهؤلاء الفائزين وكدا نبذة عن الفنان والناقد الفني المغربي الذي أبدع الجائزة بالإضافة إلى مقتطفات من الدردشات التي بثها المؤلف في موقعه الالكتروني على شكل حوار بينه وبين الشخصية الهزلية بوزغيبة. ولإبعاد كل لبس عن التسمية وسوء فهم مغلوط يؤكد الفنان صاحب الجائزة أن في الأوساط القروية لمناطق الشاوية ودكالة يطلق اسم بوزغيبة على نبتة سوداء لها شعيرة واحدة غالبا ما توجد في حقول الشعير
انطلقت جائزة بوزغيبة للفكاهة سنة 2005 وتم إحداثها لتتويج القدرات الفردية أو الجماعية التي تتميز بجودة عطائها في مجال فنون الضحك والسخرية . وتشجع كل أشكال التعبير الفني الساخر في المغرب وخارجه وهي عبارة عن لوحة فنية تحمل توقيع الفنان رزاق عبد الرزاق الذي يسهر بتفاني ونكران الذات على تنظيمها
ويأتي هدا الإصدار المونوغرافي أيام قليلة قبل الإعلان النهائي عن الفائز للدورة الرابعة لجائزة بوزغيبة 2008
للتذكير انه في التسعينيات صدر لنفس المؤلف كتاب بالديار الكندية تحت عنوان " بعيدا عن التصنع أقول" . وحضي بتكريم مشرف من طرف المبدعين والنقاد الكنديين


للمزيد من المعرفة والاطلاع المرجو تصفح الموقع الالكتروني
http://bouzghiba-awards.blogspot.com

Monographie Bouzghiba-Awards


Pour la première fois, et comme cela a été promis antérieurement, le tome-1 de la monographie consacrée aux lauréats du prix Bouzghiba de l’humour vient de paraître sous l’intitulé: Bouzghiba-Awards. Ce nouveau titre est l'occasion de faire le point sur les spécificités du prix, sa philosophie et ses objectifs suprêmes.

Avec, ses 128 pages dans lesquelles des images appropriées sont insérées pour illustrer le propos, l’ouvrage jette une lumière sur l’oeuvre des trois premiers gagnants de ce prix culturel initié par un artiste marocain (Patricia Piccinini, les animateurs du programme TV C’Est pas Sorcier et Theo Jansen). L'ouvrage retrace leur carrière avec un clin d’oeil sur l’initiateur du prix et sur son personnage fétiche monsieur Uni-Cheveu. Dans l’introduction l’auteur en rappelle les différentes péripéties et les embûches rencontrées sur le chemin.
«Pour le prix Bouzghiba de l’humour, nous avons choisi, dès son lancement en 2005, la voie épineuse, au lieu des raccourcis fainéantisés menant à l’autoglorification trompeuse, qui ajoute à l’art plus de tares qu’elle n’en retranche. Ne voulant point céder à la facilité, nous voudrions faire l’éloge de l’excellence, loin de tout tapage folklorique et de tout marchandage aliénant. Il y eut quelques petites embûches. Cependant, rien ne nous contraint d’interrompre l’aventure au milieu du chemin (...) Notre grand dessein: faire de Bouzghiba et de son prix un déclic à la réflexion, au défoulement et à l’exacerbation de la volonté de bâtir. En effet, nous ne cachons pas que nous militions pour la création au Maroc de deux musées, l’un d’une thématique sérieuse puisque cela concerne l’eau, l’autre à caractère ludique: le musée du peigne. »
L’auteur donne à lire un manifeste mettant en exergue la composante humoristique et son importance dans l’évolution sociétale. C’est dans un véritable corps à corps avec la réalité ambiante que l’auteur s’est mis à l’ouvrage avec un tempérament combatif, nourri d'un engagement constant pour les valeurs culturelles pérennes et d'une vision du monde à la fois généreuse et intransigeante.

Friday, December 05, 2008

Parution de la monographie sur les Bouzghiba- Awards


Chose promise chose due, la monographique relative aux Bouzghiba-Awards devient une réalité. Sa parution est venue à quelques jours du verdict final du Bouzghiba-2008. L’ouvrage jette une lumière sur les trois premiers lauréats de ce prix culturel.

Tuesday, November 25, 2008

Le festival de Marrakech et les bizarreries de basse couture


Depuis 2006, les organisateurs des iifa-awards (Oscars indiens) ont, à bon escient, intégré une section Fashion dans leurs festivités. De ce fait, la kermesse bollywoodienne sans chapiteau fixe est devenue une kermesse de haute couture et une estrade de démonstration pour exhiber à la fois les travaux d’aiguille et les talons aiguilles. Côté «Guest», les bollyphiles n'en regrettent cependant qu'une seule petite fausse note qui dérange la symphonie: le refus proche du boycott du « King » de Bollywood Shahrukh Khan. Sans la présence de cette méga star dont les fans se comptent par milliers non seulement au Bharat (nom historique de l’Inde) mais aussi dans les autres parties du globe, le festival paraîtrait imparfait. Le post-gandhisme vestimentaire où l’on fait fi de l’austérité, autrefois dictée par l’impératif de la décolonisation, connaît aujourd’hui un véritable boom. On rivalise d’ingéniosité, en se servant d’un fil et d’une aiguille. Les saris côtoient les blue-jeans. Et ce sont les célébrités du cinoche qui sont les porte-étendards de cette mouvance. On voit de jolis galbes, des silhouettes élancées et les actrices qui ont pris de l’âge et du poids dissimulent (par pudeur) leur corps derrière de jolis habillements traditionnels brodés avec minutie et amour. Ce qui différencie les iifa-awards des autres cérémonies de remise de trophées organisées de part le monde c'est leur spécificité qui fait partie intégrante de la structure filmique adoptée par les indiens depuis Alam Ara (Le Nouveau Monde) le premier film archétypique du cinéaste visionnaire Adershir Irani. Ce dernier eut la géniale idée d’introduire, en pionnier, des chansons dans son film. En Inde, l’avènement du cinéma lyrique a été concomitant avec l’avènement du cinéma parlant. La cérémonie organisée par l’Académie Internationale du Film Indien s’est «adershirisée» à son tour. Les acteurs et actrices auréolés se livrent à de remarquables performances chorégraphiées dont les chansons sont tirées de films hindis célèbres. Ce qui ajoute à l'événement plus de glamour, d'agrément et de gaîté.
Lors de l'édition de Dubaï, l'auteur de cette chronique cinégraphique, ainsi qu'un autre cinéphile, avaient eu l'honneur d’être officiellement invités par les organisateurs indiens, pour compléter la recherche documentaire sur la musique Filmi et ses soubassements anthropologiques, mais faute de moyens matériels (un billet aller retour Rabat-Dubaï-Mombai coûte les yeux de la tête) on avait raté l'édition émiratie où le film Black de Sanjay Leela Bhansali avait trôné agréablement. Nous en avions prédit la démarcation, des mois avant la délibération finale. Le livre que l'on voulait consacrer au cinéma indien aurait été achevé, il y a belle lurette, si les bons vents avaient soufflé en notre faveur et insufflé leur motricité bienfaitrice sur notre voilier. Mais la barque buta contre des flots insurmontables. L’idée d’un tel ouvrage n’est pas abandonnée.
Les iifa-awards, c’est aussi la participation massive des stars (tous calibres confondus) de Bollywood et une nuée de médias audiovisuels s'agglutinant autour d'elles. Un festival est synonyme de fête. Les indiens ont raison de penser ainsi. Car le mot festival renvoie au verbe copulatif festoyer qui signifie faire la fête. Mais faire la fête ne veut pas dire commettre des orgies dionysiaques ou des actes impudiques dont les relents se trouvent étalés le lendemain sur les tabloïds de faits divers et méfaits pervers. On n’a jamais entendu parler d’une veulerie poussée à l’extrême d’un des Bachchan ou des Rochan. Même les Khan de Bollywood (excepté le célèbre trublion musclé qui aime faire le pitre, d’ailleurs sans grande méchanceté) ont un nom à respecter. Bacchus ne leur tourne jamais la tête. On trinque entre amis, mais la lucidité reste de mise.
Qu'en est-il du Festival International du Film de Marrakech, la manifestation cinématographique la plus budgétivore de tout le Maghreb?
Les tensions du jour sont essuyées par les escapades alcooliques du soir. Les dérapages sont fréquents. L’on se rappelle de cette actrice «boujadia» qui, voulant jouer aux vedettes, cria : « Tournée générale » croyant que la boisson dans ce night-club de ralliement ne dépasse pas 15 dirhams l’unité (1,5 Euro). Elle se retrouve à la fin du festin devant une facture salée. La pauvre n’eut l’honneur sauf qu’en demandant de l’aide à sa maman. "Faut pas jouer les riches quand on n’a pas le sou" Jacques Brel avait dit vrai.

Ce festival franco-marocain souffre de sa structure bicéphale. Dans la partie marocaine, on retrouve le même bicéphalisme puisqu’on a deux têtes de vice-présidents dont celle qui se croit plus cinéphile vient d’être visée du doigt et discréditée par le fameux rapport de Midaoui le président de la Cour des comptes. Malgré le fait qu'il soit arrivé à sa 8ème édition, le festival continue à chercher sa voie dans le tâtonnement et l’incertitude. Les critiques fusent de toutes parts. Ledit festival manque de fair-play et de bonne humeur : des vigiles renfrognés, des propos orduriers à tout-va, procédés avilissants de mise à l’écart, ségrégation entre les festivaliers, discrimination entre les gens de la presse écrite et la presse électronique, des fonctionnaires qui se prennent pour les maîtres de cérémonie et le contrôle aux rayons X constituent une véritable torture. Pour voir un film ou assister à une conférence de presse, on doit impérativement s'exposer aux rayons X, une manière de marquer les pauvres os des festivaliers, comme faisaient autrefois les cow-boys qui marquaient au fer leurs veaux. N’est-ce pas suicidaire que de se soumettre à cette zoo-cinéphilie abrasive? Il faudrait avoir un organisme en métal pour pouvoir y résister. On sait que ce "bombardement radioactif" s'immisçant à travers le cinoche n'est pas une exception marocaine. Même à Cannes cet assassin invisible nommé X opère dans l’impunité, mais à Marrakech on force la dose. Sur le plan évolutif, le festival n'a toujours pas trouvé les attributs thématiques et autres qui favoriseraient sa relance. La date de sa tenue a subi d'incessants changements à cause de la concurrence sévère des deux festivals de Dubaï et du Caire.
Personnellement, j'ai assisté aux premières éditions du FIFM mais depuis 2006, je n’éprouve plus l’envie d’y aller car la lassitude et la monotonie m’en empêchent. Etant Holly-Bollyphile convaincu, seuls ces quelques noms me feraient changer d’avis, si un jour on s’avisait de les inviter, côté Bollywood : Chahrukh Khan, Leela Sanjay Bhansali, Lata Mangeshkar, A.Rakha Rahman, Madhuri Dixit, Alka Yagnik, Udith Narayan, Nana Patekar, Naseeruddin Shah, côté Hollywood : Robert de Niro, Richard Gere, Kevin Costner, Morgan Freeman, Emma Thomson , Clint Eastwood, George Clonney, Robert Redford, Sean Penn, Al Pacino, Samuel Lee Jackson, Jane Fonda.
Sans le vouloir peut être, le FIFM commence à sombrer dans un exhibitionnisme stupide. Le cirque débilitant des M’as-tu-vu a tué la cinéphilie. A titre anecdotique et compte tenue des bizarreries de basse couture que les «stars» marocaines ont exhibées aux médias lors de la 8eme édition de ce «vestival» où aucun film marocain n’a eu (ne serait-ce qu’une fois) le privilège de la distinction, nous suggérons aux organisateurs d’imiter les indiens en insérant dans la programmation un défilé de mode afin d’effacer l’image humiliante qu’ont captée les invités étrangers du fameux tapis rouge. Une ceinture large de 15 centimètres, une sandale en faux cuir montant jusqu’aux genoux, des burnous draculesques , on se croirait dans un mauvais péplum des années 60 ou dans une cérémonie de circoncision. Où’ est-elle la finesse qui distingue l’artiste du néophyte ?
A proprement parler, le cinéma marocain n’est pas encore né. Les films d’importation ne trouvent plus regardeur. Mais qui s’en soucie? Autrefois le pays disposait de plus de 270 salles de cinéma, aujourd’hui il en a perdu plus de trois quarts et l’on continue de dire « il fait beau ». Figurez-vous qu’à Rabat la capitale du pays, il n’y a plus de cinéma qui présente les nouveautés du 7eme art et l’on se demande comment les nombreux prétendus critiques de cinéma font pour analyser les films.
RAZAK

Sunday, October 19, 2008

Amitabh Bachchan au blogging

Le vétéran du cinéma indien Amitabh Bachchan vient d'ouvrir un blog personnel. Malgré la fragilité de sa santé, le grand acteur indien consacre un peu de son temps au blogging.
Après Aamir Khan et Shahrukh Khan, Bachchan rejoint la blogosphère.

Bienvenue à The Big-B

L’adresse URL du blog officiel de Mr Amitabh Bachchan :
http://blogs.bigadda.com/ab/

Saturday, October 04, 2008

RAZAKcinema: récapitulation des messages et des chroniques

-Lettre ouverte à Obama
-Hollywood’s hearts for Obama
-Clin d'œil
-Un Bachchan et deux Khan dans la liste de Forbes...
-Les millionnaires de Youtube
-Djimon Hounsou honore l'Afrique
-JO: Pékin et la cité non interdite
-Indiens et africains d'Amérique
-Du rififi chez les Khan de Bollywood
-Rambo et Conan dans une romance Bollywoodienne
-Mirage
-Acteurs-réalisateurs
-Hollywood et Bollywood, la censure comme entrave
-Shah Rukh Khan et la gaffe CNN
-Hors-champ
-Hollywood, Bollywood et Cinecittà
-Griffith et le flash-back productif
-Un film sur Harilal Gandhi
-Karunesh et la magie de l'Orient
-Ali Amanat un pakistanais qui se démarque en Inde
-Xu Jing Lei bloggeuse en chef mais...
-Salaam Hasyam à Johnny Lever et Rajpal
-Sidi Ifni et le "il ne se passe rien" qui intrigue
-Un président noir à la Maison Blanche?
-Le Centre de Masticage et de Cérémonies
-Regard critique sur le cinéma mondial
-De la bédéphilie à la cinéphilie
-Nicolas Hulot pour une "ushuaiatitude" agissante
-Shahrukh Khan et les maux de la célébrité
-Mira Nair une passionnante passionnée qui passionne
-Disney et Yash Raj Films font tandem,
-Ernesto Che Guevara ajoute un laurier au palmarès de Benicio Del Toro
-Kangana Ranaut dans un casting américain
-Deepa Mehta: Fire, Earth et Water signifient Désir, Racines et Survie
-Chandrachur Singh sort de son exil volontaire
-Faut pas tricher avec les loups
-Man on fire et Ek Ajnabee deux remakes utérins
-Kalyug et Kalyug
-Shyam Benegal le saltimbanque engagé
-Satyagit Ray le cinéaste complet
-Guru Dutt le génie mélancolique
-SRK enfin grévinisé
-Thor Heyerdahl: un des rares oscarisés en documentaire
-Susan Sarandon la lutteuse
-L’incendie Lissasfa et l’atermoiement télévisuel
-Cristiano Ronaldo et Pipasha, Richard Gere et Philpa Shetty….
-Veer Zaara au Rex
-30 classiques du cinéma mondial à voir sans modération
-Devdas et le doux formatage
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Tuesday, September 09, 2008

Bouzghiba-2008: le compte à rebours


Le compte à rebours a commencé pour le prix Bouzghiba-2008. On y travaille d’arrache-pied. Le regard rétrospectif sur l’enchaînement des événements ayant trait à l’humour édifiant dont nous sommes tout particulièrement friand , nous permet de dégager ceux qui ont eu , durant l’année en cours, plus d’influence et de relief. Comme les cercles concentriques d’une mire , l’exploration prend l’allure d'une spirale et l’éventail va en s’élargissant. On commence d’abord par la proximité et on poursuit avec les « lointains ». Mais pour les Bouzghiba-awards le distanciement n’est pas de mise. Seuls, comptent le talent et la persévérance. Naturellement, nous faisons recours à l'aide précieuse de la plus grande vidéothèque online de la planète qu’est Youtube. La tache est ardue. Car il faut étendre les recherches. A chaque fois on place une lettre de l’alphabet et dans l’output, le moteur de recherche nous sort des milliers d’archives vidéographiques qu’il faut examiner avec patience. Il y en a de plus amusants comme ces jeux japonais de divertissement qu’on trouve à profusion dans Youtube ou les sketchs parodiant des personnages célèbres ou des moppet-show . Mais on cherche les surprises et les talents qui méritent de figurer dans la monographie des B-Awards. Tout s’effectue au dernier trimestre: le choix définitif du gagnant, la réalisation du tableau servant de trophée et la préparation du dossier de presse et puis le plus dur , le contact avec la personne auréolée . D’ici décembre, portez vous bien et Bouzghiba vous salue tous.

RAZAK

Thursday, August 28, 2008

Lettre ouverte à Obama





Senateur Obama, vous êtes américain, moi je suis marocain. Un océan immense nous sépare "atlantiquement" . Mais je me sens proche de vous, parce que votre combat est le mien. Vous luttez pour une Amérique beaucoup plus humaine. Les artistes de ma trempe luttent , avec leurs dons, pour un monde équitable et juste. Je suis comme vous, je haïs les extrémismes et ceux qui piétinent la dignité humaine. Dans ma région , les iconoclastes, barbus ou en voie de l’être, sont devenus les adeptes d’un nouveau Ku Klux Klan plus terrifiant que celui des années 60. Le challenge est rude. Notre monde ressemble à celui de l’arithmétique: il y a les variables et les constantes. Il y a ceux qui rêvent et ceux qui vous empêchent de rêver , ou n’ont pas cette faculté extraordinaire de voyager sur place. Martin Luther King avec son mémorable et prémonitoire « I have a dream » a ouvert une brèche d’où nous percevons aujourd’hui, et dans toute sa splendeur, cette Amérique de coexistence pacifique et de charisme, malgré les sautes d’humeur et le trouble. Cette Amérique raisonnable et résonnante de créativité existe. Nous l’avons aimée malgré le doute. De suspicion en suspicion, la vie s’empoisonnait. Les citoyens américains eux mêmes en ont ras le bol. Cette Amérique qui a enfanté Joan Baez, Woody Guthrie et Hemingway n’est pas morte. Celle qui a permis à Charlie Chaplin d’exploser tout son talent humoristique, celle qui a fait vibrer le monde en éjectant dans l’espace, dans une petite capsule pressurisée, trois de ses braves hommes, celle qui soutient le faible contre la tyrannie des forts n’est pas morte . Elle peut renaître de ses cendres. Nous en avons tâté l’ardent pouls à travers les diverses facettes de l’expression artistique. Des films cultes, des tubes inoubliables , des écrivains talentueux , des danseurs formidables , des inventeurs de génie. Mais il y ‘ a l’autre Amérique qui a une face hideuse. Celle qui fait peur. Celle des maffieux et de pistoleros expansionnistes qui ont une main toujours collée à leur gâchette, celle des sociétés secrètes et de règlements de compte. L’Amérique angélique cache une Amérique démoniaque. Mais nous apprécions celle de l’optimisme qui se construit avec les mains laborieuses et les esprits qui ne font pas de différence entre une main noire et une main blanche. Durant votre compagne et vos longs périples vous vous êtes mêlé à la foule. Cette immense mosaïque de peuples où l’afro, le latino et germano côtoient l’indo et le caribéen … dans Youtube , le CCN des pauvres, on a vu des gens qui, en vous touchant la main, n’arrivent pas à retenir leurs larmes. C’est émouvant. Jamais un candidat aux présidentielles américaines n’a eu autant d’aura et de charisme . Vous êtes leur espoir. Vous incarnez le renouveau . La veille du 4 novembre 2008, ils vont prier pour que vous l’emportiez avec un score sans équivoque. Un président US de couleur basanée comme la mienne, cela augurerait d’un véritable changement dans les mœurs de gouvernance et nous ferait emplir de joie. Cependant , la bête noire reste la FOX news.

Tous mes acteurs et actrices préférés vous soutiennent. Bouzghiba (le personnage) sa famille et leur géniteur vous disent : Viva Obama !
En guise de gage d’encouragement, nous vous dédions ces bonnes paroles que l'on a extraites du « lyrics » de la frissonnante chanson « A Change is Gonna Come » chantée par l’une des plus belles voix d’Amérique, celle du regretté Sam Cooke. Dans le refrain de la chanson il y a ce joli vers : Oh yes it will.

RAZAK


I was born by the river in a little tent
Oh and just like the river I ‘v been a running ever since
It's been a long, a long time coming but I know
A change gonna come, oh yes it will


It's been too hard living but I'm afraid to die
Cause I don't know what's up there beyond the sky
It's been a long, a long time coming , but I know
A change gonna come, oh yes it will

I go to the movie, and I go downtown
Somebody keep telling me: "don't hang around"
It's been a long, a long time coming, but i know
A change gonna come, oh yes it will


Then I go to my brother
And I say: "brother, help me please"
But he winds up knocking me
Back down on my knees .
Oh There been times that
I thought I couldn't last for long
But now I think I'm able to carry on
It's been a long, along time coming but I know
A change gonna come, oh yes it will


Monday, August 25, 2008

Hollywood’s hearts for Obama

Several celebrities of Hollywood have early elected Senator Barack Obama as the Democratic candidate for President of the United States . Recently, the campaign took a flavorous detour down the world movie.
Stars pro-Obama are : Robert de Niro, Morgan Freeman, Ben Affleck, Matt Damon, Ed Norton, Eddie Murphy, Sharon Stone, The three Jennifer (Lopez, Aniston and Gardner) , Tobey Maguire, George Clooney, Don Cheadle, Dennis Quaid, Kathleen Chalfant, Susan Sarandon, Kerry Washington, Tom Hanks, Paul Newman, Larry David, Will Smith, Brad Pitt, Oprah Winfrey , Jane Fonda , Scarlett Johansson, Halle Berry, Forest Whitaker, Zach Braff , Ellen Pompeo , Michael Moore, Spike Lee , Kal Penn , Jamie Foxx , Geena Davis, Isaiah Washington , Bette Midler, Chevy Chase, Billy Crystal , Kate Walsh , Benicio del Toro , Michael Douglas, Samuel L. Jackson, Jodie Foster, Megalyn Echikunwoke, Leonard Nimoy, Andrew Shue , Adam Rodriguez, Brandon Routh , Dennis Haysbert, John Leguizamo, Ken Leung, George Lopez , Chris Rock, Alfre Woodard , Forest Whitaker , Kerry Washington, Kathleen Turner, Chris Tucker, Jada Pinkett, Sinbad AKA David Adkins , Paul Rudd , Sidney Poitier, Jeremy Piven, Ryan Phillippe, Regina King , Steve Harvey, Hill Harper , Tatyana Ali , Jessica Alba , Ben Siller… The list does not close.

RAZAK

Clin d'oeil

Lire l'article posté le 9 juin 2008 sous le titre : Un président noir à la Maison Blanche?!

PS : Ce qui est curieux, c’est que l’acteur qui incarne dans la série "24 chrono" le président Palmer (cité dans la confession de McCain) n’est autre que Dennis Haysbert. Or, ce dernier fait partie de la liste des Pro-Obama.