Tuesday, February 26, 2008
Anakstore repercute l'info du B-Awards 2007 en faisant connaitre le weblog aux internautes des pays du Caucase
Bouzghiba Awards : Récapitulation
2005: Patricia Piccinini
2006: Animateurs de l'emissionTV: "C'est pas Sorcier"
2007: Théo Jansen
Tuesday, February 12, 2008
Bouzghiba-Awards: Modus Operandi
Bouzghiba Awards : Modus Operandi:
1/C’est un prix culturel symbolique ouvert à tous les créateurs du monde sans distinction de race, de croyance et de pays;
2/Le trophée est un tableau de peinture réalisé par l’initiateur du prix;
3/Le prix ne concerne que les personnes vivantes se distinguant par l’abondance et la continuité dans la production;
4/Tous les arts et disciplines sont pris en compte;
5/La composante humoristique est fondamentale. Le personnage humoristique Bouzghiba a été créé pour répandre de la joie et non la morosité. L’humour édifiant est une prédilection pour les Bouzghiba Awards.
6/Vu son indépendance vis à vis des institutions, le lancement du prix n’est pas tributaire d’aucune aire géographique. L’initiateur a opté pour l’universalité. Par ailleurs si des organismes publics ou privées sont intéressés par une quelconque formule de partenariat ils doivent obligatoirement respecter le verdict de l’initiateur;
7/Eventuellement un livre d’art serait édité sur les lauréats du Bouzghiba Awards. RAZAK
Strategic-Board répercute l'info concernant Bouzghiba award 2007
Bouzghiba Awards 2007 : communiqué final
THEO JANSEN RECOIT LE TROPHEE DU PRIX BOUZGHIBA 2007 DE L’HUMOUR
Le trophée du prix Bouzghiba 2007 de l’humour a été envoyé le lundi 4 février 2008 à Théo Jansen l’heureux lauréat, par le biais du service marocain de messagerie Chronopost International Maroc.Un jour après (mardi 5 fevrier 2008) Théo Jansen en personne nous envoie un courriel de remerciement : «Cher Razak, Merci pour votre magnifique peinture. Je viens de la récupérer au centre d'information Ypenburg. J'aime beaucoup cette peinture et je suis très honoré de recevoir le Prix Bouzghiba. Continuez votre magnifique travail. Je vous souhaite le meilleur, Theo Jansen .PS :Je pose la peinture sur ma table dans mon studio.Vous pouvez la voir dans le webcam de WWW.strandbeest.com. »Il est à signaler que l’adresse de Théo Jansen nous a été communiquée par l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas qui a réussi après plusieurs semaines d’investigation et de recherche à avoir une liaison avec l’artiste hollandais.Partant des mêmes critères de sélection, d’universalité et de la même rigueur d’appréciation, et puis faisant fi à tout chauvinisme réducteur, le Prix culturel Bouzghiba Awards est revenu à cet artiste néerlandais qui développe depuis plusieurs années une oeuvre magistrale dans l’humilité et l’abnégation. L’oeuvre originale de ce créateur aiguise notre curiosité. Elle illustre de manière éclatante un point de jonction entre l’art et la science, le génie mécanique et la sensibilité artistique. Grâce à l’ingéniosité de ses sculptures mobiles, l’art cinétique devient à la fois ludique et spectaculaire. Elles inculquent la joie à la multitude et distillent de la bonne humeur.A rappeler que les deux premiers Prix Bouzghiba de l’humour ont été décernés respectivement à Patricia Piccinini (2005) et aux animateurs de l’émission TV «C’est pas Sorcier » (2006). Plus de 20 sites Web en ont fait écho.
RAZAK
QUI EST THEO JANSEN ?
Theo Jansen (1948) est un artiste hollandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique. Il étudia les sciences physiques à l’Université de Delft (Pays- Bas) de 1968 à 1975. Il quitte l’université pour se consacrer à l’art. Dans un premier temps, il s’adonna à la peinture. Mais l’envie de fabriquer des objets avec une fonctionnalité bien définie le pousse en 1980 à façonner un curieux objet volant qui survola la ville de Delft. A partir de 1986, Theo Jansen écrivait régulièrement une chronique pour le journal Volkskrant. Dès 1990, il se met à créer des créatures étranges avec des tuyaux en plastique. Elles se meuvent grâce à des ailettes éoliennes. Son zoo artificiel est ainsi né .Theo désigne ces sculptures mobiles sous le nom de Strandbeesten ou animaux de plage. Ces sculptures mobiles sont le résultat ingénieux d’un assemblage de tubes de plastique, d’articulations et de clapets de régulation pneumatique desservant des ailettes éoliennes. A contempler ces générations d’arthropodes errer sur l’étendue sablée l’on croirait voir des créatures d’un autre monde ou des rescapés de l’époque antédiluvienne. Theo Jansen l’homme intelligent qui a réinventé la roue a donné une impulsion considérable à l’art cinétique. « The Animaris Rhinoceros Transport » dont nous nous sommes inspiré pour la concrétisation du trophée Bouzghiba 2007 qui lui est destiné, sont la descendance directe des Strandbeesten. Dans le courrier échangé avec l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas à Rabat nous avons formulé le souhait d’inviter ce grand artiste au Maroc pour que les amateurs d’art cinétique puissent apprécier l’œuvre de l’un des plus grands créateurs de notre temps mais qui est malheureusement méconnu au Maghreb.
RAZAK
Thursday, December 20, 2007
Le Prix Bouzghiba 2007 décerné à THEO JANSEN
COMMUNIQUE DE PRESSE
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LE PRIX BOUZGHIBA 2007 DECERNE AU PHYSICIEN ET ARTISTE THEO JANSEN
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LE PRIX BOUZGHIBA 2007 DECERNE AU PHYSICIEN ET ARTISTE THEO JANSEN
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Partant des mêmes critères de sélection, d’universalité et de la même rigueur d’appréciation, nous avons le plaisir de décerner notre Prix annuel Bouzghiba-Award de l’humour au physicien et artiste néerlandais Theo Jansen. L’oeuvre originale de ce créateur aiguise notre curiosité. Elle illustre de manière éclatante un point de jonction entre l’art et la science, le génie mécanique et la sensibilité artistique. Grâce à l’ingéniosité de ses sculptures mobiles l’art cinétique devient à la fois ludique et spectaculaire. Le trophée (un tableau de notre création) s’inspire de son œuvre afin que l’heureux lauréat sache à travers ce coup de cœur qui lui est destiné l’importance du message de sympathie et de reconnaissance pour aller de l’avant. La concurrence entre les différents postulants à ce prix symbolique a été rude. Mais Theo Jansen semble se détacher du lot car il mérite plus qu’un clin d’œil mais un fervent hommage plein de magnificence. Bravo à notre nouveau lauréat.A rappeler que les deux premiers Prix Bouzghiba ont été décernés respectivement à Patricia Piccinini (2005) et aux animateurs de l’émission TV «C’est pas Sorcier » (5006). Plus de 20 sites Web en ont fait écho. Cela prouve que nos verdicts ne sont pas dénués d'objectivité .
RAZAK
Monday, February 05, 2007
Wednesday, January 17, 2007
Doctor Amitabh Bachchan conduisant le cortège nuptial du couple le plus celèbre de l'Inde
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Razak souhaite le bonheur au couple de mariés: Abhishek-Aishwarya et présente ses meilleurs voeux aux deux familles unies pour le meilleur du monde possible .
Monday, January 15, 2007
Adaoui (journaliste soudanais ) , Mohamed Osfour (l'un des tous premiers cinéastes marocains) et Razak
Friday, December 29, 2006
Bouzghiba Award 2006
BOUZGHIBA AWARD 2006
Aujourd'hui c'est vendredi 29 decembre 2006 . Deux jours seulement nous séparent du nouvel an. Que les bloggeurs bollyphiles nous accordent un petit répit. Le temps d'achever les préparatifs du prix Bouzghiba de l'humour pour 2006. Pour en savoir plus, veuillez visiter http://bouzghiba--awards.blogspot.com
Sunday, December 17, 2006
S-EAU-S DE JEAN MICHEL JARRE A MERZOUGA
S-EAU-S DE JEAN MICHEL JARRE A MERZOUGA
Jovial , généreux , féerique ,
frissonnant , ingénieux, magnétique, n'ayons pas peur des mots , le dernier
show de Jean Michel Jarre (samedi 16 décembre 2006)restera à jamais gravé sur
chaque grain de sable de Merzouga . Bien qu'il soit dédié à l'eau et à sa problématique , le spectacle fut un carrefour des sciences , des techniques et
des genres artistiques. Il y' avait de la poésie , du chant , de la danse , de
l'électricité, de la musique savante et de l'ethno-musique , le tout mêlé aux
sonorités typiquement "jean-michel-jarriennes" . Il y'a longtemps que
je n'ai pas commenté un spectacle qui vaille la peine d'être commenté. Le jeu
n'en valait pas la chandelle , car il n'y avait rien de savoureux à mettre sous
le tympan . Merzouga-JMJ fut un régal pour les yeux . Merci à l'UNESCO de nous
avoir gratifié d'une telle soirée . Merci à Jean Michel Jarre d'avoir mis de
l'eau fraiche dans notre jarre. On ne se lassait pas de voir toutes ces cascades
scintillantes , ces jets de lumière que des mains expertes avaient synchronisés
aux coups de synthé.
"Le désert est un paradoxe" ainsi disait le grand compositeur entre deux "Labass" . Le show fut une attachante succession de paradoxes : Gagarine le cosmonaute redevient -hommage oblige- Gagarine l'aquatique .Les bulles d'oxygène de JMJ ressuscitent son exploit céleste .Les gnaouis font cause commune avec les instrumentistes cravatés d'un orchestre philharmonique . JMJ l'agile veillait au bon déroulement du spectacle .Soudain, c'est Leo Ferré qui se profile à l'esprit avec sa crinière argentée .Celle de JMJ est noire comme une nuit d'hiver . « C'est la vie » , JMJ avec des NRJ plein le sillon fait l'éloge d'une source de vie: l'eau .En bon samaritain il nous conseille d'en prendre soin et d'en faire bon usage . Il a raison de le faire, car le message d'un artiste doué de sa carrure a une résonance particulière . Ainsi , sautant d'une estrade à l'autre et d'un morceau à l'autre, JMJ n'a pas eu le moindre faux pas ni le moindre lapsus hors texte .Il a dirigé ses orchestres avec maestria et jovialité ludique. Il a réuni tout ce beau monde sur une dune de la région de Ouarzazate . Pourtant la tache n'était pas mince de jongler avec les paradoxes aussi inhabituels que de faire côtoyer sur un même plateau un gnaoui avec un violoniste qui joue d'après partition musicale .Un alliage réussi entre l'art musical et le multimédia .Les projections vidéo , les jeux de lumière et les feux d'artifice ont permis à notre adorable saltimbanque d'ajouter une autre prouesse à son riche palmarès . Ce que l'on retient de ce beau spectacle , c'est la joie de se produire devant un public composite dont certains sont venus de l'étranger. JMJ a tout dit et expliqué sauf une seule chose: il a omis de nous communiquer le nom des instruments bizarroïdes qu'il a utilisés : un clavier en forme de guitare, un segment à rayons de laser qui émet des sons fantastiques ,une sorte de harpe fluorescente qu'il manie avec la paume de sa main et une flute digitale . Grâce à H2O le compositeur d'Oxygène n'avait d'ambition que de nous avertir des dangers que la pénurie d'eau potable causerait aux populations si on ne prenait pas conscience des aléas climatiques et écologiques que les experts et environnementalistes n'ont de cesse de rappeler . Son S-EAU-S a été reçu 5 sur 5.
"Le désert est un paradoxe" ainsi disait le grand compositeur entre deux "Labass" . Le show fut une attachante succession de paradoxes : Gagarine le cosmonaute redevient -hommage oblige- Gagarine l'aquatique .Les bulles d'oxygène de JMJ ressuscitent son exploit céleste .Les gnaouis font cause commune avec les instrumentistes cravatés d'un orchestre philharmonique . JMJ l'agile veillait au bon déroulement du spectacle .Soudain, c'est Leo Ferré qui se profile à l'esprit avec sa crinière argentée .Celle de JMJ est noire comme une nuit d'hiver . « C'est la vie » , JMJ avec des NRJ plein le sillon fait l'éloge d'une source de vie: l'eau .En bon samaritain il nous conseille d'en prendre soin et d'en faire bon usage . Il a raison de le faire, car le message d'un artiste doué de sa carrure a une résonance particulière . Ainsi , sautant d'une estrade à l'autre et d'un morceau à l'autre, JMJ n'a pas eu le moindre faux pas ni le moindre lapsus hors texte .Il a dirigé ses orchestres avec maestria et jovialité ludique. Il a réuni tout ce beau monde sur une dune de la région de Ouarzazate . Pourtant la tache n'était pas mince de jongler avec les paradoxes aussi inhabituels que de faire côtoyer sur un même plateau un gnaoui avec un violoniste qui joue d'après partition musicale .Un alliage réussi entre l'art musical et le multimédia .Les projections vidéo , les jeux de lumière et les feux d'artifice ont permis à notre adorable saltimbanque d'ajouter une autre prouesse à son riche palmarès . Ce que l'on retient de ce beau spectacle , c'est la joie de se produire devant un public composite dont certains sont venus de l'étranger. JMJ a tout dit et expliqué sauf une seule chose: il a omis de nous communiquer le nom des instruments bizarroïdes qu'il a utilisés : un clavier en forme de guitare, un segment à rayons de laser qui émet des sons fantastiques ,une sorte de harpe fluorescente qu'il manie avec la paume de sa main et une flute digitale . Grâce à H2O le compositeur d'Oxygène n'avait d'ambition que de nous avertir des dangers que la pénurie d'eau potable causerait aux populations si on ne prenait pas conscience des aléas climatiques et écologiques que les experts et environnementalistes n'ont de cesse de rappeler . Son S-EAU-S a été reçu 5 sur 5.
RAZAK (Samedi 16 décembre 2006)
Wednesday, December 13, 2006
Saturday, November 25, 2006
Razak et Joan Baez

Razak et Joan Baez avant le concert mémorable de Rabat (photo: Akkaf)
Razak présentant à Joan Baez un croquis d'elle et qu'il avait esquissé à l'époque éstudiantine (Photo :Azzouz)
RAZAK dédicaca à la grande diva du folksong Joan Baez son livre "Au-delà de l'artifex , je dis" qu'il a publié au Canada .
Saturday, November 11, 2006
Abhishek avec Razak à Marrakech (photo :ESSAFI)Amitabh Bachchan (photo : ESSAFI)
Amitabh Bachchan le Shahenshah du cinéma asiatique
(2eme partie)
Dans son pays, Bachchan est plus qu’une méga star de cinéma, c’est une légende vivante. Certains lui vouent un véritable culte. L’occident l’a toujours méconnu injustement. Ce n’est qu’après trente années de carrière , que le Festival du Film Asiatique de Deauville se décide de l’ inviter. L’hommage venait à point nommé (le maire de Deauville le fit citoyen d’honneur en lui remettant la clef symbolique de la ville) . En 2006 Bachchan a été promu par la France Officier de la Légion d’Honneur . Les anglais étaient relativement plus « bachchanophiles » et avaient su se monter reconnaissants avant les français . En effet , un sondage réalisé en 1999 par la chaîne britannique BBC désigne Bachchan Superstar du Millenium devançant Marlon Brando , Robert de Niro, Laurence Olivier et Charlie Chaplin. Mais il faut reconnaître que le vote massif des indiens et pakistanais qui se trouvaient en grands nombres au Royaume Uni était derrière cette distinction. En 1983, l’inde a failli sombrer dans un deuil inconsolable lorsque son acteur fétiche a eu un accident lors du tournage du film Coolie. On le transporta à l’hôpital d’un état critique. Mais des millions de fans se mirent à prier pour que sa vie soit épargnée. Les uns jeûnaient pour lui, d’autres suivaient les péripéties de son hospitalisation minute par minute. Indira Gandhi dut interrompre un voyage aux USA pour aller à son chevet . La visite de Bachchan au Caire en 1991 n’est pas passée inaperçue, on eut cru une émeute alors qu’il s’agissait de bousculades pour un autographe. Celui qui avait incarné « The Angry Young Man » a des fans même au pays des Pharaons. Apprécié à la fois par l’ancienne et la nouvelle génération , Amitabh a glané un grand nombre de prix et de distinctions. Son palmarès en est tout plein (1984 : Padma Shri Award décerné par le gouvernement indien , 2005 : Padma Bhushan Award , plusieurs Filmfare du meilleur acteur auxquels vient de s’ajouter le récent iifa award 2006 du meilleur acteur qu’il a reçu à Dubai …)
Aucune appellation honorifique (Empereur du cinéma, Superstar de l’Inde, Superstar du Millenium, Méga-star de l’Asie…) n’est usurpée. Les intimes aiment employer des surnoms plus familiers comme Aby Baby, Big A ou Munna. C’est un des rares acteurs indiens à ne pas se cloîtrer dans un seul archétype. En atteignant la soixantaine, les majors de Bollywood avaient dit que Bachchan était fini comme acteur. Mais voila que The Big-B enchaîne avec frénésie en meublant l’affiche de nombreux films pour contredire les mauvaises prédictions de ses détracteurs (Armaan, Family, Kaante, Boom, Baghban, Veer-Zaara, Deewaar, Lakshya, Dev, Aetbaar, Khakhee, Waqt, Sarkar, Black , Paheli…). Sa courte apparition dans ce dernier film qui représenta l’inde aux oscars américains de 2006 sauva la carrière de ce long métrage d’un désastre humiliant. Mais le film où il montre une des facettes cachées de son immense talent est Black , du talentueux réalisateur Leela Sanjay Bhansali. Ce succès n’est pas sans rappeler sa prestation remarquable dans Sholay le film culte qui était resté durant (tenez-vous bien) cinq années au cinéma Minerva de Bombay . Bachchan avait eu comme co-partenaires des femmes aussi attirantes les unes que les autres : Saira Bano, Mumtaz , Nutan ,Waheeda Rehman , Jaya Bhaduri, Rekha, Jaya Pradha, Hema Malini , Parveen Babi , Rakhee ,Amrita Singh , Sridevi , Dimple Kapadia , Meenakshi Sheshadri ,Rati Agnohitri , Kimi Katakar , Zeenat Amaan… L’une d’entre elles est devenue sa femme .Il s’agit de Jaya Bhaduri qu’ il épousa en 1973. Elle lui donne deux enfants Shweta Bachchan Nanda (née en 1974) et Abhishek (né 1976).
Le seul déboire retentissant qui a faillit démolir sa réputation artistique était sa mésaventure politique de 1984 où Bachchan gagnant un siège parlementaire dans sa ville natale Allahabad (Uttar Pradesh) sous les couleurs du parti de Rajiv Gandhi (Le Parti du Congrès ) devait traverser un des plus rudes moments de sa vie. Comme la politicaillerie est mère de tous les vices on l’impliqua dans un scandale financier. Rajiv Gandhi dont il était un ami intime devait affronter la même tourmente. Une fois que l’ orage s’est calmé , il revient à son hobby (cinéma) pour en enrichir l’itinéraire et diversifier les confluents . Il retrouvait progressivement son statut de méga-star . Finalement, il redevint ce qu’il a toujours été : un acteur adulé par la multitude . Pour marquer l’avènement du troisième âge, il effectue une série de voyages à l’étranger. Il visite le Maroc où une foule nombreuse et enthousiaste le reçoit comme un conquérant de charme. Pour notre part, l’hommage que nous avons organisé à Marrakech pour vanter le mérite de cette grande icône fut un moment mémorable. La presse marocaine en relaté les péripéties .
Dès son retour au pays natal, Amitabh est gratifié par une série d'évènementialités dédiées à son 61ème anniversaire dont la plus importante est la sortie du livre «To be or not to be » où sa femme Jaya Bachchan, a pris part active dans l'édition. Le livre parle évidemment et inévitablement de son mari. On y lirait en filigrane " To B or not to B " (à Bollywood le " B " majuscule renvoie inéluctablement à Bachchan ) . Un critique de cinéma indien a dit à propos de Bachchan : « Connaître Amitabh Bachchan c’est connaître Bollywood ». Bref, la Bachchanmania semble avoir de beaux jours devant elle .Toute la famille s'y met avec enthousiasme. Abhishek Bachchan allant dans le sillage de son père est entrain de marquer des points sur l’échiquier Bollywoodien . Il vient de remporter le prix du meilleur second rôle aux iifa 2006 de Dubai pour son rôle dans le film Sarkar . En quatre ans il a joué dans plus de 20 films et la liste n’est pas close puisqu’il n’est qu’à ses débuts .
RAZAK
(àsuivre)
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