LIEN URL
https://youtu.be/DPD0UeuoKRc?sub_confirmation=1
NOUS DISONS MERCI AUX JOURNALISTES SÉNÉGALAIS ET MAROCAINS QUI PARTANT D'UNE CONVICTION PERSONNELLE ONT DONNE SUITE AU COMMUNIQUE CULTUREL RELATIF AU PRIX BOUZGHIBA . QUANT AUX BRAS CASSES DE LA PRESSE AGENCIÈRE QUI ATTENDENT TOUJOURS LA GARMOUMA ET DU BAKCHICH POUR LES MOTS ÉCRITS, ON LEUR DIRA SANS AMBAGE ET SANS FAUX-FUYANT CECI:
QUI A UNE CHAINE YOUTUBE ET UN COMPTE GOOGLE N'A PAS BESOIN DE VOTRE CHARABIA BISCORNU .
IL EST ARCHI CONNU QUE LES LES AGENCES DE PRESSE SANS EXCEPTION FONT DE LA POLITIQUE ET NE CONNAISSENT QUE DALE A L'ART. LES CRÉATEURS INTÈGRES ONT PEU DE CHANCE DE BÉNÉFICIER DE LEURS DROITS A LA COMMUNICATION. QUE CE SOIT L'AFP , REUTERS OU LA FOUTAISE ELLES ONT TOUTES LES MÊMES TICS HERMÉTIQUES .
LA CAS DE LA MAP RELÈVE DE L'ABSURDE . ELLE A COUVERT DEUX ÉDITIONS ET BOYCOTTE LE RESTE . SI ON EST POUR UN PRIX CULTUREL ON DEVRA ALLER JUSQU'AU BOUT .LE JOURNALEUX QUI M'A TÉLÉPHONÉ LE 27 DEBRECEN POUR DISCUTER DU PRIX M'A POSÉ UNE SEULE QUESTION PROCHE DE L'INTERROGATOIRE : ETES-VOUS UNE ASSOCIATION.CELA PROUVE QU'IL N'A RIEN COMPRIS .
SANS RANCUNE
RAZAK
***
ولد إسماعيل لو سنة 1956 بالنيجر من أب سينيغالي و أم
نيجيرية . قام في صغره بصنع قيثارة معتمدا على متلاشيات معدنية كما
يفعل جل الأفارقة الفقراء.
قضى إسماعيل لو
سنتين في معهد الفنون بدكار ثم التحق بفرقة “سوبر ديامونو”. تابع مشواره الغنائي
بمفرده . وكانت الحصيلة جد ايجابية .
انطلقت جائزة بوزغيبة
الدولية للفكاهة سنة 2005، وتم إحداثها من طرف الفنان التشكيلي والكاتب والناقد السينمائي رزاق عبدالرزاق،
لتتويج القدرات الفردية أو الجماعية التي تتميز بجودة عطائها في مجال فنون
الضحك والترفيه، وتشجع كل أشكال التعبير
الفني الساخر في المغرب وخارجه، وهي عبارة
عن لوحة فنية تحمل توقيع مبدع شخصية بوزغيبة الهزلية .كذلك تتميز هذه الجائزة
الرمزية العابرة للقارات ، بازدواجية
بعديها التشكيلي والببليوغرافي ، بحيث يكلل التتويج بفصول وفقرات إضافية تسلط الضوء
على مسارات الفائزين ، وذلك في كتاب مونوغرافي، صدر منه لحد ألان ثلاث أجزاء، واحد
تم نشره بفرنسا سنة 2012، في حلتين ورقية و الكترونية ، مما يؤكد جليا
البعد الدولي للمشروع الثقافي الذي انطلق من المغرب ، والذي يهدف برمته إلى خدمة قيم التعايش السلمي و التواصل الإنساني
عبر الإبداع الفني وحوار الثقافات .
إن دورة 2021 لها وقع خاص ، لأنها عرفت قفزة نوعية فيما
يخص التواصل حيث تم فتح قناتين على يوتوب في الأسبوعين الأخيرين، الأولى تحمل عنوان: "’’ ART TOTAL(الفن الكلي)
والثانية: BOUZGHIBA
AWARDS’’" (بوزغيبو اواردز)".
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Press release
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Ismael Lo wins the 17th Bouzghiba-Awards
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COMMUNIQUE
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L’Afrique est à l’honneur
Ismaël Lô remporte le 17e
Prix International de l’Humour
*****
Auteur-compositeur,
Ismaël Lô distille une musique subtile qui va droit au cœur.
Il est digne d’être surnommé Bob Dylan du Sénégal. Tubes célèbres : Tajabone, Jammu Africa et Dibi Dibi Rek.
La 17eme
édition est pleine de nouveautés. En effet, sur le plan
communicationnel, les deux vieux blogs http://Bouzghiba-Awards.blogspot.com et http://Razak-Cinema.blogspot.com vont être renforcés par la création
de deux chaines youtube. Durant les deux dernières semaines écoulées on a
travaillé d’arrache-pied pour réussir l’ancrage vidéographique .Ainsi, pour actualiser les données relatives au Prix,
l’on a déjà mis en ligne les vidéos consacrées à chaque lauréat depuis le début,
c’est-à-dire Piccinini, jusqu’à la 16eme
édition
dont Bziz est le gagnant.
« Art
total » est réservée à l’œuvres diversifiée de Razak, la seconde « Bouzghiba
Awards » est réservée aux lauréats avec
des intercalaires sur leur superviseur.
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Enfin la première chaine youtube ! Mieux vaut tard que jamais.
Je commence ce message par un aveu: je crois être un des premiers internautes dans le pays où je suis né, puisque j’avais lancé très tôt mes deux blogs : « Bouzghiba-Awards » et « Razakcinema » , mais je suis un youtuber retardataire. Qu’importe ? Je ne suis pas un chasseur de « vues » lucratives et un accro de l'AdSense. Les sites porno en font une aubaine . Mettre en partage mes œuvres avec des gens connaissant l’art est ma seule ambition.
Pour ce premier travail, j’avais vraiment sué , car agissant en néophyte, il fallait explorer les tutoriels du plus insignifiant au plus constructif . Au fur des vidéos , je commence à maitriser l’outil de création. Ainsi, comme il est signalé en filigrane, il s’agit d’une séries d’œuvres polymorphes présentant une vision novatrice .
Avant de mettre en ligne les œuvres picturales, j’avais testé la réaction de certains Parisiens cultivés que j’avais rencontrés durant la période des dédicaces de mes livres (4annnées successives ) . Elle était encourageante. Il y avait même une galerie parisienne (Metranoia) qui avait programmé une expo, mais on croyait que je vivais en France. Le problème de visa complique la vie aux créateurs nord-africains .
Enfin, pour ce concerne l’accompagnement musical et voulant éviter le problème épineux du copyright , je me suis fié à ma propre intuition en improvisant ma propre musique . Ce n’est pas du Beethoven, mais c’est du Razak tout modestement . Je souhaite que l’on n’en tienne pas rigueur.
BON VISIONNAGE
RAZAK
Liens URL des vidéos éditées :
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Retour aux chroniques socioculturelles dont ce blog militant se fait un canal de diffusion et d’argumentation. Vous vous souvenez, on a déjà évoqué prématurément (et cela avant qu’une chaine de propagande mercantile ne se saisisse du phénomène) le cas des musiciens marocains en état de corona-détresse. Livrés à eux-mêmes et pataugeant, à bras le corps, dans un infernal cercle pernicieux et misérabiliste, ils criaient dans le vide. Le ministère de tutelle n’a pas jugé bon de venir à leur rescousse, sachant que c’est par/pour ces artistes et leurs semblables que cette administration trouve la légitimité d’existence au sein de l’organigramme général du gouvernement marocain . Pire, on assiste à un paradoxe tragicomique au sein de ce département décrié depuis belle burelle : les responsables de ce ministère qui, appliquant ce qu’on y appelle vaguement « programme de soutien à la créativité artistique », mimé bêtement sur autrui, l’ont transformé (en le désirant ardemment et insidieusement) en agence bancaire distribuant des chèques à qui on veut, via des commissions dont les membres sont malicieusement sélectionnés. On a oublié l’essentiel : l’art est impartial, il a horreur de la corruption et des prébendes. Ces responsables surpayés pour rien (d’ailleurs comme ceux de la SNRT) se la coulent douce, alors que la tranche de population concernée végète et frôle la mort par famine. Leurs copieux salaires (le pluriel du pronom possessif n’est pas fortuit, car la présence dans les dites commissions d’octroi est rémunérée) n’ont pas été diminués d’un seul iota, ne serait-ce que par solidarité anti-covidienne.
Douze mois de chômage payé avec un rendement nul. A commencer par le théâtre national qui, considérant son importance au sein de la société marocaine, devait être confié à un manager hautement qualifié, ou le cas échéant à un vétéran des tréteaux, qu’on devrait laisser travailler librement. Une année toute entière où le calendrier des programmes brillait pas son obscure sommeil. Pas d’inventivité, pas de répondant, seulement du ronronnement à longueur de journée et des sommes colossales octroyées médiocrement aux fonctionnaires dont une bonne partie est recrutée non pas pour ses aptitudes mais par le système SVP. On est loin d’une méritocratie créative.
Si j’étais le patron de cet établissement public, bien que par principe, je répugne la bureaucratie sous toutes ses formes, j’aurais trouvé mille et une issues au trépas ambiant. J’aurais fait l’impossible pour réanimer l’expression artistique et contrecarrer la léthargie rampante et galopante. Un théâtre en agonie, c’est un miroir sociétal qui se laisse briser.
Toute ma vie, je me suis battu contre les dinosaures de l’ignorance et j’ai sacrifié mon énergie à l’art vrai. Défiant l’art bidon, je ne veux pas que des ignares sonnent le glas à cette noble discipline qui fait qu’un Etat n’est Etat que si la liberté artistique y respire et que si le théâtre y vit sans contrainte. Les médiocrates qui par lâcheté ou par couardise se cachent derrière la pandémie pour camoufler leurs déboires ne sont plus aptes à diriger de telles plateformes de créativités. Un balayage salutaire serait le bienvenu.
Concluons cette chronique par ce qui suit : depuis la nuit des temps, l’homme entreprenant a prouvé qu’il est né pour surmonter les obstacles et non pas pour se cloitrer dans des cavernes mal aérées où l’on pleurniche au lieu d’agir. Je suis sûr qu’avec ces paroles acérées mais véridiques, je n’aurais plus ma carte d’artiste, puisque dans ce drôle de pays ceux qui parlent vrai sont mal écoutés. Tant pis. La vérité vaut mille cartes.
RAZAK