Monday, January 03, 2022

NOUS DISONS MERCI AUX JOURNALISTES SÉNÉGALAIS ET MAROCAINS QUI ONT DONNE SUITE AU COMMUNIQUE

NOUS DISONS MERCI AUX JOURNALISTES SÉNÉGALAIS ET MAROCAINS QUI PARTANT D'UNE CONVICTION PERSONNELLE ONT DONNE SUITE AU COMMUNIQUE CULTUREL RELATIF AU PRIX BOUZGHIBA . QUANT AUX BRAS CASSES DE LA PRESSE AGENCIÈRE QUI ATTENDENT TOUJOURS LA GARMOUMA ET DU BAKCHICH POUR LES MOTS ÉCRITS,  ON LEUR DIRA SANS AMBAGE  ET SANS FAUX-FUYANT CECI:

QUI A UNE CHAINE YOUTUBE ET UN COMPTE GOOGLE N'A PAS BESOIN  DE VOTRE CHARABIA BISCORNU .

IL EST ARCHI CONNU QUE LES LES AGENCES  DE PRESSE SANS EXCEPTION  FONT DE LA POLITIQUE ET NE CONNAISSENT  QUE DALE A L'ART. LES CRÉATEURS INTÈGRES ONT PEU DE CHANCE DE BÉNÉFICIER DE LEURS DROITS A LA COMMUNICATION. QUE CE SOIT L'AFP , REUTERS OU LA FOUTAISE ELLES ONT TOUTES LES MÊMES TICS HERMÉTIQUES .

LA CAS DE LA  MAP RELÈVE DE L'ABSURDE . ELLE A COUVERT DEUX ÉDITIONS ET BOYCOTTE LE RESTE . SI ON EST POUR UN PRIX CULTUREL  ON DEVRA  ALLER JUSQU'AU BOUT .LE JOURNALEUX QUI M'A TÉLÉPHONÉ LE 27 DEBRECEN POUR DISCUTER DU PRIX M'A POSÉ UNE SEULE QUESTION PROCHE DE L'INTERROGATOIRE :  ETES-VOUS UNE  ASSOCIATION.CELA PROUVE QU'IL N'A RIEN COMPRIS .


SANS RANCUNE 

RAZAK

 

ACHPRESS REPERCUTE LE COMMUNIQUE DU B-AWARDS 2021

DABAPRESS REPERCUTE LE COMMUNIQUE DU B-AWARDS 2021

PULSE .SN DONNE UNE PULSION AFRICAINE AU 17 EME TROPHEE REVENANT A ISMAEL LO

Le celebre portail sénégalais Ola sn diffuse le communiqué culturel

Wednesday, December 22, 2021

المغني السنغالي إسماعيل لو يفوز بجائزة بوزغيبة الدولية للفن الساخر لسنة2021

 بلاغ ثقافي

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المغني   السنغالي   إسماعيل  لو  يفوز

بجائزة بوزغيبة الدولية  للفن الساخر لسنة2021



 

اعتمادا على المعايير المؤسسة لجائزة بوزغيبة الدولية  للفن الساخر، وانطلاقا من الركائز الثقافية  المسطرة من أجل اختيار الكفاءات الفنية التي تستحقها ، عادت جائزة سنة  2021من نصيب المغني   السنغالي   إسماعيل  لو  .

ولد إسماعيل لو سنة 1956 بالنيجر من أب سينيغالي و أم نيجيرية . قام في صغره بصنع قيثارة معتمدا على متلاشيات معدنية كما يفعل جل الأفارقة الفقراء.  

 قضى إسماعيل لو سنتين في معهد الفنون بدكار ثم التحق  بفرقة “سوبر ديامونو”. تابع مشواره الغنائي بمفرده . وكانت الحصيلة جد ايجابية .

انطلقت جائزة بوزغيبة  الدولية للفكاهة سنة 2005، وتم إحداثها من طرف الفنان التشكيلي  والكاتب والناقد السينمائي رزاق عبدالرزاق، لتتويج القدرات الفردية أو الجماعية التي تتميز بجودة عطائها في مجال فنون الضحك  والترفيه، وتشجع كل أشكال التعبير الفني  الساخر في المغرب وخارجه، وهي عبارة عن لوحة فنية تحمل توقيع مبدع شخصية بوزغيبة الهزلية .كذلك تتميز هذه الجائزة الرمزية العابرة للقارات ،  بازدواجية بعديها التشكيلي والببليوغرافي ، بحيث يكلل التتويج بفصول وفقرات إضافية  تسلط الضوء  على مسارات الفائزين ، وذلك في كتاب مونوغرافي،   صدر منه  لحد ألان ثلاث أجزاء،  واحد  تم نشره بفرنسا سنة 2012، في حلتين ورقية و الكترونية ،  مما يؤكد جليا  البعد الدولي للمشروع الثقافي الذي انطلق من المغرب ،  والذي يهدف برمته إلى  خدمة قيم التعايش السلمي و التواصل الإنساني عبر الإبداع الفني  وحوار الثقافات .

إن دورة 2021 لها وقع خاص ، لأنها عرفت قفزة نوعية فيما يخص التواصل حيث تم فتح قناتين على يوتوب في الأسبوعين الأخيرين،  الأولى تحمل عنوان:  "’’  ART TOTAL(الفن الكلي) والثانية:  BOUZGHIBA AWARDS’’" (بوزغيبو اواردز)".

LINKS

https://youtu.be/SmsN8Il8xb8?sub_confirmation=1

https://youtu.be/I7sqcokMOmQ?sub_confirmation=1

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Press release 

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Ismael Lo wins the 17th Bouzghiba-Awards

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 The 17th Bouzghiba-Awards is attributed to African singer Ismael Lo, the Bob Dylan of Senegal . He is a musician songwriter and actor . In the 1970, he studied at the School of Art in Dakar . He joined the popular group Super Diamodo. After 1984, he continued his career solo . The most famous hits : Tajabone, Jammu Africa and Dibi Dibi Rek . The ’’Bouzghgiba-Awards” ( alias International Prize of Humour ) is an original cultural prize which was created in 2005 by Moroccan artist, writer and critic-movie Razak Abderazzak. The creator of Bouzghiba’s avatar launched this cultural award in order to encourage humoristic performances around the World. The trophy is represented by a painting made by him and inspired by the life of the laureate. Art painting and bibliophilia are the two fundamentals characteristics that distinguish this cultural and anti-materialist prize. After each three editions, a new monographic book is published to develop the apology of the prizewinners, 3 Tomes have been published under the same label, including one in France. Why the 17th prize is exceptional? Two youtube channels are added for powering the communication in the world . 

 Links 

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Monday, December 20, 2021

Ismaël Lô remporte le 17ème Prix International de l'Humour

 

COMMUNIQUE

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L’Afrique est à l’honneur

Ismaël Lô remporte le 17e

Prix International de l’Humour

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  Conformément aux critères de sélection  et d’octroi, en vigueur depuis 2005, l’année où le Prix International de l’Humour (alias Bouzghiba-Awards)  a été fondé par  l’artiste marocain Razak, le chanteur sénégalais Ismaël Lô  remporte le 17e  trophée de ce prix transculturel, se distinguant des autres prix lucratifs par ses deux caractéristiques fondamentales: picturale (le trophée est représenté par un tableau de peinture) et bibliographique (édition d’un livre d’apologie sur les lauréats, 3 tomes monographiques  ont été publiés sous le même label, dont un en France).

Auteur-compositeur, Ismaël Lô  distille une musique subtile qui va droit au cœur. Il est digne d’être surnommé Bob Dylan du Sénégal. Tubes célèbres :  Tajabone, Jammu Africa et Dibi Dibi Rek.

La 17eme   édition est pleine de  nouveautés. En effet, sur le plan communicationnel, les  deux vieux blogs http://Bouzghiba-Awards.blogspot.com  et http://Razak-Cinema.blogspot.com vont être renforcés par la création de deux chaines youtube. Durant les deux dernières semaines écoulées on a travaillé d’arrache-pied pour réussir l’ancrage vidéographique .Ainsi,  pour actualiser les données relatives au Prix, l’on a déjà mis en ligne les vidéos consacrées à chaque lauréat depuis le début, c’est-à-dire Piccinini,  jusqu’à la 16eme   édition dont Bziz est le gagnant.    

« Art total » est réservée à l’œuvres diversifiée de Razak, la seconde « Bouzghiba Awards » est  réservée aux lauréats avec des intercalaires sur leur superviseur.

 

Liens

 

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Friday, December 03, 2021

Enfin , la première chaine youtube !

Enfin la première chaine youtube ! Mieux vaut tard que jamais.

Je commence ce message par un aveu: je crois être un des premiers internautes dans le pays où je suis né, puisque j’avais lancé très tôt mes deux blogs : « Bouzghiba-Awards » et « Razakcinema » , mais je suis un youtuber retardataire. Qu’importe ? Je ne suis pas un chasseur de « vues » lucratives et un accro de l'AdSense. Les sites porno en font une aubaine . Mettre en partage mes œuvres avec des gens connaissant l’art est ma seule ambition. 

Pour ce premier travail, j’avais vraiment sué , car agissant en néophyte, il fallait explorer les tutoriels du plus insignifiant au plus constructif . Au fur des vidéos , je commence à maitriser l’outil de création. Ainsi, comme il est signalé en filigrane, il s’agit d’une séries d’œuvres polymorphes présentant une vision novatrice . 

Avant de mettre en ligne les œuvres picturales, j’avais testé la réaction de certains Parisiens cultivés que j’avais rencontrés durant la période des dédicaces de mes livres (4annnées successives ) . Elle était encourageante. Il y avait même une galerie parisienne (Metranoia) qui avait programmé une expo, mais on croyait que je vivais en France. Le problème de visa complique la vie aux créateurs nord-africains . 

Enfin, pour ce concerne l’accompagnement musical et voulant éviter le problème épineux du copyright , je me suis fié à ma propre intuition en improvisant ma propre musique . Ce n’est pas du Beethoven, mais c’est du Razak tout modestement . Je souhaite que l’on n’en tienne pas rigueur. 

BON VISIONNAGE 

RAZAK

 Liens URL des vidéos éditées :

 

https://youtu.be/I7sqcokMOmQ?sub_confirmation=1

https://youtu.be/DnNTGdu5mPc?sub_confirmation=1

https://youtu.be/5iDihpQks4s?sub_confirmation=1

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Tuesday, November 23, 2021

Blogging post.covidien

Par Razak Avec le temps les choses obscures commencent, peu à peu, a s’éclaircir . La covidomania commence à diminuer de son impact dramatique . Après deux ans d’emprisonnement volontaire à ciel ouvert les vieux copains se retrouvent dans le pub du coin pour parler de tout et de rien. La chanson de Leo « Richard » que l’auteur de cette parabole affectionne outre mesure pourrait les consoler, non pas pour un départ aventureux, mais pour un retour précautionneux. Certains éspa ces d’exposition affichent leurs dates. Le doute les submerge. Les picturomanes répondraient-ils à l’appel ou ce serait un simulacre de mondanéité, tant que la muselière reste de mise et insidieusement recommandée à tout usage ? Le théâtre peine à retrouver son rythme habituel d’avant-covid. L’après-covid exige un exercice herculien et une détermination à toutes épreuves . Les professionnels du cinoche attendent la belle éclaircie pour que les salles se remettent à leurs rituels. Quant aux accros de la chanson, il faudrait indemniser les instrumentistes qui ont vendu leur joujou pour survivre afin que la cigale se remette à chanter de plus belle .

Tuesday, February 23, 2021

La culture appartient à ceux qui la font et non à ceux qui en profitent. Par RAZAK

 

Retour aux chroniques socioculturelles dont ce blog militant se fait un canal  de diffusion et d’argumentation. Vous vous souvenez,  on a déjà évoqué prématurément  (et cela avant qu’une chaine de propagande mercantile  ne se saisisse du phénomène)  le cas des musiciens marocains en état de corona-détresse. Livrés  à eux-mêmes  et pataugeant, à bras le corps, dans un infernal cercle pernicieux  et misérabiliste,  ils criaient dans le vide. Le ministère de tutelle n’a pas  jugé bon de venir  à leur rescousse,  sachant que  c’est  par/pour  ces artistes  et leurs semblables que cette administration  trouve la légitimité d’existence au sein de l’organigramme général du gouvernement  marocain . Pire, on assiste à un paradoxe tragicomique au sein de ce département décrié depuis belle burelle : les responsables de ce ministère qui, appliquant ce qu’on y appelle vaguement  « programme de soutien à la créativité artistique », mimé bêtement sur  autrui,  l’ont transformé (en le désirant ardemment et insidieusement)   en agence  bancaire  distribuant des chèques à qui on veut, via des commissions dont les membres sont  malicieusement  sélectionnés. On a oublié l’essentiel : l’art est impartial,  il a horreur de la corruption et des prébendes. Ces responsables  surpayés pour rien (d’ailleurs  comme ceux de la SNRT) se la coulent douce, alors que la tranche de population concernée végète et frôle la mort par famine. Leurs copieux salaires (le pluriel du pronom possessif n’est pas fortuit, car la présence  dans les dites commissions d’octroi est  rémunérée)  n’ont pas  été diminués d’un seul iota, ne serait-ce que par  solidarité anti-covidienne.

Douze mois  de chômage payé avec un rendement nul. A commencer  par le théâtre national qui, considérant son importance au sein de la société  marocaine,  devait être confié à un manager  hautement qualifié, ou le cas échéant à un vétéran des  tréteaux, qu’on devrait laisser travailler librement.  Une année toute entière où le calendrier des programmes brillait pas son obscure sommeil. Pas d’inventivité, pas de répondant, seulement du ronronnement  à longueur de journée et des sommes colossales octroyées  médiocrement aux fonctionnaires dont une bonne partie est recrutée non pas pour ses aptitudes mais par le système SVP. On est loin d’une méritocratie créative.

Si j’étais le patron  de cet établissement public, bien que par principe, je répugne la bureaucratie sous toutes ses formes,   j’aurais trouvé mille et une issues au trépas  ambiant. J’aurais fait l’impossible pour réanimer  l’expression artistique et contrecarrer  la léthargie rampante et  galopante. Un théâtre en agonie, c’est un miroir sociétal qui se laisse briser.

Toute ma vie, je me suis battu contre les dinosaures de  l’ignorance et j’ai sacrifié mon énergie à  l’art vrai. Défiant l’art bidon, je  ne veux pas que des ignares   sonnent  le glas à cette noble discipline qui fait qu’un Etat n’est Etat que si la liberté artistique y respire et que si le  théâtre y vit sans contrainte. Les médiocrates qui  par lâcheté ou par  couardise se cachent derrière  la pandémie pour camoufler leurs déboires ne sont plus aptes à diriger de telles plateformes de créativités. Un balayage salutaire serait le bienvenu.

Concluons cette chronique  par ce qui suit : depuis la nuit des temps, l’homme entreprenant a prouvé qu’il est  né pour surmonter les obstacles et non pas pour se cloitrer dans  des cavernes  mal aérées   l’on pleurniche au lieu d’agir.  Je suis sûr  qu’avec ces paroles acérées mais véridiques,  je n’aurais plus ma carte d’artiste, puisque dans ce drôle de pays ceux  qui parlent vrai  sont mal écoutés. Tant pis. La vérité vaut mille cartes.

RAZAK