Friday, January 20, 2012

7th Bouzghiba-Awards Indian Embassy in Rabat wrote to Shahrukh Khan

On Wednesday 18 January we were received by Indian Embassy in Rabat. The purpose of the visit: the trophy of 7th International Prize of Bouzghiba. The winner is Shah Rukh Khan. At the same time we gave two copies of our last books titled: Monography of Bouzghiba (part 2) and The Indian cinema between Nirvana and Navarasas

We were assured that the Embassy has sent a letter to Shah Rukh Khan. We want to receive an answer and a reply as soon as possible.

Friday, January 13, 2012

CINEMA: de l’impudeur comme label de qualité ?!



Cinema: de l’impudeur comme label de qualité ?!

Le CCM n’a, semble-t-il, pas encore trouvé la voie salutaire, le style de gestion et de gouvernance probant. Chaque patron désigné à la tête de cet organisme semi-public ayant des prérogatives patrimoniales communes relevant des deux domaines de l’information et de la culture impose sa vision des choses, quitte à bousculer les us et coutume ancestraux sans pour autant élargir l’horizon esthético-culturel. La filmographie marocaine de la dernière décennie a été marquée par un clivage tout particulier qui a fait couler beaucoup d’encre noire, on a privilégié le sensuel érotisant au détriment du spirituel emblématique. Ainsi, comme par malédiction, un cinéma délétère plus libidinal que culturel a pris la relève. Heureusement ou (malheureusement pour les accrocs des Lolitas en tenue d’Eve) cette filmographie ne trouve ni acquéreurs, ni regardeurs intéressés. Pire, chaque film qui sort sous cette enseigne charrie avec lui un summum de poison et provoque un tollé de protestations proche du lynchage. Le chef du centre (qui depuis longtemps a dépassé l’âge de la retraite) endosse pleinement la responsabilité de ce choix thématique capricieux qui est loin de satisfaire le goût des Marocains y compris celui des cinéphiles les plus ouverts d’esprit et tolérants comme l’auteur de cette chronique. Le soi-disant film de Nejjar présenté lors de la soirée inaugurale du dernier FIFM constitue l’overdose de l’insipidité. Il n’y a pas un seul chroniqueur culturel marocain et respectable qui ait apprécié ce film. Cautionner cette préméditée «bordelisation» des bobines porte préjudice à la société marocaine toute entière, avec ses islamiques et ses laïcs. On veut monter au monde que contrairement aux autres peuplades de la planète les Marocains ont un problème avec la partie pubienne et les sphincters. Dans ce cas ça devient de la provocation. Ce cinéma de décadence encouragé par la complaisance et le laxisme complice des instances de contrôle cache une intentionnalité malveillante. Figurez-vous que cet organisme étatique qui ne survit que grâce aux ressources publiques et qui est censé guider le peuple contributeur vers des agoras imagées qui reposent son regard en cultivant son esprit prend la tangente dans une cabalistique fuite en avant qui n’a rien de glorieux. Au crépuscule de sa carrière son patron a assisté de visu à l’agonie de la cinéphilie de salle. Comme on ne lui a pas dit halte, maintenant il veut jouer au psychanalyste freudien sans en avoir le soubassement doctrinal. Il oublie l’essentiel: savoir se monter utile. Ainsi, délaissant les choses prioritaires comme la lutte contre le piratage on persiste et signe dans la même voie sinueuse avec une effronterie et une opiniâtreté jamais observées auparavant. L’atrophie symptomatique du nombre de salles qui passe de 270 unités à 40 n’est-elle pas la preuve tangible d’une gestion déficiente? A titre de comparaison et pour un pays moins peuplé que le Maroc les statistiques de l’UNESCO indiquaient que dans la Hongrie de 1972, il y avait 803 cinémas en 35 mm, 3 680 en 16 mm et 39 groupes mobiles. Le total des fauteuils de cinéma était de 285 000 pour les salles en 35 mm et de 438 000 pour celles en 16 mm, soit une moyenne de 7,2 sièges pour 100 habitants. Pourtant le dénombrement démographique établi en 1972 donnait comme chiffre: 10 259 000 habitants. Cela montre le gouffre culturel dans lequel on vit au Maroc. Autre lacune: l’envahissement des intrus. Aux États-Unis les gens passent plus de 14 ans à faire l’assistanat avant de tourner leur premier film. Au Maroc même les Farnatchi (fournier du hammam) se disent cinéastes. Il y’en a même qui disent «cineastres». Allez savoir d’où ces grosses têtes ont puisé ce charabia. L’effusion budgétaire (d’ailleurs attestée officiellement par la Cour des Comptes) s’ajoute à ces dérapages. La maison brûle mais le sapeur pompier croise les bras. Rien que pour la désignation d’un président de jury on a fait le voyage par avion jusqu’à sa demeure, alors qu’un fax aurait suffi. La gabegie semble bien installée dans son fauteuil. Au sein de ce centre on se targue d’avoir augmenté le nombre de films, et la tirelire comme si c’était une performance extraordinaire. Mais peut-on cacher les rayons du soleil avec un sas aux mailles espacées? La réalité est plutôt invivable. Elle suscite à la fois le dépit et la pitié. Les dysfonctionnements sont nombreux et criards. Car il ne s’agit nullement de privilégier le quantitatif mais le qualitatif, car le cinéma n’est pas un ustensile de cuisine ou un écrou qu’on fabrique à la chaîne. C’est un miroir de société. Il doit laisser transparaître la quintessence et non les difformités. Au lieu d’importuner les Marocains en les choquant par des créations hybrides, bâclées et insidieusement centrées sur les parties les moins nobles du corps humain, ne fallait-il pas revenir au riche patrimoine des aïeux et à l’œuvre romanesque de nos auteurs contemporains les plus imaginatifs et les plus prolixes? On ne serait pas passéiste si l’on disait que le cinéma d’autrefois était beaucoup plus pesé et plus attrayant que celui d’aujourd’hui malgré la modicité des capitaux de tournage de jadis. C’est une question de teneur et non de texture. Autrefois, on abordait les thèmes sociétaux les plus préoccupants comme l’exode rural et la précarité urbaine (films: Assarab, Weshma…), de nos jours ce sont les tares libidinales et les mœurs sexuelles qui prédominent. Pour être accepté par les apôtres du fonds d’aide dont on ignore toujours les critères de leur sélection et pourquoi on les paie, il faut mettre un peu de «hot» dans la hutte. C’est comme si l’impudeur était devenue un ingrédient de base et un label de qualité. Enfin, y en a marre des pseudos réalisateurs, des pseudos producteurs et des bureaucrates véreux qui les manipulent. L’heure d’une purge en profondeur a-t-elle sonné? Les deux nouveaux ministres de l’information et de la culture qui héritent d’une situation peu reluisante doivent nous montrer de quels déboires ils s’échauffent, sinon le désespoir, après leur échec, serait double.

RAZAK


Friday, January 06, 2012

Edition : radioscopie d’une transition


Au Maroc, on ne lit pas. C’est un fait avéré. Tous les professionnels du livre le disent. Pour être précis, l’on dirait qu’on ne lit pas les œuvres de fiction et les créations poétiques, bien que les aïeux en soient si gourmands et si friands. Les fameuses Muâllakat témoignaient de cet engouement pour la rime. La plupart de nos écrivains d’expression française se sont fait connaître à l’étranger. Il y en a qui sont toujours proscrits des programmes d’enseignement comme Mohamed Choukri ou récemment réhabilités comme Khair-eddine.

«On ne lit pas parce qu’on a un fort taux d’analphabétisme» ainsi argumentent certains sans cacher leur pessimisme. D’autres rattachent cette négativité à notre nature comportementale ambivalente. On gaspille de l’argent dans l’achat de futilités et on se montre avare dès qu’il s’agit de livres. Curieuse attitude de la part d’une peuplade dite du verbe et dont un des premiers préceptes catéchistes conseille de lire et d’aller jusqu’au bout du monde pour se ressourcer et recueillir la connaissance.
Humoristiquement et au risque de contrarier les réfractaires l’on dirait que les marocains lisent beaucoup. Il suffit de regarder autour de soi pour s’en convaincre. Ils lisent les programmes du PMU et les factures mensuelles de consommation Eau et Electricité. A noter aussi que les lecteurs hippiques semblent plus concentrés et plus engagés (financièrement cela s’entend). Ce sont des lecteurs potentiels et si dévoués à la cause, puisque après la lecture, ils passent au guichet pour valider leurs pronostics.
Revenons aux choses sérieuses pour dire que l’édition au Maroc est actuellement en état de crise. Les puristes pensent qu’elle est à l’agonie. La littérature doit-elle subir le même sort ? Si les livres scolaires sauvent certaines maisons d’édition d’une véritable faillite, la diffusion des œuvres littéraires est confrontée à des aléas insurmontables. Pas la peine d’être Pierre Bourdieu pour en faire le constat sociologique. Ainsi, constatant de visu la débâcle et ses vicissitudes, les quelques rescapés de l’édition «classique» se retrouvent aujourd’hui devant un dilemme. De deux alternatives l’une: soit ils mettent un peu d’eau dans leur cuvée pour subsister, soit ils continuent à d’éditer des livres à fond perdu jusqu’à leur prévisible négation. Il importe de signaler que ceux qui ont fléchi pour éviter la cassure l’ont fait au détriment de leur crédibilité. Petit à petit, ils se sont transformés en intermédiaires d’imprimerie. C’est pour cela que les éditeurs agonisent, mais les imprimeurs prolifèrent et prospèrent. Ce qui est paradoxal, c’est que malgré la crise structurelle que traverse le secteur de l’édition, le nombre des auteurs ne cesse de croître et (autre signe de vie) qu’ils n’arrêtent pas de noircir les pages, malgré l’amoncellement de nuages sombres. Les poètes, les nouvellistes et les essayistes universitaires ou autres sont devenus plus nombreux que les éditeurs. Alors comment endiguer le flux ? Du point de vue éditeur on a déjà montré là où le bât blesse. Les manuscrits s’entassent et les catalogues se rétrécissent, comme une peau de chagrin. On ne se donne même pas la peine de répondre aux « envoyeurs de manuscrits ». Pourquoi ne pas se transmuer en cyberg-éditeur et tenter sa chance dans l’édition en ligne ? C’est une bouée de sauvetage pour les éditeurs menacés de disparition. Reste à trouver les compétences appropriées, les capitaux nécessaires pour financer cette mutation et conserver le même sérieux. Les readers-books (liseuses électroniques) sont séduisants mais ce sera du luxe pour les marocains. A court terme, on ne peut pas baser le projet d’édition électronique sur un outil sophistiqué et coûteux. On risque de répéter le même échec. Si sous d’autres cieux «sur-technologisés» les readers-books constituent une
manne, au Maroc ils ne présentent qu’un intérêt sommaire plus élitiste que populaire, car même si on parvenait à importer cette technologie, il faudrait du temps pour que l’on s’y habitue. Le livre papier n’a pas marché, alors comment le livre électronique peut-il outrepasser le handicap et faire exception ?
Du point de vue auteur, on s’ajoute une autre corvée supplémentaire. On doit tout prendre en charge, comme un réalisateur de film tiers-mondiste qui fait à la fois le script, le régisseur et le restaurateur, en mettant en gage les meubles de sa maison. Dans un premier temps, l’édition à compte d’auteur est apparue comme une solution prometteuse. Mais ce mode d’édition n’en profite qu’aux imprimeurs dont certains réalisent un chiffre d’affaire considérable. Le hic, c’est que les livres imprimés chez ces derniers sont rarement distribués dans les librairies par les deux sociétés de diffusion qui détiennent un monopole quasi total. Ces sociétés sont elles aussi menacées de disparition, puisqu’elles ne survivent actuellement que grâce à la distribution de journaux et de quelques livres sur la cuisine marocaine. Dernier recours et qui nous semble plus probant et plus approprié : la diffusion de l’ouvrage via Internet.
Concernant le e-book, il faudrait faire la nuance entre deux choses distinctes, bien qu’elles soient issues du même utérus: les livres électroniques ayant besoin des readers (tablettes électroniques de lecture) et puis les livres ordinaires mis online via un site web spécifique, mais qui n’ont pas besoin de liseuses interactives. On vous autorise à les télécharger dans votre PC moyennant une somme d’argent payée sous forme de Pay-Pal ou à l’aide d’un mandat de transfert postal. Il y a à ce propos deux possibilités: la gratuité ou la voie rémunérée. C’est la seconde possibilité qui pose problème, à cause du mode de paiement qui entrave la fluidité des échanges. Le E-commerce au Maroc n’est qu’à ses premiers balbutiements. Répétons-le encore une fois, c’est l’industrie du livre qui est en crise et non pas la création littéraire. Comparés à leurs prédécesseurs, les auteurs marocains d’aujourd’hui sont plus productifs et plus prolixes. Normal, l’informatique est derrière cette hypertrophie graphique. Malheureusement, le déferlement de leurs écrits bute contre la rigidité et l’avarice des rescapés de l’édition traditionnelle. La diffusion sur le Net reste un atout. Mais il faut trouver le bon portail pour en assurer le transit du flux. Car les malins de l’édition en ligne ont trouvé un subterfuge qui leur sied à merveille, ça s’appelle l’édition participative. On vous dit qu’on s’occupe de tout, sauf de la maquette. C’est vous qui devez payer les frais de sa réalisation. Quand, en fin de processus, on vous transmet une proposition chiffrée, vous êtes surpris par le montant excessif de la maquette. Ce qui est révoltent, c’est qu’on facture sans vergogne aux auteurs la correction orthographique de leur texte. Auquel cas, il serait profitable d’éditer à compte d’auteur que de départager le copyright avec une entité dont ne connaît que l’URL de son site Web. Il y a anguille sous roche. Ce ne sont pas des éditeurs mais des arnaqueurs doublement fautifs aux yeux de la Loi. D’abord, ils transgressent la déontologie en vigueur dans tous les pays de la planète, ensuite ils entravent la créativité littéraire et scientifique, en mettant des œufs pourris sur le chemin de l’édition. De nombreux naïfs sont tombés dans le piège. Les relents des cas litigieux se trouvent actuellement étalés dans les pages web et dans les forums de la blogosphère. Le législateur semble en quadrature retard par rapport à cette forme de service virtuel. On devrait répertorier les éditeurs e-book sérieux, afin d’isoler et mettre hors d’état de nuire les malfrats de l’édition électronique. Le ministère de tutelle qui a pour prérogative d’encourager la création littéraire philosophique et scientifique a du pain sur la planche. Un nouveau portail destiné aux e-book d’auteurs marocains aurait ajouté aux pixels interactifs un peu de véracité. Les auteurs marocains malmenés par les pseudos éditeurs de paperasse attendent impatiemment une telle initiative. On espère que le nouveau ministre de la culture et de l’information va marquer son entrée par une telle innovation. Quand aux égarés de l’édition traditionnelle ils doivent trouver une boussole pour sortir du bourbier. De toute évidence, quand les affairistes incultes et cupides se mêlent des affaires de l’édition, inéluctablement la dépravation accompagne cette opération incongrue et malsaine. N’est pas éditeur qui veut. Malheureusement, cette bominable prolifération microbienne est entrain d’envahir non seulement le domaine de l’édition classique (support papier) mais aussi celui du Net en contaminant les espaces Web réservés aux livres électroniques.
RAZAK


Thursday, December 29, 2011

L’acteur indien Shah Rukh Khan Lauréat du 7e Prix International de l’Humour

COMMUNIQUE

L’acteur indien Shah Rukh Khan Lauréat du

7e Prix International de l’Humour

Le trophée du Prix Bouzghiba-2011 va s’envoler encore une nouvelle fois vert l’Est jusqu’en Inde, le berceau de Mahabharata, la terre des Mages et des Fakirs spirituels pour auréoler l’acteur indien Shah Rukh Khan. Sa Seigneurie The King of Bollywood mérite amplement le trophée du 7e Prix International de l’Humour parce que là où il se déplace il emmène avec lui sa baraka, sa félicité et sa bonne humeur. Son aura va crescendo. A Toronto comme à Berlin on en vu des preuves irréfutables. King Shah, en pleine maturité, magnétise les publics au point de les envoûter. Acteur émérite, il sème la gaîté dans la foule. Ce grand marchand du bonheur est né sous la bonne étoile. Il a des fans dans presque tous les pays de la planète. L’ambassade de l’Inde à Rabat est sollicitée pour agrémenter cet événement par sa louable médiation dans l’envoi du trophée. Comme autres additifs de bienséance transculturelle on y a joint : les deux tomes de la monographie Bouzghiba-awards (éditions 2008 et 2011) ainsi qu’une copie du dernier livre écrit récemment par Razak sur le cinéma indien et intitulé: Le cinéma indien entre Nirvana et Navarasas.

Shah Rukh Khan est né en 1965 à New Delhi. Il constitue avec le vétéran du cinéma indien Amitabh Bachchan un des tandems de cinéma les plus célèbres du continent asiatique. Si l’un est surnommé Baadshad de Bollywood l’autre en est le Shaheshah. Dans le livre cité ci-dessus on a consacré de longs chapitres à ces deux sommités du cinéma indien pour mettre en exergue leurs apports et plus-value respectifs.

« En tant que critique de cinéma ayant milité durant les trente années écoulées pour détourner le regard des occidentaux sur ce cinéma émergent bien nourri de Ragâs et bien ensemencé de Navarasas (9 essences de base) ca m’honore de l’honorer et je me félicite d’une telle consécration » a déclaré l’initiateur de ce prix à propos de ce clin d’oeil révérencieux. «A une certaine époque on prenait les hindiphiles pour des attardés cinéphiliques, ajoute-il. Cette attitude négative n’était pas dénuée de xénophobie. Aujourd’hui les réfractaires qui ont vu la bande-annonce de Don-2 sont ébahis. La qualité de certains films hindis estampillés «New Indian Cinema» a surpris plus d’un ».

Shah Rukh Khan est le 7e lauréat de ce prix culturel désormais connu plus par sa vocation symbolique que par ses attributs pécuniaires et lucratifs. Il succède aux six premiers lauréats à savoir: la sculpteuse australienne Patricia Piccinini (prix de démystification), les animateurs du programme-TV «C’Est pas Sorcier » (prix de vulgarisation scientifique), Theo Jansen, le physicien et artiste néerlandais se déclinant du courant le plus influent de l’art cinétique (l’art au service de l’écologie), ZHANG YIMOU le metteur en scène chinois qui a supervisé le show inaugural de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Beijing-2008, Larbi Sebbane (caricaturiste marocain) et Derib le roi de la BD suisse. Rappelons que le premier tome du livre monographique consacré au Prix International de l’Humour a été publié au mois de novembre 2008 pour jeter une lumière sur l’œuvre des trois premiers lauréats. Le second consacré aux trois derniers gagnants sera édité incessamment (en plus du support papier) sous forme de livre électronique (E-book) pour en assurer une grande diffusion sur le réseau des réseaux (Internet).

Pictural et bibliographique telles sont les caractéristiques fondamentales de ce prix à travers lequel l’initiateur (Razak) cherche à faire l’apologie de la beauté et l’excellence, loin de toute fioriture et laideur asphyxiante.

Pour toutes clarifications éventuelles, prière voir les deux weblog:

http://bouzghiba-awards.blogspot.com

http://razak-cinema.blogspot.com

Audience presse écrite

-Achourouq (sur la monographie, le 5e le 6e B-A)

-Al Ahdath Al Maghribia (2e B-A)

-Al Alam (interview et articles sur le happening d’El Oulja, 5e et 6e B-A)

-Al Ayyam (monographie)

-Al Bayane (interview, 2e et 5e B-A)

-Al Haraka (2e B-A)

-Al Ittihad (journal émirati, sur le personnage Bouzghiba)

-Al Ittihad al Ichtiraqui (monographie, 5e et

6e B-A)

-Al Jarida al Oula (monographie)

-Al Maghrib (happening d’El Oulja )

-Al Maghribia (2e, 5eet 6 e B-A)

-Al Massae (monographie, classement du blog et

2e B-A)

-Al Mithaq (sur le personnage Bouzghiba)

-Al Mounaâtaf (classement du blog, 5e et 6e B-A)

-Al Ousboue Assahafi (classement du blog et 5e B-A)

-Al Qods al Arabi (5e B-A)

-Al Watan (classement du blog et 5e B-A)

-Annasse (2e B-A)

-Anoual (sur le personnage Bouzghiba)

-Asharq al Awsat (sur le personnage Bouzghiba, la monographie, 1e, 2e et 5e B-A)

-Assahra (sur le happening d’El Oulja)

-Au fait (sur la monographie)

-Aujourd’hui le Maroc (5e B-A)

-Awal (6e B-A)

-Bayane al Yaoum (2e, 5e et 6e B-A)

-Le Journal hebdomadaire (5e B-A)

-Le Matin ancienne édition (interview, articles sur l’expo Bouzghiba et le happening d’El Oulja)

-Le Soir sur (le classement du blog et 5e B-A)

-Libération (monographie, 2e et 5e B-A)

-L’Opinion (sur le personnage, le classement du blog, 5e et 6e B-A)

-Madariq (revue éditée en France, 5e B-A)

-Maroc-Hebdo International (classement du blog)

-Ma Waraâ al Hadath (6e B-A)

-Rissalat al Oumma (2e B-A)

-Saydathi (sur le personnage Bouzghiba)

Audience Internet

-WWW.aawsat.com

-WWW.actualites.marweb.com

-WWW.actualitemonde.net

-WWW.affairemaroc.com

-WWW.Afromix.org

-WWW.Anakstore.com

-WWW.atelier-du-cadre.fr

-WWW.atoo-blog.fr

-WWW.Babelfeeds.com

-WWW.bizinformation.com

-WWW.blauerbote

-WWW.blogcatalog

-WWW.Blogdimention.com

-WWW.blogged.com (avec insertion Facebook)

-WWW.blogonet.fr

-WWW.Blogscope.net

-WWW.Buzz.c-cher.com

-WWW.Casafree.com

-WWW.casanet.net.ma

-WWW.cine-metro-art.com

-WWW.cmca-med.fr

-WWW.cmca-med (version- arabophone)

-WWW.ccme.org.ma

-WWW.comparez-en-ligne.com

-WWW.Dicodunet.com

-WWW.ebabylone.com

-WWW.news.eorezo

-WWW.Eponym.com

-WWW.Feedshow.com

-WWW.fr.allafrica.com

-WWW.gasta.co.za

-WWW.gazette-press.com

-WWW.get-first.com

-WWW.Hespress.com

-WWW.Jamespot.com

-WWW.jobaupair.com

-WWW.leguide.ma

-WWW.LeMondeAvance.com

-WWW.maghrebin.net

-WWW.Maghress.com

-WWW.Maghribouna.com

-WWW.Maroc-Culturel.com

-WWW.marocfeed.com

-WWW.Maxi.Blog-Evolution.

-WWW.menara.ma

-WWW.Modhil.com

-WWW.Mondial-News-net.com

-WWW.muestrarios.org

-WWW.Newstin.com

-WWW.OComores.com

-WWW.Oneindia.in

-WWW.Only-ambassade.com

-WWW.papamamanbebe.net

-WWW.pressindex.com

-WWW.Shop-turbo.com

-WWW.Spectable.com

-WWW.StrategicBoard.com

-WWW.Technorati.com

-WWW.top-debats.info

-WWW.vihinfo.net

-WWW.weborama.fr

-WWW.Wikio.fr

-WWW.world-travellers.eu

-WWW.Worldnews-net.com

-WWW.Yorkza.com

-WWW.ZemZem community.com

-WWW.zewol.net

-WWW.123news.org

-WWW.123people.fr

-WWW.Savdesmarques.com

-WWW.Caffeinated.Buzz!.com

-WWW.Lintas-Oto.info

-WWW.Inetgiant.com

-WWW.ar.midipress.com

-WWW.Petanque-UA.org

-WWW.Videosurf.com

-WWW.search.exoa.fr

-WWW.Nouvellys.com

-WWW.KMLE.com

-WWW. fr.wasalive.com

-WWW.peinture-chinoise.fr

Agences de presse:

-La MAP (2e et le 5e B-A)

Radios:

-RTM (Emission: «Vol de Nuit »)

-Radio Tanger

-Casa FM (le 5e B-A)

Wednesday, December 28, 2011

Shah Rukh Khan wins the 7th International Prize of Humour







Press release
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The indian movie-star Shah Rukh Khan
wins the Bouzghiba-Awards 2011
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The indian actor Shah Rukh Khan is the winner of Bouzghiba-Awards 2011.
He was born in 1965 in New Delhi. He is one of most influent movie-star of Asia. Strange circumstances had marked this famous and amazing actor.
In his autobiography He said:” My father was a chief engineer. My mother was a social worker, a first class magistrate. She had studied in Oxford. She was among the first few Muslim women to have achieved so much”.
Two copies of monographic book (part 1 and 2) will be added to the trophy and to the latest book recently published and that talks about Indian cinematography titled: “The Indian movies between Nirvana and Navarasas”.
In this book we underline the fantastic itinerary of the King of Bollywood.
The “Bouzghgiba-Awards” is an original cultural prize which was created in 2005 by Moroccan artist and critic-movie Razak Abderazzak . The creator of Bouzghiba’s avatar. He launched this cultural award in order to encourage humoristic performances around the World. The trophy is representing a painting made by him.
Razak who supervises this annual event published several books. So, after the third edition of Bouzghiba-Awards he published a monographic book in order to make a special tribute in presenting the three winners (Patricia Piccinini 2005, French TV-program "C’Est pas Sorcier» 2006 and Theo Jansen 2007). The three latest winners were presented in the second part of the monography. Art painting and bibliophilia are the two fundamental characteristics that distinguish this cultural and anti-materialist prize. In the latest years (2010-2011) Razak wrote:
-The Wall (drama)
-Le Videographe Justicier (science-fiction)
-Boumanjel le Gaucher (history)
-Zona (autobiography)
-The Indian movies between Nirvana and Navarasas.
Other amazing achievement: the blog Bouzghiba-Awards.com powered by Blogger was well ranked by an American company of management-ranking.

Thursday, December 15, 2011

Qui sera le gagnant du 7eme Prix International de l'Humour ?

QUI SERA L’HEUREUX GAGNANT
DU 7e PRIX BOUZGHIBA-2011?
LA RESPONSE DANS QUELQUES JOURS.
UNE GROSSE SURPRISE VOUS ATTEND

Sunday, December 11, 2011

Le grand paradoxe du FIFM-2011


Samedi 10 décembre, était le dernier jour du FIFM-2011. Il fut aussi le plus malheureux de toute l’histoire de ce festival d’Etat ayant une direction bicéphale maroco-française puisque la cérémonie de clôture dudit festival a été sérieusement gênée par plusieurs événements dont les plus saillants demeurent les deux matches de football programmés dans la soirée. En effet, la concomitance du classico Barca-Real de La Liga et le matche opposant l’équipe nationale olympique à son homologue gabonaise a brouillé les cartes. Les lionceaux ont perdu la partie de manière bête et vexante. Ainsi, si les cafés de Marrakech dotés d’écrans plasma ont été archicombles les alentours du QG du FIFM paraissaient déserts à cause de ces deux matches qui lui ont phagocyté le surplus humain qui d’habitude venait s’agglutiner devant l’échafaudage métal-bois dressé devant la porte principale du Palais des Congrès transformé comme à l’accoutumé en QG du FIFM. Autre inconvénient : la veille, deux marches de Protestation ont sillonné les grands boulevards de Gueliz l’une regroupant les déçus de la RDEMA (régie de distribution d’eau potable) et l’autre , plus dense , organisée par les diplômées chômeurs. Les protestants avaient failli investir l’espace festivalier mais les forces de sécurité les avaient interceptés. Comme le FIFM ne manque pas de paradoxes le plus criard c’est que le même samedi à minuit le team français impliqué dans l’organisation et au milieu duquel on retrouvait la Libanaise aux cheveux blonds qui prend les Marocains pour des vaches à traire jouissait du butin en transformant la buvette d’un palace en petit cabaret. Le champagne a coulé à gogo. Il a été servi par le serveur en chef. Ainsi, les malheurs des uns font le bonheur des autres. Une population locale ne trouvant pas de ressources financières pour payer les factures salées de la régie autonome et une minorité privilégié profitante de la manne se la coule douce grâce à la bénédiction du FIFM.
RAZAK

Friday, December 09, 2011

La critique littéraire canadienne Renee Legris décrypte les textes lyriques de Razak

السينما الهندية والأحاسيس الإدراكية التسعة

السينما الهندية والأحاسيس الإدراكية التسعة

تنعقد الدورة الحادية عشر لمهرجان مراكش السينمائي الدولي في ظروف خاصة جدا، حيث يشهد الحقل السياسي المغربي متغيرات، أهمها رجوع حزب الاتحاد الاشتراكي للقوات الشعبية إلى صف المعارضة، كما تقتضيه الظرفية الحالية. وهذه مبادرة تستحق الإشارة إليها، ولو أننا بصدد الحديث عن أمور "السوليما". كذلك يعتبر تعيين رئيس حزب ذي مرجعية دينية لتشكيل الحكومة المقبلة، والتي تعتبر أول حكومة في ضل الدستور الجديد، حدثا يجب الوقوف عنده بحياد. حدث مثل هذا سوف يرخي بظلاله على شاكلة بعض المهرجانات وصيرورتها مستقبلا. لان انتقادات زعماء هذا الحزب الإسلامي الوجهة، خاصة تجاه الإعلام السمعي البصري بصفة عامة والسينما بصفة خاصة كانت لاذعة ومدوية. والآن وهم على دفة الحكم، هل باستطاعتهم إصلاح ما أفسده الزمان؟ هل بمستطاعهم تغيير الخارطة "المهراجاناتية"، أم سيقبلون بالأمر الواقع، مبررين عجزهم بوجود جيوب المقاومة، كما ألفنا سماع ذلك بعيد كل إخفاق، و يظهرون للملا في صورة المغلوبين على آمرهم، لا حول ولا قوة لهم، لان أيادي أعلى من أياديهم لازالت تتحكم في زمام الأمور، في الخفاء وفي العلن . "خبز طازج على الخشبة" كما يقول أهل الإفرنج. "و وريونا حنة يديكم" كما تقول عاميتنا..

أهم ما جادت به فعاليات فيفم-2011 هو التكريم المستحق الذي خصه المهرجان لملك بوليود شاه روخ خان. لم يكن احد يعلم أن الممثل الهندي المدلل سيأتي للمغري، نظرا لبرنامجه اليومي المملوء بالالتزامات، و كذلك لبعد المسافة التي تفصل بين المغرب والهند. ضن الكثير أن الأمر يتعلق بخديعة مدبرة، الهدف من ورائها إعادة الدفء الجماهيري إلى ساحة جامع لفنا، بعدما لوحظ في الدورات الأخيرة فتور و تقاعس وتدني على مستوى الاهتمام بما يقدم على الشاشة الكبيرة المنتصبة في الساحة المذكورة.

فعلا أتى بطل ديفداس، وغني لعشاقه المغرمين مقتطفا قصيرا من أغنية لحنها الملحن الموهوب المرحوم موهان مادان، و التي ووظفها المخرج ياش شوبرا بسلاسة، في فلمه " فير زارا".كان التجاوب رائعا، وزمن الانتشاء قصير.

كناقد سينمائي استهوته غواية أجمل ما ينتج في مصنعي الأحلام هوليود و بوليود . كنت من القلائل الدين دافعو باستماتة عن هذه السينما المتشبعة بالأحاسيس الإنسانية العميقة والفياضة، حاولت جاهدا وبكل ما أتيت من خبرة و تمرس إبراز أهم المعالم التي تميز الفلم الهندي عن الأفلام الدولية الأخرى، وذلك من خلال مقالات تحليلية عديدة، وإسهامات فكرية مستقاة من ألترات الهندي الغني والمتنوع، ومن الروافد الذي تنحدر منها الثقافة الهندية برمتها. مركزا على القيم الإنسانية التي تحمل في طياتها . هكذا فبعد محاورتي كتب الصحفي السوداني عمر عبد السلام في جريدة الشرق الأوسط اللندنية:

"ومقابل هذا النقد اللاذع الذي يطال الفيلم الهندي، فإنه يواجه أيضا بدفاع مستميت من نقاد سينمائيين يناصرونه، والذين يعتبرون أن اغلب السينمائيين المغاربة تربوا في أحضان الفيلم الهندي، وتعلموا أبجديات السينما منه. ويقول الناقد المغربي عبد الرزاق رزاق، وهو من ابرز المدافعين عن السينما الهندية: إن خصوم السينما الهندية يطلقون تصريحات طائشة في حقها وفي المقابل يدافعون عن الأفلام الأميركية التي تحرض اغلبها على العنف ونشر الإباحية، في حين أن الفيلم الهندي يدافع في عمقه عن الأخلاق وتماسك الأسرة، وقال: إن النقاد السينمائيين في أوروبا باتوا حاليا ينظرون إلى السينما الهندية نظرة ايجابية، نظرا لخصوصيتها وتفردها الثقافي، حيث أصبحت دول مثل ألمانيا وايطاليا وهولندا و بلجيكا، تحرص على حضور الفيلم الهندي في مهرجاناتها."

ركبت حصان طروادة لمجابهة عديمي الحس بالحجة والدليل والبرهان. سألت أحد النقاد المفرنسين ممن يطلقون أحكاما متسرعة وطائشة تجاه السينما الهندية والتي غالبا ما تنم عن عنصرية دفينة ، كم من فلم هندي شاهدت في حياتك؟ أجابني: تقريبا 200 شريط. رديت عليه متسائلا، وهل تعرف كم من فلم هندي أنتج حتى الآن مند 1947، أي مند السنة التي انشطرت فيها الهند العظمى إلى بلدين. قال لي: لا أدري .قلت له: اخرج ورقة وقلم وقم بالعملية الحسابية التالية:

64 عام تضرب في 1000 شريط مطول. اندهش للرقم الذي استنتجه من العملية الحسابية. فما شاهده من الأفلام الهندية لا يمثل إلا نسبة قليلة جدا، من هدا الكم . في الأخير "عطا احمارو" واعترف بالخطأ الذي اقترفه في حق هذه السينما الناهضة التي تشرف ليس فقط القارة الأسيوية، بل بقاعا أخري من العالم، كالفضاء المغاربي .

؟Sholayو Mother india و لنكن واقعيين هل ديفداس لهو؟ هل دوستي لهو؟

مند ذلك الحين أصبح صاحبنا من البوليوديين النشطين. كلما التقينا إلا وحدثني بشغف عن آخر فلم هندي شاهده..

كم كنت أتمنى لو اطلع على واحدة من الملحمتين المذكورتين في كتاب الأرقام القياسية المسميتين تباعا

ماهابهاراطا و رامايانا، حينها سيكون بمقدرته تذوق واستيعاب مضامين هده السينما المتميزة عن الباقي بخصائصها وجماليتها الأخاذة.

التقي ب شاه روخ خان، و لإهدائه مؤلفي الأخير حول السينما الهندية، والذي يحمل عنوان جئت إلى مراكش لكي

« LE CINEMA INDIEN ENTRE NIRVANA ET NAVARASAS »

خصصت صفحات عديدة ل"بادشاه" هوليود ألا وهو شاه روخ خان و "شاهنشاه" السينما الهندية أميتاب باشان.

هدين النجمين الكبيرين التقيا في أفلام عديدة ك:

Kabhi Khushi Kabhie Gham, Veer-Zaara, Mohabbatein , Kabhi alvida naa kehna

لأسباب لازلت أجهلها لم يتأتى لي شرف هدا اللقاء، سكرتارية المهرجان لم تفي بوعدها. وبقيت أنا و كتبي خارج المدار. اعتقد أن سبب هدا الاحتقار الأنيق و المهذب، يرجع إلى المقال النقدي الذي كتبه في جريدة الرأي المغربية. والذي صدر يوم الافتتاح. انتقاما مني أعطوني شارة "بادج" لا قيمة لها. لذلك أرجعتها إلى الجهة التي أصدرتها، لكن سوف اجد طرقا أخرى لإرسال الكتاب إلى الممثل المحتفى به. فمن خلال مكالمة هاتفية توعدت السفارة الهندية بالقيام بهذه المهمة النبيلة.

نشكر هنود الرباط مسبقا على هذا التفهم الذي لم نجده بين ظهرانينا، ومن هم من بني جلدتنا.

رزاق عبدالرزاق

كاتب وناقد سينمائي


Saturday, December 03, 2011

Chah Rukh Khan le sauveur …et après





Est-ce que le FIFM des années 2001-2006 est le même que le FIFM de ces dernières années? Auparavant, il n’y avait pas de fondation pour assurer les ressources de viabilité. Aujourd’hui, c’est chose faite et on peut considérer cela comme un acquis, mais au niveau programmation est-ce que les choix ont été toujours probants? On a accentué l’occidentalisation mais on a fait fi des nouveautés bollywoodiennes. Et cela ne pourrait émaner que d’une attitude ségrégationniste. Dans le volumineux catalogue du FIFM-2001 que beaucoup de festivaliers étrangers ne vont pas emporter avec eux par avion à cause de son poids excessif , on ne trouve qu’un seul film hindi My name is Khan. Ce sont des anti-bollywood notoires qui ont imposé cette restriction désastreuse. Et l’on est convaincu que sans l’hommage bien mérité rendu au King de Bollywood et qui a réconcilié les Marrakchis avec leur amphithéâtre plein-air appelé Place Jamaâ Lafna ce film serait «Out». Est-ce que sur les 1000 longs-métrages que l’Inde produit annuellement il n’y a pas de films intéressants qui vaillent la peine d’être présentés en compétition?
«Je suis bollyphile et fier de l’être, ainsi avais-je écrit dans le livre consacré au cinéma indien et que je voulais dédicacer à SRK, mais je ne suis pas un anti-Hollywood endurci. Pour être précis, je dirais que j’apprécie «The best of Bollywood and Hollywood». Etre Holly-bollyphile c’est servir de lien de jonction entre deux mondes. Ce regard croisé se revigore avec la sélectivité des images captées des deux côtés».
Pour ne rien cacher je me suis déplacé à Marrakech (à mes frais personnels) uniquement pour rencontrer The King SRK. Mais la parution de mon filet d’encre intitulé Les non-dits du FIFM 2011 (la page culturelle du journal l’Opinion du 2 décembre 2011) a apparemment dérangé le proche du big-boss de la SNRT impliqué dans l’organisation du FIFM. A cause de cet article véridique écrit à bon escient et dans un esprit constructif et puis à cause de l’autre article paru sur ces mêmes colonnes intitulé «Ni colloqué ni Saikouk » on s’est vengé de moi de manière polie et insidieuse. Un badge qui ne vous donne accès qu’aux bords du trottoir et les barrières glacées. Ces bureaucrates n’ont de respect, ni pour l’écrivain, ni pour l’artiste. Excédé par cette Hogra et par ce manque de considération, j’ai remis ce «badge hypocrite» à un agent de sécurité pour qu’il le restitue au secrétariat de la fondation. Je n’en ai plus besoin. Je suis venu deux jours avant l’ouverture officielle du FIFM, mais on ne m’a pas laissé entrer au Palais des Congrès pour exposer l’objet de ma visite. D'autres étrangers y accédaient sans difficulté. On m’a envoyé une jeune femme peu cinéphile. Une séquence ubuesque s’en est suivie, diésée par le dialogue de sourds. Elle m’a dit de laisser mon numéro GSM et qu’on allait me répondre incessamment. Je lui avais remis ma carte de visite. Silence radio. Et cela a duré jusqu’au jour inaugural, c’est à dire le 2 novembre. En aparté, j’ai eu l’occasion de parler au secrétaire dans le but de me faciliter l’accès auprès du grand acteur. Il m’avait fait une bonne promesse. Mais le soir lors de la cérémonie d’ouverture le badge que l’on m’a remis va s’avérer un carton plastifié inutile puisque les vigiles (en surnombre cette année) ne m’ont pas laissé accéder à l'auditorium. Je suis venu à Marrakech pour Sa Seigneurie SRK (permettez-moi de répéter encore une fois) et non pas pour voir les mièvreries visuelles que par ailleurs personne ne voit, ni dans les quelques salles qui restent dans le circuit, ni comme DVD. Par ailleurs, il y a belle lurette que l’on avait prédit et scruté (lire nos blog-notes) les prémisses de l’essoufflement de ce festival bicéphale, toujours en perte de vitesse à l’intérieur de la ville où il se tient. Pour le moment, Shah Rukh Khan est apparu comme le sauveur, mais après son départ qui garantirait une bonne continuation. Trop d’hommages mal pensés vont causer pas mal de dommages audit festival. Mettre cote-à-cote un acteur qui des fans qui se comptent par millions et un petit acteur américain qui n’est pas connu même dans son propre canton, n’est-ce pas comique? Sans rancune.
RAZAK

Friday, December 02, 2011

LES NON-DITS DU FIFM-2011



LES NON-DITS DU FFM-2011
Dès l’approche de la cérémonie d’ouverture du FFM-2011 la presse complaisante multiplie les clins d’œil louangeurs encensant à gauche et à droite , comme si, par ésotérique, l’on voulait chasser les mauvais esprits.
« Khmissa oua Khmiss ! Que Dieu protège le FIFM des jaloux!» . Mais trop de fleurs fanées ne font pas bouquet. Sous d’autres cieux bénis par les muses de l’art le cinéma est affaire de critiques, de chroniqueurs culturels crédibles et non de pique-assiettes. Pour ces plumitifs qui cherchent à profiter de la manne festivalière (hôtels 5 étoiles, nourriture et gite gratuits …) tout est beau et il n’y a pas le moindre dysfonctionnement, la moindre fausse note et il n’y a pas de ségrégation entre Français et Marocains. Mais la réalité est autre et il faudrait être un effronté pour oser la révèlera. Pour un festival sur-budgétisé comme celui dont on parle une accréditation complète équivaut à un mois de congé payé d’un cadre échelles 11. Comment le pauvre rédacteur, habitué aux pensions de 100 dirhams la nuitée, va outrepasser cette générosité pour dire le non-dit ? Ce serait de l’ingratitude. Que Khalil Rais ne soit pas invité à ce festival est un leurre. Ce journaliste, cinéphile assidu, est victime de son franc-parler. On a vu pas mal d’ignares désignés comme membres de commissions ou de jurys de sélections ou d’octroi de fonds d’aide à la production mais Jamais Khalil Rais. Lors des éditions passées du FIFM l’on avait vu des festivaliers qui ne quittaient par le palace fastueux où on les avait installés. Ils se baladaient dans les pourtours des piscines vêtus de survêt et n’attendaient que l’heure du déjouer pour aller bouffer comme des seigneurs. Qu’il y ait projection ou point de presse, ils n’y assistaient pas alors que d’autres fous de cinoche se contenant d’une misérable demi-accréditation (entendre badge plus documentation) ont réalisé un travail colossal. Inviter des désintéressés n’est-ce pas du gaspillage bête de deniers publics et privés? Quelle est la finalité de la chose?
RAZAK

En hommage à Shah Rukh Khan






APRES GANDHI SHAH RUKH KHAN
AU MUSEE GREVIN
Sa Seigneurie Shah Rukh Khan, the King of Bollywood séduit la France. Les signes d’amabilité et de reconnaissance ne trompent pas. Il n’est plus ce quidam venu d’un pays lointain, amoindri (par ignorance envers une culture millénaire) ou délaissé pour le teint basané de son visage. Ainsi, malgré le fait qu’il soit vénéré par plus d’un milliard de ses compatriotes, il ne fut jamais pris en considération par les européens. Il en est de même pour Amitabh Bachchan qui a pourtant une filmographie époustouflante. Cette reconnaissance bien que tardive par rapport aux Anglais et Hollandais qui se sont débarrassés des préjugés post-colonialistes pour rendre hommage aux méritants sans distinction de race ou de couleur de la peau , vaut la peine d’être mise en exergue . Ainsi, si le chanteur ibérique Julio Iglesias a eu facilement les faveurs notamment des françaises en roulant les «R» à l’espagnole, il a fallu à Shah Rukh Khan toute une panoplie de films où il campe le première rôle à faire fondre les cœurs et surtout à la brèche que le festival de Cannes a laissée entrouverte après Devads, pour qu’il soit enfin apprécié à sa juste valeur.Au Virgin Megastore des Champs-elysées, lorsque pour le film Veer-Zaara, le réalisateur Yash Chopra avait ramené avec lui, au pays de Méliès, Shah Rukh Khan et Preity Zinta, les français autrefois incrédules et imperméables à la Shahrukhanmania envahissante n'en crurent pas leurs yeux. Il y avait une foule immense. L'émeute a été évitée de justesse. La première du film Mission Impossible avec tenez-vous bien Tom Cruz est passée inaperçue, car à Paris, le baadshah de Hollywood était de passage. Il en fut lui même étonné. Il ne sait pas qu’en France, il existe une grande communauté de maghrébins, qui aiment ce qu’il fait. Par contagion, les Français tous sexes confondus sont tombés sous le charme du cinéma indien, que péjorativement, les grosses têtes aiment grossièrement taxer de kitch et je ne sais quel sobriquet réducteur et raciste. Ainsi, voulant rattraper le retard et le temps perdus, le gouvernement français l’a fait Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres et puis maintenant on lui dédie une statuette de cire qui sera installée au musée Grévin à son effigie. Après l’entrée au musée Madame Tussauds à Londres, Grévin lui ouvre de plein gré son espace. Schwarzenegger et George Clooney l'y attendent. Désormais, ce musée serait un sanctuaire, car les pèlerins de Sa Sainteté Shah Rukh Khan vont déferler par milliers pour voir la doublure sculptée de leur idole fétiche qu’ils n’ont pas eu l’occasion de voir en chair et os.
RAZAK


Monday, November 21, 2011

Hamid Jmahri un "pro-fevriersite" convaincu

Hamid Jmahri un «pro-fevrieriste» convaincu

Pourquoi de tous ses confrères Hamid Jmahri jouit-il du respect, de l’estime et de la considération? C’est un fils du peuple. Ainsi bien qu’il soit un journaliste affilié à un parti historique faisant partie de la coalition gouvernementale, il n’a pas délaissé les démunis, les opprimés et les laissés pour compte. Dans ses chroniques politiques, écrites en toute indépendance, on scrute la solidité de son sincère attachement au peuple de basse caste. Au cours du «Printemps arabe» on trouve le poète et le journaliste parmi les «pro-fevrieristes» convaincus, alors que d’autres, par calcul malicieux imprégné de frousse, avaient pris la tangente. Cette vertu militantiste n’a pas bourgeonné dans le désert. C’est au sein de la prestigieuse Chabiba Ittihadia que Jmahri a forgé ses premières armes. Cette institution juvénile (au même titre que son ancêtre AMEJ) a donné des noms lumineux se passant de commentaires et qui forcent le respect comme Mohamed Sassi et bien d’autres qu’on ne peut pas citer dans le cadre réduit de ce petit témoignage circonstanciel. Tôt ou tard, cet engagement finira par payer et ce sera une aubaine, car des intellectuels de cette trempe méritent d’être élus comme parlementaires. Sa ville Mohammedia en a grandement besoin. Jmahri a présenté sa candidature pour les élections du 25 novembre 2011. En tant que « tête de liste » pensante, il a de fortes chances de l’emporter haut la main et la tête haute, pourvu que les Samsaras des élections et les prédateurs ne fassent pas hausser les enchères et brouiller les cartes. De nombreux artistes, journalistes et hommes de lettres le soutiennent bénévolement dans sa campagne alors que ses émules sur-argentés (pécule rentier occulte) le font en se servant de sbires commandités. Dans une de ses chroniques humoristiques Jmahri explique comment l’Ange Gabriel le respecte en tant qu’être humain alors qu’un caïd d’arrondissement ivre de pouvoir le piétine. Ne vous en faites pas monsieur Jmahri, les UBU imbus de leur personne finiront leur vie dans l’oubli et le chagrin. Bref, si Sassi et Jmahri étaient dans mon canton, je voterais pour eux, bien que je ne sois pas un fervent adepte des votes bêtes. Par ailleurs, malgré la promulgation du nouveau Destour, je ne demande qu’à être satisfait et convaincu de la plus-value «démocratique» que de larges tranches de la population marocaine attendent amèrement depuis de longues dates. Pour tout avouer, je n’ai que très rarement voté. A quoi bon? Voter pour des caméléons, des retourne-vestes, tricheurs et magouilleurs? L’élection de ces deux militants dont je m’honore d’être leur ami, aura une autre saveur. Sous la coupole de députation, les somnolents qui, par fainéantise, font du parlement un dortoir ne fermeront pas l’œil, car deux esprits intègres, alertes et vigilants les maintiendront, vaille que vaille, en éveil.

RAZAK

L'AMDH INTERPELLE



SVP
Pour information et large diffusion
Abdel-ilah Benabdesselam
الرباط في :14- 11 -2011

عاجل جدا
إلى السيد وزير العدل- وزارة العدل – الرباط
إلى السيد المندوب العام لإدارة السجون- المندوبية العامة للسجون -الرباط


الموضوع : طلب التدخل العاجل لحماية الحق في الحياة للمعتقلين الصحراويين بسجن سلا 2 المضربين عن الطعام منذ 31/10/2011
تحية و بعد.
تتابع الجمعية المغربية لحقوق الإنسان بقلق بالغ الوضعية التي يوجد فيها المعتقلون الصحراويون بسجن سلا 2 المحالون على المحكمة العسكرية في ملف الأحداث المترتبة عن تفكيك مخيم كديم إيريك ، والتي استمرت أكثر من سنة بدون بدون محاكمة، بالإضافة إلى تعرضهم أثناء هذا الإعتقال لشتى أنواع المضايقات والمعاملات اللاإنسانية ، وهو الأمر الذي دفع مجددا ب 22 منهم للدخول في إضراب لامحدود عن الطعام منذ 31أكتوبر 2011 للمطالبة بتحسين شروط اعتقالهم واحترام كرامتهم وكرامة عائلاتهم ، وبالإسراع بمحاكمتهم محاكمة عادلة أو إطلاق سراحهم.
و المكتب المركزي للجمعية المغربية لحقوق الإنسان وهو يعرض هذه الوضعية اللاإنسانية واللاقانونية التي يعاني منها المعتقلون الصحراويون بسجن سلا 2 ،و التي تعتبر انتهاكا خطيرا لحقوق الإنسان و على رأسها الحق في الكرامة الإنسانية والحق في السلامة البدنية و الأمان الشخصي والحق في المحاكمة العادلة، فإنه يطالبكم بالتدخل العاجل و اتخاد كل التدابير اللازمة بما يضمن حماية حقهم في الحياة قبل وقوع أية فاجعة بعد مرور أكثر من أسبوعين على الإضراب عن الطعام ، خصوصا وأن من بينهم من هو مصاب بداء السكري . و بوضع حد نهائي لاعتقالهم الاحتياطي ، وإحالتهم على المحاكم المدنية انسجاما مع التزامات الدولة المغربية , واحتراما منها للمساطر القانونية المنصوص عليها في المواثيق والعهود الدولية المتعلقة بحقوق الإنسان ، وفي القانون المغربي صونا لكرامتهم ،واحتراما لحقوقهم .و في انتظار إفادتنا بما اتخذتموه من إجراءات تقبلوا عبارات مشاعرنا الصادقة

عن المكتب المركزي
خديجة رياضي
ملحوظة :وجهت نسخة من هذه الرسالة إلى رئيس وأمين عام المجلس الوطني لحقوق الإنسان لكل غاية مفيدة